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Cet été, le CCO La Rayonne réouvre ses portes et propose au sein de sa friche une programmation riche et variée ! Galants Records, le label hip hop rattaché à Jarring Effects a su ouvrir le bal le 2 juillet avec une Hip Hop Session explosive. Ce samedi, JFX revient pour un Apéro Dub Master Clash avec sound system !

PROGRAMMATION

Dub Invaders
Dub Invaders c’est le side project des membres de High Tone, dans un esprit alternatif et fait maison. « On retrouve la même énergie à jouer en sound system que lors des fêtes transgressives des 90’s. » Aux platines pour cette session : Fabasstone et Aku Fen.

Dub Shepherds
Originaires de Clermont-Ferrand, ils pourraient tout aussi bien venir de l’underground londonien ou des studios jamaïcains. Mettant autant d’énergie à produire leur identité sonore qu’à enflammer le dance-hall avec leur sound system, ils signent en 2020 un nouvel opus produit au studio BAT Records.

Ikadub
C’est avant tout pour l’amour du roots que le trio s’évertue d’enregistrer un maximum d’instruments acoustiques et de jouer en live guitare et basse. Mais c’est également avec cette terrible envie de faire danser son auditeur qu’Ikadub incorpore une touche électronique assumée. Un savant mélange qui trouve sa recette en studio mais qui atteint forcément son apogée en live.

INFO PRATIQUES

>> PREVENTES <<

  • Prix libre >1€
  • Tente dans un parc sauvage de 1,5 hectare
  • Bar-guinguette
  • Foodtrucks
  • Flâner à l’ombre des arbres et des œuvres street-art
  •  Ouverture des portes du CCO à 14h
  • 14h – 16h : Selecta
  • 16h – 18h : Warm Up
  • 18h – 20h : Ikadub / Dub Shepherds
  • 20h – 22h : Dub Invaders
  • 22h – 23h : Dub Fi Dub
  • Fermeture des portes du CCO à minuit

Chanter pour émanciper la femme africaine et révéler au monde le matrimoine culturel congolais. Les Mamans du Congo et Rrobin dévoilent Boum, premier extrait de leur album prévu le 13 novembre 2020. Une rencontre unique entre les berceuses bantu du Congo, des instruments traditionnels DIY, les musiques électroniques et le hip-hop.

Dirigé par la chanteuse et percussionniste charismatique Gladys Samba, le groupe féminin Les Mamans du Congo voit le jour en 2018 à Brazzaville. Dans un projet où la danse fusionne avec les berceuses ancestrales Kongos, les cinq mamans chantent en Lari l’histoire de leur peuple ainsi que le quotidien de la femme congolaise mis en musique sur des rythmiques complexes jouées avec des fourchettes, assiettes, paniers, pilons et matériel de récupération.

Ce collectif afro-féministe rencontre en 2019 le producteur français Rrobin, spécialiste des beats hip-hop et house. Beatmaker préféré de Grems, il s’intéressait déjà aux nouvelles voix urbaines africaines sur son premier album Déluge (produit par Galant Records) où le rappeur sud-africain Spoek Mathambo figurait parmi les invités. Après quelques EP tournés vers les musiques électroniques futuristes, le voici en octobre 2019 à Brazzaville aux côtés de Céline Frezza (co-directrice du label Jarring Effects, ingénieure du son et coordinatrice du fameux projet Nola Is Calling) pour un nouvelle aventure musicale se déroulant en République du Congo, initiée par Marie Audigier, directrice de l’Institut français du Congo.  À peine débarqués, ils rencontrent Maman Glad’ (Gladys Samba) dans son lieu culturel, Kudia, situé dans le quartier populaire de Bacongo, lieu de rendez-vous des artistes, musiciens, danseurs. Ils vont aussitôt imaginer un projet commun. 

Pour lier l’univers onirique des Mamans du Congo avec les textures électroniques de Rrobin, Armel Malonga, bassiste du légendaire chanteur congolais ZAO, officie à la direction artistique du projet. Ce nouveau combo musical maquette en une dizaine de jours l’album, qui sera mixé et masterisé au mythique studio de Jarring Effects à Lyon, le Rumble Inn. Sur ce disque où les chœurs envoûtants revisitent la tradition de l’ancien royaume Kongo, les percussions électronisées et les sonorités grime des machines de Rrobin viennent porter les propos engagés de leur leadeuse Mama Gladys, qui alterne voix suave pour bercer et rap puissant pour conscientiser.

Le premier extrait de leur album est le titre Boum, une production hip hop électronique explosive rythmée par les berceuses ancestrales et le flow de Maman Gladys. Sur ce morceau militant, Les Mamans du Congo et Rrobin invitent les femmes à s’émanciper d’une société patriarcale trop présente et des contraintes familiales trop nombreuses dans les familles congolaises. Rendez-vous ce mercredi 15 juillet pour le découvrir !

 

Jarring Effects a lancé de nouveaux rendez-vous réguliers pour mettre à l’honneur la musique et nos artistes ! On s’associe à 1 jour 1 live by Teazit pour t’offrir des livestreams de qualité. Le concept ? Un live de 30 minutes dans les locaux d’E.M.I.L Training, notre centre de formation, suivi d’une interview, le tout diffusé sur notre page Facebook. Après Submarine FM, Mila Dietrich et Schvedranne, place à la quatrième session avec Rrobin ce vendredi 10 juillet à 19h sur notre page Facebook.

Artiste éminent du label hip hop Galant Records, Rrobin est un beatmaker éclectique et prolifique. Maniant aussi bien la guitare que le piano classique, Rrobin sait aussi offrir à l’aide de ses platines, une tempête de rythmes sonores brassant toutes ses influences.

Ayant dernièrement vogué entre house, trap, grime et techno, il explore actuellement les sonorités congolaises grâce à son nouveau projet commun avec les Mamans du Congo. En attendant la sortie du premier single Boom le 15 juillet, il propose pour ce nouveau livestream, un set à la confluence de l’afro beats et des musiques électroniques.

Faisant jaillir de nouvelles sonorités pour un choc musical parfaitement maîtrisé son énergie dévastatrice et contagieuse ne laissera pas le public indemne !

 

Aujourd’hui, Eustache McQueer sort son nouvel EP Unplugged ! Au sein d’une épopée néo soul et folk envoûtante, le duo t’emmène dans un voyage introspectif autour de la culture queer aux quatre coins du monde. Pour cette occasion le chanteur à la voix de tête inimitable dévoile le clip du titre Ballad Of Lake Pearl, une ballade émouvante invitant à la rencontre mystique ou érotique.

Ecouter l’intégralité de l’EP   

Pour la sortie de leur EP Unplugged, le binôme revient sur l’agression homophobe qu’a subi le chanteur Joël Defrance dans un lieu de rencontre LGBTQI+, « La Perle du Lac », au bord du lac Léman à Genève. Son combat pour surmonter cette épreuve fût la musique. Eustache McQueer raconte cette lutte en la transposant au sein d’une chanson nostalgique articulée de parties lyriques et dotée d’une composition riche et pointue de Laurent Dratler (aka Virilio, guitariste et beatmaker du duo). Pour clôturer cette exploration des cultures queer du monde, Eustache McQueer propose un voyage initiatique dans un autre monde, un bois féerique. Ici, les rêves, les mystères, les prises de conscience et l’acceptation ne font qu’un. Le temps s’arrête littéralement. Pour ne pas s’égarer dans cette forêt, il ne reste qu’à se laisser guider par cet EP folk inédit.

C’est toujours avec l’idée d’interpeller et d’émouvoir son public que le duo s’empare d’une guitare classique d’un côté et d’une voix brute, sans retouche, de l’autre, avec des références musicales allant des sonorités bossa chaloupées aux lieders allemands. La musicalité subtile des compositions de Laurent Dratler accompagne la voix de Joël Defrance. Un album acoustique attentionné et ponctué de récits allant de l’intime au collectif, avec des chansons qui racontent des histoires d’amour plurielles, de révolte ou d’errance.

De cette complicité évidente se dégage un univers de sensations cosmiques et mélancoliques, propre l’esthétique queer d’Eustache McQueer. Une ode à la sensualité simple et libre.

Eustache McQueer continue de dévoiler son voyage introspectif autour de la culture queer aux quatre coins du monde en dévoilant Ode to Futu, quatrième extrait de leur nouvel EP Unplugged. Un clin d’œil à l’art du bondage japonais exprimé par ce morceau pop néo soul et folk entièrement acoustique.

Ecouter le single sur la plateforme digitale de mon choix

Après avoir mis en lumière le cake-crushing (Squeeze Me Like A German Cake), la résistance femminielli de Naples (Volkino) ou encore le Sehnsucht berlinois (Augenblick), le duo chante au sein de ce nouveau titre, la douleur salvatrice du shibari, une pratique de bondage japonais existante depuis le XVIème siècle. Un procédé qui consiste à se faire ligoter et suspendre pour atteindre un état de sérénité soignant le corps et l’âme. Cet “art des cordes” est ici transposé par la voix de tête de Joël Defrance qui, par une variation des timbres de sa voix et des textures, exprime l’intimité de la rencontre mais aussi la peur, la douleur et la douceur. Ce processus tortueux de guérison reflète également le vécu du chanteur, qui fut, il y a encore quelque temps, victime d’une agression homophobe. Avec Ode to Futu, le binôme remplace la cordelette nippone par la musique en proposant une échappée érotique onirique, subversive et confinée. Attention, ce plaisir ressenti par le shibari, tout comme l’EP représentent des risques d’addictions !

C’est toujours avec l’idée d’interpeller et d’émouvoir son public que le duo s’empare d’une guitare classique d’un côté et d’une voix brute, sans retouche, de l’autre, avec des références musicales allant des sonorités bossa chaloupées aux lieders allemands. La musicalité subtile des compositions de Laurent Dratler accompagne la voix de Joël Defrance. Un album acoustique attentionné et ponctué de récits allant de l’intime au collectif, avec des chansons qui racontent des histoires d’amour plurielles, de révolte ou d’errance. De cette complicité évidente se dégage un univers de sensations cosmiques et mélancoliques, propre l’esthétique queer d’Eustache McQueer. Une ode à la sensualité simple et libre.

Chaque semaine, Eustache McQueer dévoile un titre de son nouvel EP Unplugged. Au sein d’une épopée néo soul et folk envoûtante, le duo t’emmène dans un voyage introspectif autour de la culture queer aux quatre coins du monde. Aujourd’hui, la voix de tête onirique du chanteur Joël Defrance scande avec une dose d’humour, de résistance et de fétichisme Squeeze Me like A German Cake, le troisième titre de leur nouveau disque.

Ecouter le single sur la plateforme digitale de mon choix

Après les résistants femminielli de Naples abordés dans Volkino et le spleen germanique de Augenblick, Eustache McQueer nous fait découvrir le cake crushing, cette pratique fétichiste qui consiste à écraser et détruire des gâteaux avec des talons aiguilles. Habitué à en réaliser des démonstrations sur scène, le chanteur propose ici un tutoriel sur un groove néo-soul. Squeeze Me Like A German Cake, une ballade intimiste où le gâteau devient une métaphore : écraser les idées intolérantes et homophobes que combattait déjà le binôme dans leur album précédent (Lake Pearl). Une lutte dotée également d’optimisme et d’humour. Dans ce titre solaire, le duo conseille à l’auditeur de réaliser une forêt noire qui ressemblera à son rival, à vous d’imaginer qui sera votre crush !

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C’est toujours avec l’idée d’interpeller et d’émouvoir son public que le duo s’empare d’une guitare classique d’un côté et d’une voix brute, sans retouche, de l’autre. Avec des références musicales allant des sonorités
bossa chaloupées au lieders allemands. La musicalité subtile des compositions de Laurent Dratler accompagne la voix de Joël Defrance. Un album acoustique attentionné et ponctué de récits allant de l’intime au collectif, avec des chansons qui racontent des histoires d’amour plurielles, de révolte ou d’errance.
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De cette complicité évidente se dégage un univers de sensations cosmiques et mélancoliques, propre à l’esthétique queer d’Eustache McQueer. Une ode à la sensualité simple et libre. 

 

Cette année, on fête nos 25 ans ! Rendez-vous les 24, 25 et 26 septembre prochain pour un festival haut en couleurs : le JARRING FEST ! Le principe est simple : trois jours, trois lieux, trois tendances : la musique et les images, la musique et les mots, la musique et la danse. (Sous réserve des conditions sanitaires que nous réserve l’avenir de la crise du covid-19, nous sommes conscient que rien n’est acquis à l’heure actuelle…)

On t’a déjà mis l’eau à la bouche en te présentant le programme du vendredi 25 septembre aux Subs.

L’heure est venue de t’en dire plus sur ce qui t’attend le jeudi 24 septembre. Direction le Comoedia dans le 7ème arrondissement de Lyon.

Depuis maintenant sept ans, Jarring Effects poursuit une aventure internationale hors norme qui s’articule autour de trois volets. Un projet musical basé sur la production d’une création entre artistes locaux et français qui donne lieu à la réalisation d’un album, d’un portrait documentaire et d’une tournée. Les documentaires World Wide Effects se veulent être des portraits du monde à dimension sociale, urbaine et musicale.

On débute donc avec la projection du documentaire « Call & Response » réalisé en 2019 par Arno Bitschy et Elodie Maillot et produit par Jarring Effects. Ce troisième volet de la série World Wide Effects s’enracine à New-Orleans, une ville cosmopolite aux visages multiples. Les réalisateurs nous offrent un film où l’histoire fait face au présent et guide l’avenir. Un regard de l’intérieur, sur les racines et les traditions de la Nouvelle-Orléans. Le fil conducteur ? Deux hommes, deux rituels, deux destins. Big Chief Jermaine, digne représentant des Mardi Gras Indians et HaSizzle, figure montante de la scène bounce, nouveau courant musical électronique qui entrechoque les codes et les genres. Pour eux, Mardi Gras est le jour où tout est possible.

On poursuit avec le vernissage d’une inédite et magnifique exposition photos du Collectif Item. Né en 2001, il est composé aujourd’hui de douze photographes, d’un graphiste scénographe, d’une réalisatrice-monteuse, d’un photographe anthropologue, d’une chargée de projet coordinatrice et d’une assistante. Le Collectif Item est une structure de production indépendante qui développe des compétences en matière d’écriture photo-journalistique et qui se donne le temps et les moyens nécessaires pour construire de véritables sujets, pensés comme des récits photographiques à part entière.

On clôture cette première journée en beauté avec une performance visuelle à couper le souffle par Nicolas Clauss et Texture Droite (dont l’album techno ambiant sort cette année sur JFX Lab). Approchement, c’est une performance audiovisuelle qui engage ce qui se joue en nous et entre nous, par un regard, une prise en compte, une prise de contact, en proximité. La succession d’immenses images des protagonistes, que l’on observe autant qu’ils nous regardent, invite le spectateur à entrer dans une lente transe de l’intime, à tisser, comme envoûté, des ébauches de relations, de prise en compte de l’autre.

Dès le jeudi, et tout au long du JARRING FEST, tu pourras également assister à des « voyages concerts de rue » avec Eustache McQueer. En coproduction avec Ouesk.

On t’en dit bientôt plus sur la programmation de folie qui t’attend le samedi 26 septembre ! Réserve d’ores et déjà ton week-end !

Après l’aventure electro-queer spatiale de leur disque Lake Pearl, le duo Eustache McQueer propose une suite du titre Queen Size en dévoilant Augenblick, deuxième extrait de leur nouvel EP Unplugged. Dans cette ballade intimiste entièrement acoustique, le chanteur Joël Defrance à la voix de tête inimitable se remémore ses souvenirs dans une ballade hypnotique aux accents folk, blues et soul.
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Ecouter le single sur une autre plateforme digitale

Après le souvenir de Naples évoqué dans Volkino, le premier extrait de ce nouveau disque, Joël Defrance chante ses années berlinoises dans Augenblick, un des titres les plus émouvants de cet EP.
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Le duo nous propulse dans un exil hypnotique sous la neige. C’est au sein de ce voyage hivernal onirique qu’Eustache McQueer chante son deuil : celui d’une rupture amoureuse et d’un moment de vie en Allemagne.
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La voix claire et parfois voilée d’Eustache fait résonner ce spleen germanique. À l’écoute, on imagine aisément l’aura de Franz Schubert flotter tout au long du morceau.
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C’est toujours avec l’idée d’interpeller et d’émouvoir son public que le duo s’empare d’une guitare classique d’un côté et d’une voix brute, sans retouche, de l’autre. Avec des références musicales allant des sonorités bossa chaloupées au lieders allemands. La musicalité subtile des compositions de Laurent Dratler accompagne la voix de Joël Defrance. Un album acoustique attentionné et ponctué de récits allant de l’intime au collectif, avec des chansons qui racontent des histoires d’amour plurielles, de révolte ou d’errance.
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De cette complicité évidente se dégage un univers de sensations cosmiques et mélancoliques, propre à l’esthétique queer d’Eustache McQueer. Une ode à la sensualité simple et libre. 

Sur iTunes, Lake Pearl d’Eustache McQueer est entré à la 17ème place dans le Top 200 « Tracks Spain Electronic Chart » !

Lake Pearl est sorti en 2019 sur Jarring Effects. Cet album raconte l’histoire d’une agression homophobe dont le chanteur se tire avec une envie de revanche sous forme de chansons percutantes et intimes.

Entre la production électronique et punchy de Laurent Dratler et la voix haut perchée et lyrique de Joël Defrance, se dessine une trame émotionnelle, chantée en anglais et allemand, qui se balade entre l’univers d’une « Ballroom » et celui du « Lake Pearl ». Si la majorité des notes se veulent hautes, pour permettre à ses protagonistes et son public de se mouvoir sur scène, le duo agit tels deux extra-terrestres au monde qui les entourent, en quête de réponses à leurs nombreux questionnements, sur les mœurs et pratiques amoureuses et sexuelles terrestres.

Volkino d’Eustache McQueer est enfin disponible sur toutes les plateformes digitales.
Rendez-vous mercredi 10 juin pour découvrir l’intégralité de leur nouvel EP Unplugged !

Ecouter le single sur une autre plateforme digitale

Volkino a été écrite dans un train bondé en rentrant de Naples. Cette chanson fait écho à la vie quotidienne des jeunes des quartiers populaires et à leur liberté. Elle décrit plus précisément la communauté des Feminielli, un groupe de jeunes adolescents transgenres qui vivent dans une forme d’autogestion plutôt violente dans la région de Naples.

Volkino, c’est une chanson militante, comme une promesse de vendetta contre la loi des hommes riches, les Padrones. Dans le refrain on accède au lieu secret de ces jeunes gens, les pentes du volcan où ils se retrouvent pour s’aimer à la nuit tombée au milieu des colonnes de fumée.

[ MUSIC WON’T STOP ]

Jean du Voyage réitère et te partage ses inspirations avec une playlist haute en couleurs ! Prêt.e pour un voyage poétique et onirique qui invite à l’évasion et à l’introspection ?

w/ Souleance, Hiatus Kaiyote, Hugo Kant, Blossom, Sorrow, Shigeto, Teebs, Flying Lotus, Koan Sound…

> Ecouter la playlist en streaming <

[ MUSIC WON’T STOP ]

Même confiné.e.s on reste militant.e.s ! Chez Jarring Effects, on refuse la posture communautaire et on se veut universel. On défend des valeurs fortes d’ouverture sur le monde et d’acceptation des différences.

Attention, nous détectons un fort taux d’audio-activisme dans la playlist qui suit !

w/ Eustache McQueerUltraMouleDeize TigronaPeaches, Gnu??iHaSizzleNOLA IS CALLINGBURAKA SOM SISTEMATami TIC3PEAKFOKN BOIS et Titica

> Ecouter la playlist en streaming <

Après la signature de leur 1er album Lake Pearl l’an dernier, Eustache McQueer revient avec un nouvel EP surprenant et intimiste prévu pour le 10 juin !

Eustache McQueer change de registre et explore les compositions guitare et le chant en version acoustique. C’est toujours avec l’idée d’interpeller et d’émouvoir son public que le duo s’empare d’une guitare classique d’un côté et d’une voix brute, sans retouche, de l’autre, avec des références musicales allant des ballades bossa chaloupées au lieders allemands. La musicalité subtile des compositions de Laurent Dratler accompagne la voix de Joël Defrance. Un album acoustique attentionné et ponctué de récits allant de l’intime au collectif, avec des chansons qui racontent des histoires d’amour plurielles, de révolte ou d’errance.

De cette complicité évidente se dégage un univers de sensations acidulées et mélancoliques, propre à l’esthétique queer d’Eustache McQueer. Une ode à la sensualité simple et libre.

On te dévoile leur 1er single le 13 mai prochain !

 

[ MUSIC WON’T STOP ]

Comme une furieuse envie d’écouter des grosses basses et de taper du pied ? On t’a concocté une playlist 100% pépites dub ! Prêt.e à skanker ?

w/ L’Oeuf RaideHigh ToneBrain DamageKaly Live DubPanda DubTetra HydroKKankaVibronicsZENZILEO.B.F Sound System, Kandee Dubwise, Mayd HubbChinese ManMungo’s Hi Fi

> Ecouter la playlist en streaming <

L’ablum Fleury avec Nicolas Repac est enfin disponible sur toutes les plateformes digitales ! Entre album musical et documentaire sonore, entre rap, chanson et poésie… une parole libre sortie des murs de la prison de Fleury Mérogis.

Aux confins de l’intime et du politique, du social et de l’artistique, les 11 titres qui peuvent s’entendre comme des sortes de courts-métrages sonores relevant autant de l’autofiction que du documentaire, brossent une série de portraits d’une absolue singularité. Brassant des thèmes aussi essentiels que la solitude, l’errance identitaire, la douleur du déracinement, l’absence du père, l’humiliation sociale, la misère amoureuse et sexuelle mais aussi la nostalgie de l’enfance et le rêve de réussite, ce disque fait authentiquement « oeuvre » – permettant à ces âmes en souffrance et à la dérive d’expérimenter la force vitale et cathartique de la parole poétique libérée.

Ecouter l’album

Genèse du projet

Tout a commencé entre les hauts murs de la Maison d’arrêt de Fleury-Mérogis lorsque Romain Lefrançois alias Sollex, auteur-compositeur-interprète engagé, entreprit en compagnie de Nëggus, artiste venu du monde du rap et du slam, d’organiser des ateliers d’écriture. L’objectif ? Stimuler une dizaine de détenus francophones de toutes origines par la création de textes personnels et dans la perspective de les mettre en musique.

Interpellé par les dimensions à la fois humaine, sociale, politique et artistique du projet, le compositeur Nicolas Repac, connu notamment pour sa collaboration au long cours avec Arthur H mais surtout pour son art unique de faire chanter et groover les machines, accepta, avant même que le processus d’écriture ne débute, d’être l’architecte musical de ce chœur collectif et d’habiller de sa science des rythmes et de la “mise en scène” sonore l’ensemble des textes imaginés, conçus et fabriqués dans ce contexte pas comme les autres, par ces artistes pas comme les autres…

Un projet rendu possible par le Pôle Culture du service pénitentiaire d’insertion et de probation à Fleury-Mérogis.

En collaboration avec Mix et Metisse

C’est avec une immense tristesse que nous avons appris le décès de Sam Clayton, emporté par le covid-19. Toutes nos pensées à sa femme, sa famille, à Martin, ses ami.e.s et à la Jamaïque

Sam était un homme atypique et fascinant, il était également le compagnon de route de Martin Nathan de Brain Damage depuis de nombreuses années. Martin va finir l’album sur lequel ils travaillaient ensemble ces derniers jours car c’était le souhait de Sam Clayton.

[ MUSIC WON’T STOP ]

Gaspa de Mc Waraba & Gaspa te présente sa playlist « Tigadegué« . Le jeune producteur le plus prolifique et demandé de Bamako te partage ses derniers coup de cœur tout droit venus du Mali et de la galaxie afro-electro.

On s’associe au label Blanc Manioc pour cette playlist aussi délicieuse que le Tigadégué, la sauce arachide du plat préféré de Gaspa.

w/ PraktikaMidnight RaversMom’s LoupSho MadjoziDj Nigga FoxBranko….

> Ecoute la playlist en streaming <

 

[ MUSIC WON’T STOP ]

On a comme une envie de s’évader alors on t’emmène avec nous en Amérique Latine pour bifurquer en Afrique de l’Ouest puis en Afrique Centrale. Après une escale au Zimbabwe, on termine avec un voyage dans les 60s. Tu danses ?!

Petit-Bocalin avec Nicolas Repac pour architecte sonore est dispo sur toutes les plateformes digitales ! Balafons mandingues et mbira y portent le spoken-word de San-Go Jack qui raconte le combat de sa mère et le sien, sur la route de tous les dangers, de la Gambie à Paris. Ecouter en streaming

L’album Fleury sort le 24 avril en digital et le 5 juin en physique. En collaboration avec Mix et Métisse.

[ MUSIC WON’T STOP ]

On s’associe au label Blanc Manioc pour la playlist du jour.

En plus d’être un rappeur conscient et engagé, MC Waraba, de Mc Waraba & Gaspa, est aussi un lover. Avec sa playlist « Diarabi » (mon amour en Bambara) il nous partage tous ses tubes en mode chill ?

> Ecouter la playlist en streaming <

Le single « Renouvellement » de Bogota et Nicolas Repac est dispo sur toutes les plateformes digitales !

> Ecouter en streaming <

A mi-chemin entre rap, chanson et poésie, une parole libre sortie des murs de la prison de Fleury-Mérogis. L’album Fleury sort le 24 avril en digital et le 5 juin en physique. En collaboration avec Mix et Métisse.

Clip réalisé par les artistes de la prison de Fleury Mérogis et Arnaud NaBo alias Arnaud Grommier. Un spécial big up à Sensei 666, Maida, Brax, Bobby, Les, M.E.M, Wael G, le Dog, D16.

 

[ MUSIC WON’T STOP ]

En cette période de confinement, on a plus que besoin de s’aérer et de s’enrichir l’esprit ! Chez Jarring, on pense à toi et on te concocte plein de super playlists.

On commence avec Brain Damage qui se confine avec toi pour ce 3ème jour coupé du monde ! Ca va skanker sévère dans les chaumières !

> Ecouter la playlist en streaming < 

 

Suite aux déclarations successives du gouvernement et aux dispositions exceptionnelles mises en place pour endiguer la pandémie de coronavirus, tous nos concerts sont annulés jusqu’à nouvel ordre.

Nous travaillons actuellement pour tout mettre en oeuvre pour trouver des solutions de report. Nous vous tiendrons informé.e.s dès que possible.

Nous rappelons notre soutien aux autorités, aux services de santé et à toutes les structures qui travaillent d’arrache-pied pour résoudre cette crise sanitaire sans précédent. La santé de la population et de nos publics reste notre priorité.

Nous manifestons également notre soutien à tous les acteurs culturels, associations, indépendants et intermittents qui sont impactés par cette crise.

Merci à vous, public, pour votre solidarité et compréhension.

Courage, force et honneur à vous toutes et tous.

Le single « Solitude » de Noxbé et Nicolas Repac est disponible à partir d’aujourd’hui sur toutes les plateformes de streaming, fonce l’écouter !

L’album Fleury sort le 24 avril prochain en digital et le 5 juin en physique, en collaboration avec Mix et Métisse.

Un disque à mi-chemin entre documentaire sonore, rap et poésie… une parole libre sortie des murs de la prison de Fleury Mérogis avec pour architecte sonore Nicolas Repac.

Cette année, on fête nos 25 ans ! Rendez-vous les 24, 25 et 26 septembre prochain pour un festival de création haut en couleurs : le Jarring Fest’ ! Le principe est simple : trois jours, trois lieux, trois tendances : la musique et les images, la musique et les mots, la musique et la danse. Pour te mettre l’eau à la bouche, on te fait un petit focus sur ce qui t’attend le vendredi 25 septembre. Les Subs, mythique lieu vivant d’expériences artistiques à Lyon, nous déroulent le tapis rouge. (Sous réserve des conditions sanitaires que nous réserve l’avenir de la crise du covid-19, nous sommes conscient que rien n’est acquis à l’heure actuelle…)

Ça commence à 18h sous la Verrière des Subs avec l’un de nos plus grands écrivains de science-fiction, Alain Damasio, en duo avec Yan Péchin, guitariste phare d’Alain Bashung et d’Hubert Félix Thiéfaine. Fruit d’une belle rencontre, Yan Péchin met en musique les mots et la voix d’Alain Damasio sur des tonalités rock qui, furtivement, nous font Entrer Dans La Couleur, album que nous avons produit en 2019 avec nos amis de La Volte.On enchaînera avec Phil Von, danseur flamenco, chanteur, performeur, compositeur et fondateur de la compagnie Von Magnet, qui présentera son nouveau spectacle en solo « Human, Lost & Found »,  une mise en abîme exacerbée de notre existence.

A 20h on investit la Boulangerie des Subs pour une déferlante de jeunes talents de Galant Records et du JFX Lab, nos deux labels thématiques, pour des excursions trépidantes entre musiques urbaines et musiques électroniques. Si t’es amoureux de hip-hop, tu vas pas être déçu.e. Située entre la finesse d’Erykah Badu et le flow de Sampa The Great ou de Sudan Archives, la chanteuse/rappeuse ougandaise Awori insufflera sa voix néo-soul suave et envoûtante sur des productions de Twani pour te propulser dans un univers hip-hop électronique aérien. Le Jouage, fidèle acolyte de scène de Grems, t’offrira une création hip-hop où il posera son flow sinueux aux punchlines atypiques dont il a le secret.

L’escapade se poursuit avec la musique qui s’exprime sans les mots, j’ai nommé la techno. On accueille Zéro Gravity, side-projet électro ambiant de Johann Guillon (membre d’EZ3kiel), pour une approche envoûtante, à la fois sombre et lumineuse d’une musique électronique organique, céleste et hypnotique. Submarine FM naviguera entre grosses basses immersives et atmosphères abyssales pour une oscillation entre techno minimale et ambiant. Avec son écriture harmonique et ses textures modulaires et analogiques, ses lives sont une invitation à la découverte des profondeurs sonores. On clôture cette soirée avec la furieuse et sensuelle Mila Dietrich. Inspirée par la coldwave, l’EBM et la trance, ses tracks au groove obsédant distillent des histoires lubriques et sombres. Prêtresse des exutoires nocturnes, des dédales suintants et des dancefloors sans lendemain, ses fulgurances technoïdes sauront te guider à travers l’obscurité.

A 1h, la soirée touche à sa fin aux Subs, mais il paraît qu’un after se trame…
Tu n’as plus qu’à noter la date du vendredi 25 septembre dans ton agenda.

On te laisse digérer cette belle annonce et on revient tout bientôt pour t’annoncer la programmation du jeudi 24 et du samedi 26 septembre !
Billetterie

On est dans la plaquette des Subs, page 31 🙂

 

Avis aux musiciens, DJ, compositeurs et artistes, en février, les formations reprennent à l’E.M.I.L !

Audio-activiste depuis 1995, nous avons toujours eu à cœur de transmettre. C’est pour cette raison que nous avons créé, en 2016, E.M.I.L (European Music Industry Lectures), premier centre de formation certifié Ableton dans la région Auvergne Rhône-Alpes. L’objectif est de stimuler le processus créatif de l’élève et de lui enseigner les outils nécessaires au développement de sa carrière de musicien et d’artiste. E.M.I.L offre des formations de haut niveau et sur mesure, en partenariat avec les Escales Buissonnières, organisme de formation pour les professionnels de la musique et du spectacle vivant, du cinéma et de l’audiovisuel. Nos trois formateurs sont tous artistes producteurs en activité et réputés dans leurs spécialités, qui pratiquent au quotidien les outils sur lesquels vous serez formés.

Omniprésente depuis le début des années 2000 et pilier de la bass music en France, la DJ et productrice Flore est à la fois une artiste de studio et de scène, cette self-made woman a acquis une excellente réputation grâce à ses prestations remarquées aux Nuits Sonores, à la Fabric de Londres ou encore au Fusion Festival en Allemagne.

En juin 2016, Flore devient Ableton Certified Trainer, la première femme en France à obtenir ce titre. Elle est souvent sollicitée pour former ou coacher des artistes dans l’élaboration de leur projet artistique, que cela concerne la partie composition studio ou l’adaptation de leurs morceaux sur scène.

Musicien aux multiples facettes, Stéphane alias Uzul, oeuvre depuis des années pour affirmer son style. Initialement responsable des machines au sein du groupe d’électro-dub Kaly Live Dub, il lance par la suite Hybrid Sound System, un duo breakbeat, puis la formation hip hop noise Uzul Prod. Parallèlement, il présente son projet 4GetMeNot, avec cette fois une esthétique plus UK bass et techno.

Stéphane forme les musiciens aux techniques M.A.O depuis plusieurs années et anime désormais plusieurs formations au sein d’E.M.I.L.

 

D’abord connu pour son projet breakcore sous le nom de Stazma The Junglechrist, avec lequel il parcourt les raves et festivals du monde entier depuis dix ans, Julien Guillot est aussi technicien du son, spécialisé en mixage et mastering.

Mélange d’influences jungle, hardcore, acid, industriel et bien d’autres, la musique de Stazma se veut folle et énergique. Plus que les nombreux EPs sortis entre autres sur les labels Peace Off, Murder Channel et Prspct, c’est en live que la musique de Stazma prend toute son ampleur, assauts frénétiques de breaks faits main, remplis d’une énergie communicative.

On vous propose des formations sur le logiciel Ableton Live, le mixage en home studio (les techniques fondamentales pour donner de la personnalité à ses productions, la technique du Dub au service de la création musicale) ou encore sur les synthétiseurs modulaires. Retrouvez l’agenda des formations 2020 ici

Tenez-vous prêts, Bamako s’exporte en Europe à partir du 5 décembre, avec une tournée explosive de MC Waraba & Méléké Tchatcho accompagnés de leur beatmaker GASPA. Autant vous prévenir, ça va faire des étincelles !

On les a découvert en 2012 avec leur premier LP Danbe, signé chez Sahel Sounds. Après avoir embrasé la scène des Eurockéennes en 2016, ils nous ont offert, en avril dernier, Supreme Talent Show leur deuxième album en collaboration avec Jarring Effects et Blanc Manioc. Un disque bouillonnant à la rythmique effrénée dans lequel la musique mandingue entre en collision avec l’afrobeat, le hip hop, le coupé-décalé, la dancehall et le kuduro. Le résultat est implacable : un son tropical et coloré à l’énergie débordante.

Leur force ? Réussir à lever les tabous et dénoncer les fléaux que traverse le Mali d’aujourd’hui, dans une ambiance plus festive et exaltée que jamais. Avec leur rap percutant et engagé, ils portent la voix d’une jeunesse désireuse de se faire entendre et condamnent la corruption, l’hypocrisie, la dépigmentation et les trahisons politiques.

De Lyon à Berlin en passant par Dijon, Paris, Hambourg et Genève, les pionniers du Balani Show vont clairement faire monter la température ! Ils nous promettent une performance survoltée, à ne surtout pas rater !

Clique ici pour écouter l’album !

Toutes les dates de la tournée :

C’est enivrant la sortie d’un album, non ?

De longs mois d’attente à assister à la création d’un tout, pour nous. De longues semaines d’attente à souhaiter découvrir l’album pour vous.

Que ce soit, ce Vendredi 4 Octobre à 0H01, à attendre que votre plateforme de streaming libère cet album. Ou bien quand vous glisserez le CD dans votre auto-radio, quelques heures ou jours plus tard. Via l’écoute publique de l’album qui aura lieu le 8 Octobre prochain à Baston, en présence du groupe. Mais peut-être aussi, lors de la tournée d’Eustache McQueer, à Nantes, à Bordeaux, à Genève ou encore au Ninkasi Gerland à Lyon, le 20 Novembre.

On espère que cela sera aussi enivrant pour vous que cela le fut pour nous, car « Lake Pearl », à l’image de « Ballroom », est un album qui vous emmène dans une atmosphère rave électronique moite, décadente, subversive et acide. Un album qui souhaite autant te coller à la peau, qu’aux oreilles. Où la voix androgyne d’Eustache sera guider tes hanches pendant que les percussions électroniques de Virilio te permettront de les relâcher. Un côté tragique inspiré de l’Opéra et transposé dans une atmosphère techno-trap décalée à 110 bpm.

Ce mouvement continuel perdura sur les dix titres de l’album et si quelques titres vous permettront de ralentir le mouvement, comme « Skip The Cocktail » ou « Queen Size », bien d’autres, à l’instar de « Froze Toes » vous emmèneront sur le devant de la scène du club parisien Le Dépot.

Si l’enivrante métaphore sexuelle dénuée des rapports de genre est toujours au coeur de la musique d’Eustache McQueer, l’album cache sous ce vernis, un fond de révolte à un monde toujours ampli de dictats envers les communautés LGBTQI+, des violences qui les accompagnent et qu’a subi récemment le chanteur du duo.

Cette sortie numérique et physique, s’accompagne de deux nouveaux clips, réalisé par Meryl Mourey, qui complète les deux premiers sortis l’année passée. Le premier « Ballroom » fut tournée au Lavoir Public à Lyon, il représente ce côté brut que peut avoir cet album. Le second « Lake Pearl » qui sort ce vendredi 4 Octobre, représente cette couche sous le vernis, tout aussi enivrante, mais à bien d’autres égards. Nous vous laissons spectacteurs.

L’album est disponible sur toutes les plateformes de streaming et en physique sur Bandcamp ou chez ton disquaire préféré.

Clique sur le lien pour découvrir l’album !

Ils seront en tournée :

  • Le 5 Octobre à Bâle, au Festival Luststreifen Film Festival Basel. Event
  • Le 10 Octobre à Bordeaux, pour le Festival International des Arts de Bordeaux Métropole. Event
  • Le 12 Octobre à Nantes, pour le Festival Pride’N’Art. Event.
  • Le 19 Octobre à Genève pour le festival Everybody’s Perfect. Event.
  • Le 20 Novembre à Lyon, au Ninkasi Gerland / Kafé (gratuit). Event
  • Plus de dates annoncés prochainement.

La sortie du nouvel album Lake Pearl de Eustache McQueer n’a jamais été aussi proche. Prévu pour le 4 Octobre, nous vous offrons deux clips issus du projet pour patienter jusqu’à la sortie.

D’abord invité sur le JFXLab, le duo le plus excentrique du label avait sorti en 2017, l’EP Schatzi Stasi. Ceux qui avaient été qualifié d’ « acid queer pop« , par Calling Marian, on depuis parcouru de nombreuses scènes à travers leurs projets Tudancemonchou et Eustache McQueer, dont récemment sur la scène du festival Lyonnais Reperkusound, où ils ont pu donner un avant-goût de leurs nouveaux titres.

C’est une histoire personnelle du chanteur Joël Defrance, alias Eustache, qui a inspiré certains titres de ce nouvel album Lake Pearl, l’incident d’une récente agression homophobe dont le chanteur se tire avec une envie de revanche sous forme de chansons percutantes et intimes.

Entre la production électronique et punchy de Laurent Dratler et la voix haut perchée et lyrique de Joël Defrance, se dessine une trame émotionelle, chantée en anglais et allemand, qui se balade entre l’univers d’une « Ballroom » et celui du « Lake Pearl ». Si la majorité des notes se veulent hautes, pour permettre à ses protagonistes et son public de se mouvoir sur scène, le duo agit tel deux extra-terrestres au monde qui les entoure, en quête de réponses à leurs nombreux questionnements, sur les mœurs et pratiques amoureuses et sexuelles terrestres.

Une rentrée qui se voudra fluo et parsemée de paillettes pour Jarring Effects. Et si tu souhaites fêter avec nous, cette sortie SPRWD organise deux release party, la première au New Morning à Paris, le vendredi 20 Septembre et la seconde au Ninkasi Gerland / Kafé à Lyon, le mercredi 20 Novembre.

« Lake Pearl », nouvel album de dix titres sortira le vendredi 4 Octobre 2019 et sera disponible sur toutes les plateformes de téléchargement et de streaming, mais aussi en CD (L’Autre Distribution / Jarring Effects). Vous pouvez d’ores et déjà précommander l’album sur notre page Bandcamp !

Crédit photo : PJ Pargas

 

MC Waraba & Mélèké Tchatcho nous emmènent dans leur quartier de Bamako avec le clip de ‘Yayoroba’

À coup de rythmes mandingues et de rimes incisives, le duo de Bamako apporte une précieuse contribution à la scène électronique malienne avec un disque explosif qui sortira le 19 avril 2019 sous l’aile de Dom Peter.

En 2013, Dominique Peter invitait les deux rappeurs sur son side-project Midnight Ravers, en marge de ses expérimentations dub au sein de son groupe culte High Tone. Le batteur a manifestement apprécié la collaboration puisqu’il signe aujourd’hui leur second album sur son label Blanc Manioc, main dans la main avec Jarring Effects, de plus en plus actif lorsqu’il s’agit de dénicher des pépites d’Afrique et d’ailleurs.

Pour illustrer leur single, les rappeurs ont ainsi détourné la circulation et hissé un podium pour parler de drague avec dérision dans leur chanson « Yayoroba », au milieu d’une rue du vieux quartier créatif de Bagadadji; un lieu artistiquement symbolique qui réunit à la fois le légendaire studio photo de Malick Sidibé alias l’œil de Bamako, des activistes de la scène locale, et la fresque à l’origine de la pochette de l’album.

Quatre ans après leur premier album Danbe, sorti chez Sahel Sounds, les MCs sont donc de retour avec Supreme Talent Show, de quoi pousser encore plus loin leurs expérimentations autour du courant Balani Show dont ils confirment leur statut de pionniers. À travers dix titres festifs, ils s’imprègnent des sonorités populaires du Ghana ou du Nigéria dans une ambiance où trap, kuduro, et dancehall côtoient les balafons et autres tamas traditionnels.

Sur cet appel à la danse produit par le beatmaker Gaspa, Waraba et Mélèké débitent leurs textes autour du quotidien bamakois, entre bals locaux, fierté malienne et hypocrisie politique. La nouvelle bande-son hip-hop d’Afrique de l’Ouest.

Supreme Talent Show, sortie le 19 avril 2019.

By  on 18 avril 2019
Source: http://pan-african-music.com/mc-waraba-meleke-tchatcho-yayoroba/

Notre groupe NOLA IS CALLING, porté par une triple rencontre entre la France, le Bénin et les Etats-Unis, a reçu un accueil plus que chaleureux de la part des médias français pour la sortie de leur 3e album « Sewing Machine Effects ».

4 clés dans Télérama, « cette soul incantatoire au flow (débit) trépidant, qui rappelle les transes urbaines exaltées des ghettos sud-africains, est une claque ». « Par la force de clés communes à chacune de leurs musiques, ils ouvrent des portes, posent sur les sons des machines, les basses du violoncelle, les polyrythmies africaines, leur voix, leurs impros autour du Code Noir. Ils bataillent en hip-hop, balancent des prêches profanes et des textes sacrés » pour Les Inrocks.

Programmé sur France Inter, sur Nova, via la radio, mais aussi leur playlist « Le Grand Mix Hebdo par Radio Nova » sur Spotify,  par Gilles Peterson sur la BBC Radio 6, ainsi dans le Top 20 des titres les plus passés par les radios Ferarock en Mars 2019.

Un « voyage musical » pour Pan African Music, « particulièrement joyeux, funky, percutant et singulier » dans la sélection de la semaine de Le Monde, « une création passionnante » pour RFI qui a pu interviewé David Walters, l’un des artistes de NOLA IS CALLING.

« Sewing Machine Effects » est disponible sur toutes les plateformes en digital et sur Bandcamp en format CD.

Cette semaine, sont arrivés les vinyles de « Entrer dans la couleur« , la bande originale composée par Alain Damasio et Yan Péchin, du livre événement de la science-fiction française de ce début d’année 2019, « Les Furtifs« , d’Alain Damasio !

Le vinyle composé de 8 titres, sera disponible, le samedi 13 Avril, pour le Disquaire Day, événement national, avec plus de 200 disquaires indépendants dans 90 villes de France. Pressé à 100 exemplaires pour cette journée, nous te conseillons de mettre un réveil ce samedi pour aller soutenir les disquaires les plus proches de chez toi et récupérer ce vinyle qui est bien plus qu’un « audio-book » !

Découvrir sa fiche sur le site de Disquaire Day.

Pré-commander le vinyle sur Bandcamp (quantité limité).

Merci à La Volte pour les exemplaires de « Les Furtifs », promis on garde bouche cousue !

« Entrer dans la couleur » est un disque-univers qui restitue, au fil des titres, à la fois la dimension narrative du roman « Les Furtifs » (scènes-clés, tensions dramatiques comme Le cube, Sahar et Lorca, Réalité Ultime) que sa dimension imaginaire et poétique (Vivre ivre, Transfusion, Overmars) sans mettre de côté les valeurs politiques portées par le livre, notamment son vitalisme et sa radicalité (Entrer dans la couleur, Mantract). Musicalement, Yan Péchin porte de part en part et de bout en bout la totalité de l’album. Il en architecture les morceaux, compose la structure, il en choisit les textures, les mélodies, les harmonies, s’appuyant sur une douzaine de guitares (acoustique, classique, électrique, dobro, basse…) qui sont autant de personnalités, et dont il tire, par son jeu de pédales, son rack magique d’effets, des possibilités tellement extensives qu’il peut faire sonner ses cordes comme un orgue, un violon, un drone, une nappe, un beat, directement et en condition de live.

Un événement attendu depuis 15 ans! Bien plus qu’un audio-book, une véritable bande-originale composée par Alain Damasio & Yan Péchin pour  accompagner la parution du roman tant attendu, «Les Furtifs» !

Version Vinyle le 13 Avril (Disquaire Day)
Version Digital & Cd le 26 Avril
Précommande

Une coproduction de haut vol & originale entre les éditeurs Jarring Effects Label et La Volte!

Les furtifs (à paraître le 18 avril) est le prochain roman de science-fiction d’Alain Damasio, qui frôle le merveilleux-fantastique, et met en scène des créatures vivantes faites «de chair et de sons» qui vivent parmi nous, dans l’angle mort de nos champs de vision. C’est un roman qui accorde une primauté fondamentale au son et à la musique, puisque les «furtifs» naissent et se déploient autour d’un frisson, c’est-à-dire d’une mélodie vibratoire, d’une grande vitalité, autour de laquelle ils se construisent, métabolisent l’environnement proche et se métamorphosent sans cesse.

Prolonger le roman par un album, en redéployer l’univers littéraire par la voix, le porter en musique, relevait donc d’une évidence contenue dans le thème même du livre. Outre qu’elle développe des imaginaires cohérents et puissants, l’écriture d’Alain Damasio a toujours été extrêmement physique. Elle privilégie une approche très sonore de la langue, qu’il fonde sur des jeux multiples d’assonances et de consonances, en traitant les phonèmes
comme des couleurs, des matières, des textures et en s’appuyant sur des syntaxes fortes, motrices, à périodes très rythmiques, propres à chaque personnage du roman. Les textes qui en ressortent possèdent une dimension musicale marquée que la voix permet de restituer dans
toute son ampleur.

Yan Péchin, de son côté, a travaillé avec les plus grandes figures de la scène française (Bashung, Miossec, Rachid Taha, Brigitte Fontaine, Hubert-Félix Thiéfaine…) et son instinct l’a presque toujours porté vers des chanteurs «à texte», pour qui le texte et son phrasé est crucial. Il accompagne Brigitte Fontaine notamment, dans des concerts où ses facultés prodigieuses d’improvisation épousent les mouvements de la voix et des mots et parviennent aussi à s’en détacher, à les mettre autant en lumière qu’en contraste, tout en développant ses proches puissances. Son long compagnonnage avec Bashung l’a rendu sensible à la force de textes exigeants et ciselés et aux univers qu’ils libèrent.Après avoir eu la chance de jouer ensemble tous les deux, dans le cadre de live, l’envie d’élaborer une sorte de «disque-univers» autour du livre-univers qu’est «Les Furtifs» s’est faite jour. Un disque-univers qui restitue, au fil des titres, à la fois la dimension narrative du roman (scènes-clés, tensions dramatiques comme Le cube, Sahar et Lorca, Réalité Ultime) que sa dimension imaginaire et poétique (Vivre ivre, Transfusion, Overmars) sans mettre de côté les valeurs politiques portées par le livre, notamment son vitalisme et sa radicalité (Entrer dans la couleur, Mantract).

Musicalement, Yan Péchin porte de part en part et de bout en bout la totalité de l’album. Il en architecture les morceaux, compose la structure, il en choisit les textures, les mélodies, les harmonies, s’appuyant sur une douzaine de guitares (acoustique, classique, électrique, dobro, basse…) qui sont autant de personnalités, et dont il tire, par son jeu de pédales, son rack magique d’effets, des possibilités tellement extensives qu’il peut faire sonner ses cordes comme un orgue, un violon, un drone, une nappe, un beat, directement et en condition en live. Sa force tient tout autant à son talent de mélodiste, qu’à son sens structurel et à sa faculté d’extirper de ses guitares une gamme assez époustouflante de sons vivants, matiéristes, bruitistes, stridents, chauds et doux, caressants et agressifs, sablés, grésillants ou liquides, si bien que chaque scène que le texte d’Alain essaie de déployer, il en trouve la correspondance physique d’abord, par ses sons, avant même de les mettre en musique.

En travaillant à huis clos à deux, avec la seule voix d’Alain pour porter les textes, le risque était de fermer un peu l’album. Nous avons donc souhaité faire appel à un batteur de haute volée, Arnaud Dieterlin, très complice avec Yan, pour soutenir la motricité rythmique des morceaux et les aérer par une batterie déstructurée, libre. Pour la voix, le contrepoint d’une voix féminine, très lyrique, celle de Mood, nous a semblé idéale pour contrebalancer
son timbre plutôt rond et chaud. Par cette alchimie forcément délicate, parfois joliment chaotique, et sous la direction artistique impérieuse de Yan Péchin, qui assure la cohérence intégrale de l’album de la création au mixage, le duo propose une œuvre originale, habitée et forte!

Tracklist

1- Entrer dans la Couleur (08:48)
2- Overmars (05:02)
3- Sahar & Lorca (05:52)
4- La Réalité Ultime (05:00)
5- Ici Vole Velvi (05:08)
6- Le Cube (05:03)
7- Mantract (05:57)
8- Punk Up (02:42)

Réalisé par Yan Péchin
Alain Damasio: textes et voix
Arnaud Dieterlen: batterie, percussions sur les morceaux 2, 6, 7 et 8
Mood: voix, chant et souffles sur les morceaux 2, 3, 7, et 8
Yan Péchin: arrangements, guitares, basse, textures

ALAIN DAMASIO & YAN PECHIN EN LIVE

Alain Damasio à la Gaîté Lyrique

24 Avril – Paris @ La Gaîté Lyrique
27 Avril – Lyon @ Intergalactiques
01 Mai – Arras @ Festival Colères du Présent
22 Mai – Bordeaux @ Librairie Zone du dehors
26 Mai – Epinal @ Festival Imaginales
30 Mai – Marseille @ Festival Oh ! Les Beaux Jours / Alain Damasio & Palo Alto
12 Juillet – Trigance @ Festival Harmonic

Et autres rendez-vous à venir !

ALAIN DAMASIO


Quinze ans après l’énorme succès public et critique de La Horde du Contrevent, on l’avait cru perdu pour le roman. Tour à tour créateur radiophonique, cénariste pour le jeu vidéo et la série TV, dramaturge, commissaire d’exposition, militant, parleur ou slameur, et bien sûr papa, Alain Damasio s’était emble-t-il, dispersé — mais c’était pour mieux nourrir sa vision de l’époque. Pendant dix ans, il a accumulé sur ses cahiers les concepts, les personnages, l’architecture stylistique et l’univers de ce qui allait devenir «Les Furtifs». Aujourd’hui, le verdict est tombé: c’est définitivement un écrivain!


YAN PECHIN


Guitariste phare d’Alain Bashung, de Brigitte Fontaine, H.-F. Thiéfaine ou Rachid Taha, entre autres, Yan Péchin improvise et compose depuis trente-cinq ans, les pieds sur son rack à pédales et l’émotion tissée aux cordes, avec une virtuosité qui impressionne. Fruit d’une belle rencontre, Yan met en musique les mots et la voix d’Alain Damasio dans cet album aux tonalités rock qui, furtivement, nous fait entrer dans la couleur

MC Waraba & Méléké Tchatcho propulsent leur électro-hip-hop dans un univers Mandingo-Futuriste avec « Suprême Talent Show« , le nouvel album du combo malien produit par le label Blanc Manioc en association avec Jarring Effects.

« Yayoroba » est le premier extrait de cet album, pour l’occasion, le clip a été filmé lors d’une soirée épique, dans le quartier des Mcs « Bagadadji » le plus vieux quartier de Bamako où ceux ci n’ont pas hésité à monter un podium en plein milieu de la rue devant le studio photo de Malick Sidibé, détourner la circulation, et inviter tout la scène Hip hop , mc’s, danseurs, et les crews proches de Mc et Mélèké pour cette soirée mémorable !

Après l’annonce de la sortie de « Time Has Come« , le prochain album d’High Tone, le 1er Mars prochain et l’annonce d’une nouvelle tournée en 2019, il est l’heure de vous en diffuser enfin un extrait.

« Oh Why » est l’un des titres majeurs de l’album à venir. Il a été construit avec avec la chanteuse chinoise Yehaiyahan, qui a notamment travaillé avec Kode 9 ou M (Projet AM444), qu’ils ont rencontré lors de la tournée du groupe en Asie du Sud-Est en 2017. C’est donc en Chine, autour de la ville de Chengdu et du Morning House, l’un des lieux de résidence du groupe pour la confection de l’album « Time Has Come », dont sont issus les images du clip, réalisé par Sarah Tahraoui et David Montcher. 

Les lyrics de « Oh Why » proviennent d’un poème chinois dont voici une partie de la traduction :

Lost in the maze of your weaving
Specious stories
Can not explain the meaning
You do not explain
You never explain
But you look to my eyes
like completely blind
But I looked at your eyes
Like into the abyss

« Downtown », premier extrait du projet « Nola Is Calling »

Le label Jarring Effects dévoile NOLA IS CALLING, troisième volume de la collection « World Wide Effects ». Un voyage musical au cœur de la communauté Black Indians de la Nouvelle Orléans. En prélude à la sortie de l’album « Sewing Machine Effects » prévue le 1er mars, voici le premier extrait avec la vidéo de Downtown.

Après Cape Town Effects en Afrique du Sud et D Lights dans la ville de Detroit, le label débarque avec ses micros et caméras dans le bayou, au cœur de la tribu des « Black Indians ». C’est dans cette zone marécageuse du sud de la Louisiane que les amérindiens ont rencontré et aidé les esclaves en fuite. De cette conjoncture a jailli un esprit farouche de résistance. Cet élan de liberté se retrouve dans une culture commune toujours présente aujourd’hui dans les déambulations festives des mardis gras et dans les chants incantatoires vaudous. Cette musique faite de brassages et de rencontres à débouché sur un projet sonore inédit. Un mélange habile de polyrythmies africaines avec du jazz et du hip-hop, de rituels indiens et d’électro, c’est l’appel des « Big Chiefs », les chefs indiens de Mardi Gras des rives du Mississippi… NOLA IS CALLING.

High Tone revient avec un septième album après plus de 20 ans d’expérimentation autour de la musique Dub.

Au cours des 20 dernières années et des centaines de salles qu’a parcouru High Tone, le groupe a toujours réagi tel un isotope radioactif lors de leurs lives. Imprégnant ou rejetant la matière, la scène fut un terrain de chimie pour le groupe afin d’expérimenter de nouvelles sonorités et de nouveaux titres. Cette réflexion sur l’atome propre d’High Tone est ainsi passée par le format d’album en lui-même, car bien avant de devenir le septième album, Time Has Come avait pour projet d’être la bande-originale d’un projet multimédia et live.

Cette expérimentation débutée par Ekphrön en 2014 est prolongée par Time Has Come. Il ne s’agit plus seulement de dub, mais d’un savant mélange de sonorités tant attendues par les fans de la première heure mais aussi les amateurs de techno ou d’ambient.

Sortie de l’album « Time Has Come », le 1er Mars

Une partie de l’album s’est notamment écrite lors de la tournée en Asie du Sud-Est en 2017 et plus particulièrement lors de la résidence du groupe au Morning House à Chengdu en Chine. L’un des titres phares de l’album, Oh Why, a été composé avec la chanteuse chinoise Yehaiyahan, qui a notamment travaillé avec Kode 9 ou M (Projet AM444), qu’ils ont rencontré lors de cette tournée. Les paroles sont issues d’un poème d’amour chinois et sont magnifiées dans le clip réalisé par Sarah Tahraoui et David Montcher et tourné lors de cette tournée en Asie du Sud-Est. Sortie du single & du clip le 6 Février.

Le groupe sera aussi en tournée tout au long de l’année 2019. Les premières dates sont déjà annoncées.

Fusion de rythmes ancestraux brésiliens et de beats afro-futuristes, Sociedade Recreativa est de retour avec « Sociativa », nouvel album prévu le 1er février.

Sociedade Recreativa, c’est la rencontre inattendue entre les troubadours du trio Forró de Rebeca et l’ambassadeur des Global Beats Maga Bo. L’expérience du live donne vie à un deuxième album, davantage calibré pour le dancefloor. Les 10 titres vous transporteront dans un territoire imaginaire où la puissance de la culture sound system épouse la sophistication des musiques traditionnelles. Incantations afro-brésiliennes appuyées par des beats futuristes, airs de samba détournés à coups de basses surpuissantes, rituels amérindiens amplifiés à base d’effets digitaux, « Sociativa » démontre une fois de plus l’habilité du groupe à magnifier la tradition par l’électronique.

Dix titres rythmeront votre début d’année. Exit la pluie, la neige et les températures négatives, place au soleil et à la rythmique brésilienne. Deux extraits ont pour le moment été dévoilée : Coco Vem Vé et Embola Pedra. Rendez-vous le 1er Février pour découvrir le reste de l’album.

Le groupe sera aussi en tournée française et européenne, grâce à SPRWD, pour la sortie de l’album. Une première partie de la tournée aura lieu en Février 2019, avant que les membres partent en tournée au Brésil pendant les mois de Mars et Avril. S’en suivra une tournée estivale des festivals en France.

  • 08/02 – Recyclart – Bruxelles (BE)
  • 09/02 – Kaserne – Bâle (CH)
  • 12/02 – Ninkasi Gerland / Kafé – Lyon (69)
  • 14/02 – Hasard Ludique – Paris (75)
  • 14/02 – Salle Bournot – Aubenas (07)

Pour cette soirée en forme d’hommage à des personnages qui, encore aujourd’hui, sont des activistes talentueux, Les Abattoirs sont heureux de vous accueillir dans une salle transformée en « cotton club »… Une atmosphère cosi, ou, attablés, les conversation se mêleront à la musiques et à l’histoire de ces personnages singuliers. D’un coté l’oeuvre de Tom Waits mis en musique par Marc Minelli et Olivier Durand.  De l’autre, un film sur l’histoire incroyable et touchante de DJ Holliday dans une ville qui fait fantasmer, Détroit…

Vendredi 30 novembre- 20h30 – Préventes 10€ /// Sur place 15€
Plus d’info

JAZZ, portrait d’une âme oubliée de Detroit
Un film d’Arno Bitschy

Après Resilience et le portrait du combat du peuple de Détroit pour sa ville, Jarring Effects présente celui d’une de ses âmes errantes, Jazz alias DJ Holiday. Un destin oublié qui méritait enfin d’être mis en lumière. Dans une Amérique plus divisée que jamais, Détroit, ville fantomatique, propose la face sombre du rêve américain. Dans une des nombreuses maisons abandonnées vit une vieille femme, Jazz. Elle chante des vieux morceaux de Billie Holiday, des histoires d’amour tristes, des destins déchus, des passions déchirantes. Sur son porche elle regarde le temps qui passe, loin du chaos qui secoue son pays. Son rite est immuable, tous les jeudis, elle retrouve ses amis dans un club de Jazz et elle chante, sa voix brisée rayonne.

Une voix cassée, usée par la vie qui raisonne tous les jeudis, dans le même club, pour les mêmes habitués, à Detroit… Detroit est une ville d’ombre, de destins perdus, de gloires oubliées, de talents inconnus. A l’ombre des buildings, entre les maisons en ruines,ils sont l’âme de cette ville, son essence. Des diamants bruts prêts à briller pour celui qui sait y prêter attention. Jazz est une ombre comme tant d’autres, cette vieille dame qui ne connait pas son âge est arrivée ici il y a plus de 40 ans. Sans raison, sans choix. Juste le destin…

La musique, le jazz est son seul point de repère dans une vie de misère, chanter pour exister et ne pas sombrer. Jazz vit dans une maison en ruine que les habitants du quartier lui ont laissé. Les mardis, elle va chercher de la nourriture à la soupe populaire, les jeudis elle va chanter dans un club de jazz, chez Bert’s. Elle met une robe à paillettes, une perruque sertie de bijoux, des colliers, du maquillage. Sur scène on l’appelle DJ Holiday, à chaque fois elle chante deux chansons de Billie Holiday. Sa voix est éraillée, sublime, émouvante, et elle raisonne dans cette ville qui suscite tant de fantasmes.

Images et Réalisation : Arno Bitschy
Son : Céline Frezza
Production Exécutive : David Morel

STORY TELLS : TOM WAITS
par MARC MINELLI et OLIVIER DURAND

Un nouvel épisode dans la carrière des deux Havrais qui ne sont décidément jamais où on les attend et comptent bien continuer leurs activités entre liberté inconditionnelle et hommages appuyés aux héros d’une époque révolue mais tellement, tellement riche. Après les hommages à Bowie, Gainsbourg ou T Rex, Minelli continue à défricher dans sa discothèque idéale et sort de son chapeau une trentaine de chansons de l’artiste américain le plus atypique qui soit, celui dont les albums sont autant de tranches de vie dont l’action se situe souvent chez lui entre Sunset Boulevard et le Tropicana Motel à Los Angeles, endroits mythiques s’il en est, où tant d’artistes ont trainé ou séjourné dans les années 70….

Tom Waits. C’est LE chroniqueur d’une certaine amérique, celle de la nuit, de la rue, des gens hors normes à priori perdus pour la société, trop décalés et trop purs pour faire partie d’un système qui broie les âmes au profit de l’argent, ces personnages de cinéma qui ne dorment pas la nuit et finissent au Dinner du coin le matin entre un paquet de cigarettes, oeufs sur le plat, café et moult conversations, ceux qui traversent les States en voiture, qui se nourissent de Beat-littérature,d’une certaine idée du Rock, de road-movies et d’un idéalisme naturel.

Deux voix, deux guitares, dont celle, magique, d’Olivier Durand, l’ex guitariste de Little Bob et actuel compère d’Elliott Murphy qui excelle dans un répertoire choisi parmi les meilleurs albums du clochard céleste, le tout agrémenté de petites histoires et anecdotes à la manière d’un story-telling réaliste.

Azizaa Mystic, la nouvelle prêtresse vaudou électronisant arrive avec Vodua : son premier album prévu le 26 octobre sur le label Jarring Effects. Une fusion singulière d’afro-beats, de soul mystique, plongée dans un bain de rave underground et de cérémonies animistes.

 

La dernière fois que nous quittions la chanteuse et artiste ghanéenne Azizaa, c’était au fin fond de la forêt ghanéenne, elle était possédée par l’esprit de Mawu, une déesse créatrice éwé, et procédait à la correction d’insolents missionnaires évangéliste, à grand coup d’afropop électronisante, et de soul ésotérique… tout un programme n’est ce pas??!

Aujourd’hui, l’intrigante ghanéenne s’est enfoncé encore un peu plus loin sur les chemins de la culture vaudou, adjoignant d’ailleurs le complément Mystic à son nom, et a perfectionné sa maitrise des arts de la rave occulte, et de l’afrobeat revisité?; et c’est d’ailleurs avec Vodua, un nouvel album qui vient de sortir chez Jarring Effects, qu’on la redécouvre. Sur ce nouvel opus, où se dévoilent quelque 11 titres assez hétérogènes, liés par un fil conducteur vaudou qui nous emmène au plus profond de son labyrinthe sonore, on se retrouve encerclé par un son crépitant, bippant, tambourinant, cinglant, et surtout entêtant.

Passerelle entre le monde encore peu connu de la magie noire des éwé, et la noirceur crasse del’underground électronique occidentale — il faut dire que Azizaa Mystic a grandi entre Accra et New York – Azizaa nous fait faire, tout le long de ce Vodua, un grand écart entre les styles. En quittant les rythmes autant festifs que minimalistes de titre comme « Guede Party », ou le délicieusement rétro refrain vocodé du très hiplife « Ese Ndor », Azizaa Mystic n’hésite pas aussi à nous râper le conduit auditif avec un son très rugueuxqui par moment peut faire penser à des groupes comme Dookoom, sur des titres comme l’éponyme « Vodua », avant de nous cueillir avec « Money » qui, derrière les denses nappes de synthés qui l’entourent, cache un refrain digne d’un hymne punk-pop.

Mais plutôt que des mots, laissons place à la musique, et considérez de ce disque comme une invitation à vous perdre dans les chemins étranges du labyrinthe vaudou de Azizaa Mystic?!

Ecouter ou télécharger l’album!
https://vodua.fanlink.to/AzizaaMystic

SOURCE

Vodua, les chemins étranges du labyrinthe vaudou de Azizaa Mystic?!

 

Azizaa Mystik, la nouvelle prêtresse du vaudou électronique dévoile son nouvel album « Vodua »

Voilà près de trois ans maintenant que la chanteuse ghanéenne Azizaa Mystic surprenait avec « Black Magic Woman », un titre qui révélait une fusion singulière d’afro-beats, de soul mystique, plongée dans un bain de rave underground et de cérémonies vaudous. L’artiste continue de dévoiler son univers hypnotique avec nouvel album « Vodua » prévue pour le 26 octobre 2018 sur le label français Jarring Effects.

Tout au long de l’album, Azizaa nous embarque dans les contrées du sud-est ghanéen, terre de magie et de vaudou, d’où est originaire son ethnie, lesAnlo Ewe. Arborant sa tenue de prêtresse animiste, elle est guidée par l’esprit de Mawu (déesse créatrice chez les Ewé) et est prête à faire face aux prêcheurs abusifs tout en nous invitant à la danse. Dès les premières notes, les mélodies traditionnelles et modernes se mélangent. La musique est inclassable et est imprégnée d’une sensualité terrifiante, ce morceau est une ode aux femmes, à leur pouvoir et à leur sexe. Azizaa chante et scande en langue ewe et en anglais la puissance des femmes et les valeurs du vaudou. Avec sa voix soul envoutante et son flow rap, elle dénonce les abus du christianisme en Afrique et les clivages sociaux au Ghana.

A la production du titre « Voodoo Pussy » et de « Black Magic Woman », on retrouve un autre ovni la musique ghanéenne, le rappeur afro-gypsy, Wanlov the Kubolor – membre du duo hip-hop électro FOKN Bois. Azizaa fait partie de cette nouvelle génération d’artistes ghanéens mêlant les sons ancestraux aux sonorités électroniques contemporaines. Dans cet album, le rythme Agbadza de l’ethnie Ewe ou l’Adowa des Ashanti côtoient habilement les beats de la TR 808, à l’afro-pop et la nu-trap.

Cet album féministe et électrisant ramène le vaudou à sa vraie place, loin des clichés longtemps véhiculés par le cinéma hollywoodien.
Avec Vodua (qui signifie « la Divinité »), Azziza Mystic condamne les différents abus des monothéismes et des politiques en Afrique et replace au premier plan l’origine du monde… Oui c’est bien ce que vous êtes en train d’imaginer ! Voodoo Pussy !

Ecouter ou télécharger l’album!
https://vodua.fanlink.to/AzizaaMystic

Ben Sharpa
Ben Sharpa

C’est avec une grande tristesse que nous avons appris hier la mort de notre ami Ben Sharpa. Figure incontournable du Hip Hop sud-africain, Ben était un artiste emblématique de Jarring Effects, que ce soit au travers de ses productions solo, ou des nombreux projets auxquels il a collaboré. Vétéran de la scène underground de Cape Town, Kgotso Semela s’est imposé hors des frontières de son pays dès sa première apparition, sa participation à la compilation Cape Town Beats en 2007. Toutes nos pensées vont à sa famille et à ses proches. Rest in eternal peace Kgotso!

Ben Sharpa
Cape Town Effects
4 DLS

Entre l’héritage classique du Hip-hop US et le terrain de jeu accidenté du grime UK, le rappeur producteur a toujours vécu ses textes conscients voire illuminés, et conçu sa musique et sa représentation comme un sit in ou un spectacle plus que comme de simples concerts. Véritable electron libre, son style oscillait entre Hip-hop, Grime, Dubstep et Dub.

Les trois albums et la centaine de dates européennes de l’artiste ont toujours suscité l’enthousiasme tant médiatique que populaire. Les plus grands festivals européens (Sziget, Glastonbury, Dour, Paléo, Printemps de Bourges) et les salles de toute l’Europe ont eu l’occasion de le programmer, et nombre de médias reconnus (Telerama, RFI, Mouv’, Trax, Tsugi…) parlaient de lui avec entrain, chacun trouvant dans le rappeur une profondeur artistique intrigante. Jamais complètement dancefloor, jamais laborieusement engagé, Ben Sharpa proposait un mix inédit et personnel.

The Sharpaganda Theory : Lesson 1
Ben Sharpa
Cape Town Effects
FX 100
Cape Town Beats
Audioactivism
La Dame Blanche album artwork
La Dame Blanche nouvel album

La Dame Blanche nous dévoile aujourd’hui son nouvel album « Bajo El Mismo Cielo « .
Un album de connexions, un mélange explosif de cumbia, hip-hop et latin beats !

Avant de libérer ce disque à la face du monde, Yaite (aka La Dame Blanche) éclaire le chemin qu’elle poursuit : « Avec Marc Damblé, aka Babylotion, mon producteur, nous continuons d’explorer ces univers qui nous intriguent toujours autant ». Yaite, pourtant, précise son cap, pour ce troisième opus : moins de flûte, plus de hip hop. La Dame Blanche s’en explique : « J’y trouve une liberté, que je ne rencontre dans aucun autre style.»

La liberté n’empêche pas le travail et la volonté farouche d’améliorer son flow. Yaite raconte : « Je découvre au fur et à mesure comment placer ma voix dans une rythmique intéressante, pour trouver ma propre griffe vocale. Au fil de mes tournées, j’ai rencontré des MC que j’adore, comme Rincon Sapiência au Brésil. Leurs flows m’inspirent ! » Et les mots prennent rythme dans son corps.

« Au début, tu écris une simple poésie. Puis naturellement, très organiquement, le texte commence à danser, à délivrer sa rythmique à travers ta bouche, ton corps… »

Organiquement, naturellement : la liberté que lui procure le hip hop délivre aussi son âme. Dans ses textes, elle chante l’histoire d’une voisine de sa mère au destin tragique (Ave Maria), décrit des personnes atteintes de troubles de la personnalité (Dos Caras), ou une femme au corps épuisé (No da para na’)… Mais surtout, pour la première fois, elle parle d’elle-même. « Avant, j’écrivais sur mes ancêtres, mes voisins, mes amis. Aujourd’hui, dans ce disque personnel, je me raconte davantage », exprime-t-elle. Yaite avoue aussi avoir « baissé la garde » et voulu offrir un disque moins agressif.

Cette quête d’intime s’explique peut-être par l’équipe resserrée autour de la création musicale. Si le précédent disque faisait appel à une flopée de producteurs, celui-ci fut réalisé en clan restreint, autour du duo Yaite-Babylotion.

Si le disque se révèle peut-être davantage cohérent au niveau du son, il se pare aussi de couleurs différentes, avec de riches  featurings. (Nelson Palacios, Rincon Sapiência, Philippe Cohen-Solal, Manteiga, Aero Manyelo)

« J’adore les collaborations : l’interprétation de mes chansons par d’autres personnes, et ces moments de convivialité, de rencontre autour de ma musique »

Bajo El Mismo Cielo s’impose alors comme une grande fête où s’invitent les humains, mais aussi les esprits, comme l’affirme Yaite : « Je ne me détacherai jamais d’eux. Dans chaque chanson, une phrase me vient de mes cartes divinatoires. Le personnage de La
Dame Blanche ne me lâche pas non plus : je fais tout pour qu’elle m’accompagne ». Elle conclut : « Pour moi, il s’agit d’un disque
blindé d’espoir : débarrassé de l’agressivité, mais nourri de forces, d’énergie et de puissance. »

L’album est disponible dès maintenant ici !


Retrouvez La Dame Blanche sur sa tournée à travers la France et à l’étranger :

25/05 – Montreuil (FR) – La Marbrerie / Album Release Party
26/05 – Sannois (FR) – EMB
01/06 – Bergen (NO) – Nattjazz Festival
02/06 – Evreux (FR) – Fête de la Fraternité
05/06 –  Cannes (FR) – Festival Midem
09/06 – Kervignac (FR) – Festival Les Pieds dans la Vase
14/06 –  Amsterdam (NL)
16/06 – Saint-Pabu (FR) – Festival Ribamboules
17/06 –  Saint Denis (FR)
21/06 – Evian-les-Bains (FR) – Fête de la Musique
22/06 – Comines (BE) – Festival J’Veux du Soleil
23/06 – Pau (FR) – Latin Pau Festiv’Arts
29/06 – Audincourt (FR) – Festival Rencontres et Racines
06/07 – Valencia (ES) – Vivers La Feria
08/07 – Saint Peray (FR) – Crussol Festival
22/07 – Edmonton (CA) – Interstellar Rodeo Festival
26/07 – Laguépie (FR) – Lez’Art Festival
27/07 – Malmesbury (UK) – WOMAD Festival
28/07 – Isla San Simon (ES)
29/07 – Isla San Simon (ES)
09/08 – Gaspé (CA) – Festival Musique du Bout du Monde
11/08 – Sherbrooke (CA) – Festival des traditions du monde
15/08 – Moncton (CA) – Festival Acadie Rock
15/09 – Madison (USA) – Madison World Music Festival
18/09 – Des Moines (USA) – Festival Acadie Rock
20/09 – Chicago (USA) – Chicago World Music Festival
21/09 – Chicago (USA) – Chicago World Music Festival
22/09 – Albuquerque (USA) – Globalquerque Festival
28/09 – Biarritz (FR) – Festival Biarritz Amérique Latine
05/10 – Istres (FR) – L’Usine

 

La Dame Blanche
La Dame Blanche

La Dame Blanche dévoilera son troisième album « Bajo el mismo cielo » le 25 mai prochain !
Avec son mélange explosif de hip hop, cumbia, dancehall, reggae, la chanteuse, flûtiste et percussionniste cubaine délivre un son puissant et irrésistible, où s’invitent les esprits. Derrière ce personnage, inspiré de légendes du monde entier, aussi présent dans la santeria cubaine, se révèle Yaite Ramos Rodriguez, fille de Jesus “Aguaje” Ramos, directeur artistique de l’Orquesta Buena Vista Social Club.

En 2018, elle revient avec « Bajo el Mismo Cielo » son 3ème album co-produit avec son complice de toujours, Marc “Babylotion” Damblé, signé chez Jarring Effects. Un disque de connexions, accueillant de nombreux invités. Une grande fête musicale et rutilante !

La Dame Blanche – "Bajo El Mismo Cielo" Teaser

La Dame Blanche dévoilera son troisième album le 25 mai prochain chez Jarring Effects ! Avec son mélange explosif de hip hop, cumbia, dancehall, reggae, la chanteuse, flûtiste et percussionniste cubaine délivre un son puissant et irrésistible, où s’invitent les esprits. Derrière ce personnage, inspiré de légendes du monde entier, aussi présent dans la santeria cubaine, se révèle Yaite Ramos Rodriguez, fille de Jesus “Aguaje” Ramos, directeur artistique de l’Orquesta Buena Vista Social Club. En 2018, elle revient avec "Bajo el Mismo Cielo" son 3ème album co-produit avec son complice de toujours, Marc “Babylotion” Damblé, signé chez Jarring Effects. Un disque de connexions, accueillant de nombreux invités. Une grande fête musicale et rutilante !

Gepostet von Jarring Effects am Mittwoch, 16. Mai 2018

Le premier single de ce nouvel opus « No Da Para Na », sorti le 3 Mai dernier, est à (ré)écouter ici !

Retrouvez la en tournée en France et ailleurs :

25/05 – Montreuil (FR) – La Marbrerie / Album Release Party
26/05 – Sannois (FR) – EMB
01/06 – Bergen (NO) – Nattjazz Festival
02/06 – Evreux (FR) – Fête de la Fraternité
05/06 –  Cannes (FR) – Festival Midem
09/06 – Kervignac (FR) – Festival Les Pieds dans la Vase
14/06 –  Amsterdam (NL)
16/06 – Saint-Pabu (FR) – Festival Ribamboules
17/06 –  Saint Denis (FR)
21/06 – Evian-les-Bains (FR) – Fête de la Musique
22/06 – Comines (BE) – Festival J’Veux du Soleil
23/06 – Pau (FR) – Latin Pau Festiv’Arts
29/06 – Audincourt (FR) – Festival Rencontres et Racines
06/07 – Valencia (ES) – Vivers La Feria
08/07 – Saint Peray (FR) – Crussol Festival
22/07 – Edmonton (CA) – Interstellar Rodeo Festival
26/07 – Laguépie (FR) – Lez’Art Festival
27/07 – Malmesbury (UK) – WOMAD Festival
28/07 – Isla San Simon (ES)
29/07 – Isla San Simon (ES)
09/08 – Gaspé (CA) – Festival Musique du Bout du Monde
11/08 – Sherbrooke (CA) – Festival des traditions du monde
15/08 – Moncton (CA) – Festival Acadie Rock
15/09 – Madison (USA) – Madison World Music Festival
18/09 – Des Moines (USA) – Festival Acadie Rock
20/09 – Chicago (USA) – Chicago World Music Festival
21/09 – Chicago (USA) – Chicago World Music Festival
22/09 – Albuquerque (USA) – Globalquerque Festival
28/09 – Biarritz (FR) – Festival Biarritz Amérique Latine
05/10 – Istres (FR) – L’Usine

 

Jarring Effects Label et Sinnbus Records sont fiers de vous présenter « Yeah But No – Sand (Mudaze Remix) »

Qui sont Yeah But No ? Le groupe Yeah But No originaire de Berlin a réalisé son premier album éponyme en Novembre dernier, accompagné par quelque singles et EP. Après avoir tourné seul puis en première partie de Sylvan Esso et Zoot Woman, de prochaines dates sont prévues en ce mois de Mai 2018.
Fusionner la musique électronique avec des structures de chansons classiques dans un plaisir d’écoute intelligent et captivant. C’est l’objectif de Yeah But No. Le duo de berlinois se compose du producteur techno Douglas Greed et du chanteur Fabian Kuss. Greed s’est fait un nom dans la scène techno et a récemment réalisé un album avec Mooryc au sein de leur projet commun « Eating Snow »

 

Les deux hommes se sont rencontré il y a 4ans lorsque Greed était à la recherche d’un chanteur pour ses compositions.  Freude am Tanzen, un label à succès, sort sa musique pendant cette période et tourne à travers l’Europe, joue au Mexique et en Australie. En Fabian Kuss il son duo. Non seulement a-t-il étudié la voix, mais il a aussi été sur scène dans de nombreux pays et a exploré les styles musicaux du jazz au funk et à la pop avec ses groupes.

 

Maintenant Yeah But No annonce la sortie de « Remixes I », un des deux EP contenant des contributions avec des amis rencontré tout au long de leur chemin tels que Karmon (Diynamic), Daniel Brandt (Erased Tapes, Brandt Brauer Frick etc.), Marc Holstege (Stil vor Talent), Panthera Krause (Uncanny Valley, Riotvan, ORS etc.), et Mudaze (Beast Entertainment). Cela promet un EP de bon goût et agréable à écouter.
Yeah But No travaille aujourd’hui sur les sons de leur deuxième album, qui sortira en Novembre 2018.
Pré-commandé l’EP ici !

 

Tracklisting : 
Yeah But No – New Again (Karmon Remix)
Yeah But No – Leave The Dark (Daniel Brandt Remix)
Yeah But No – Leave The Dark (Marc Holstege Remix)
Yeah But No – Renew Me (Panthera Krause Remix)
Yeah But No – Sand (Mudaze Remix)
Brain Damage Meets Harrison Stafford
Brain Damage Meets Harrison Stafford

Brain Damage meets Harrison Stafford (from Groundation) viennent tout juste d’achever la tournée de Liberation Time. Ils ont conclu en beauté en étant les invités du Mouv’ dimanche dernier, dans la sélection Reggae de Selecta K-za !

Passés respectivement maîtres internationalement reconnus dans les styles reggae et dub, qu’ils développent parallèlement depuis bientôt 20 ans sans jamais réellement se rencontrer, les deux protagonistes s’évertuent à en bousculer les codes, dans le respect toujours plus grand de leurs origines jamaïcaines. Deux décennies au service d’un combat sans merci contre l’orthodoxie musicale, au profit de métissages, qui ont toujours contribué à faire évoluer les choses de l’histoire de la musique et des arts de manière plus générale. En témoignent la fusion du jazz et des différentes musiques traditionnelles jamaïcaines dans le cas d’Harrison Stafford et notamment de son extraordinaire aventure avec Groundation, ainsi que les innombrables expérimentations de Martin Nathan, au fil de la foisonnante discographie de Brain Damage, aux orientations toujours plus improbables et aventureuses.

De cette rencontre inattendue naîtra donc l’album Liberation Time , qui ravira bon nombre des amateurs des travaux des deux artistes, tant tout ce qui contribue à faire leurs particularités respectives y est représenté. La voix unique d’Harrison Stafford lui sert ici de vecteur pour asséner de manière toujours plus élégante un message fédérateur centré autour de l’auto-émancipation par la musique et sa vision universaliste de la foi rastafarienne. L’écriture et la production de Brain Damage quant à elles apparaissent toujours plus fines et personnelles, intellectualisées mais néanmoins viscérales.

Pour (ré)écouter l’émission en podcast : http://bit.ly/2Ac2ODN
Liberation Time est disponible au format Vinyle Double Gatefold et CD sur CD1D et au shop Jarring Effects.

Liberation Time :

Everyone A Christ :

Brain Damage Meets Harrison Stafford
Brain Damage Meets Harrison Stafford

Brain Damage et Harrison Stafford (Groundation) dévoileront leur album Liberation Time le 20 octobre prochain chez Jarring Effects ! Aujourd’hui on vous dévoile un premier extrait de l’album, le titre Rebel Music !

Passés respectivement maîtres internationalement reconnus dans les styles reggae et dub, qu’ils développent parallèlement depuis bientôt 20 ans sans jamais réellement se rencontrer, les deux protagonistes s’évertuent à en bousculer les codes, dans le respect toujours plus grand de leurs origines jamaïcaines. Deux décennies au service d’un combat sans merci contre l’orthodoxie musicale, au profit de métissages, qui ont toujours contribué à faire évoluer les choses de l’histoire de la musique et des arts de manière plus générale. En témoignent la fusion du jazz et des différentes musiques traditionnelles jamaïcaines dans le cas d’Harrison Stafford et notamment de son extraordinaire aventure avec Groundation, ainsi que les innombrables expérimentations de Martin Nathan, au fil de la foisonnante discographie de Brain Damage, aux orientations toujours plus improbables et aventureuses.

De cette rencontre inattendue naîtra donc l’album Liberation Time , qui ravira bon nombre des amateurs des travaux des deux artistes, tant tout ce qui contribue à faire leurs particularités respectives y est représenté. La voix unique d’Harrison Stafford lui sert ici de vecteur pour asséner de manière toujours plus élégante un message fédérateur centré autour de l’auto-émancipation par la musique et sa vision universaliste de la foi rastafarienne. L’écriture et la production de Brain Damage quant à elles apparaissent toujours plus fines et personnelles, intellectualisées mais néanmoins viscérales.

11/10 – Le Moulin – Marseille (13)
12/10 – Victoire 2 – Montpellier (34)
13/10 – Les Docks – Cahors (46)
14/10 – Les Abattoirs – Bourgoin Jallieu (38)
15/10 – La Moba – Bagnols s/Cèze (30)
16/10 – Festival Roots’Ergue – Baraqueville (12)
18/10 – Atelier 210 – Bruxelles (BE)
19/10 – Le Moloco – Audincourt (25)
20/10 – Le Brise glace – Annecy (74)
21/10 – Le Clapier – St Etienne (42)
22/10 – Issoudun Reggae Temple – Issoudun (36)
14/11 – L’Autre Canal Nancy – Nancy (54)
15/11 – Les Tanneries – Dijon (21)
17/11 – L’Orange Bleue / Bords 2 Scènes – Vitry-Le-François (51)
18/11 – Stereolux – Nantes (44)
22/11 – Le Camji – Niort (79)
23/11 – Le Temps Machine hors les murs – Tours (37)
24/11 – Chauffer Dans La Noirceur – Montmartin s/Mer (50)
25/11 – Télérama Dub Festival – Paris (75)
26/11 – Le Grand Mix – Tourcoing (59)

Liberation Time
Brain Damage Meets Harrison Stafford

Brain Damage et Harrison Stafford (Groundation) dévoileront leur album Liberation Time le 20 octobre prochain chez Jarring Effects !
Aujourd’hui on vous dévoile l’artwork de l’un des albums les plus attendus de l’année, réalisé par Ben Hito !

Passés respectivement maîtres internationalement reconnus dans les styles reggae et dub, qu’ils développent parallèlement depuis bientôt 20 ans sans jamais réellement se rencontrer, les deux protagonistes s’évertuent à en bousculer les codes, dans le respect toujours plus grand de leurs origines jamaïcaines. Deux décennies au service d’un combat sans merci contre l’orthodoxie musicale, au profit de métissages, qui ont toujours contribué à faire évoluer les choses de l’histoire de la musique et des arts de manière plus générale. En témoignent la fusion du jazz et des différentes musiques traditionnelles jamaïcaines dans le cas d’Harrison Stafford et notamment de son extraordinaire aventure avec Groundation, ainsi que les innombrables expérimentations de Martin Nathan, au fil de la foisonnante discographie de Brain Damage, aux orientations toujours plus improbables et aventureuses.

De cette rencontre inattendue naîtra donc l’album Liberation Time , qui ravira bon nombre des amateurs des travaux des deux artistes, tant tout ce qui contribue à faire leurs particularités respectives y est représenté. La voix unique d’Harrison Stafford lui sert ici de vecteur pour asséner de manière toujours plus élégante un message fédérateur centré autour de l’auto-émancipation par la musique et sa vision universaliste de la foi rastafarienne. L’écriture et la production de Brain Damage quant à elles apparaissent toujours plus fines et personnelles, intellectualisées mais néanmoins viscérales.

Tracklisting « Liberation Time »:
1 – Liberation Time
2 – Everyone A Christ
3 – Singing Soldiers
4 – Rebel Music
5 – Harrison Hello
6 – Stand By Me
7 – Baby
8 – Raw Talking Rebels
9 – Pick Up Yourself
10 – Open Up

Liberation Time Artwork

11/10 – Le Moulin – Marseille (13)
12/10 – Victoire 2 – Montpellier (34)
13/10 – Les Docks – Cahors (46)
14/10 – Les Abattoirs – Bourgoin Jallieu (38)
15/10 – La Moba – Bagnols s/Cèze (30)
16/10 – Festival Roots’Ergue – Baraqueville (12)
18/10 – Atelier 210 – Bruxelles (BE)
19/10 – Le Moloco – Audincourt (25)
20/10 – Le Brise glace – Annecy (74)
21/10 – Le Clapier – St Etienne (42)
22/10 – Issoudun Reggae Temple – Issoudun (36)
14/11 – L’Autre Canal Nancy – Nancy (54)
15/11 – Les Tanneries – Dijon (21)
17/11 – L’Orange Bleue / Bords 2 Scènes – Vitry-Le-François (51)
18/11 – Stereolux – Nantes (44)
22/11 – Le Camji – Niort (79)
23/11 – Le Temps Machine hors les murs – Tours (37)
24/11 – Chauffer Dans La Noirceur – Montmartin s/Mer (50)
25/11 – Télérama Dub Festival – Paris (75)
26/11 – Le Grand Mix – Tourcoing (59)

Pour la venue de Brain Damage aux Nuits de Fourvière, La Grosse Radio a rencontré Martin Nathan. L’occasion d’en savoir plus sur les projets du producteur hyperactif : son album à venir avec Harrison Stafford, son dernier album « Talk the Talk« , la Jamaïque…

Morceaux choisis :

Bonjour Martin, merci de nous recevoir au nom de La Grosse Radio. Tu es programmé ce soir aux Nuits de Fourvière, quelques réactions à propos de ce festival ?
Il s’agit d’un retour ici pour moi en fait, puisque j’y ai joué en 2002, il y a quinze ans. C’est fou ! Le cadre est hallucinant, il s’agit d’un festival assez prestigieux avec une programmation très réfléchie. L’accueil est aux petits oignons et juste parfait. Je pense que ça va être un bon moment de plaisir. Les dates se suivent et ne se ressemblent pas forcément ; il y a du roots comme du moins roots, du prestigieux comme du moins prestigieux, c’est ce qui fait la santé d’une belle tournée.

Le projet Walk The Walk avec des Jamaïcains comme Horace Andy ou Winston McAnuff est-il la concrétisation d’un rêve de gosse pour toi ?
Non, pour une bonne et simple raison, c’est que je n’ai jamais eu le fantasme de la Jamaïque berceau fondateur du reggae et tout le folklore qui l’accompagne, qui est d’ailleurs très détourné ici et qui a tendance à m’exaspérer. C’est un peu trop caricatural ce qu’on fait de la Jamaïque en France. Ça ne m’a jamais tant attiré que ça. Je suis arrivé au reggae par le biais de la scène punk et c’est plutôt ce qu’il s’est passé en Angleterre qui m’a mis sur cette voie-là. J’ai découvert les fondations jamaïcaines bien après et depuis, j’ai, bien évidemment, un immense respect pour tout cela. Par contre, je me serai jamais rendu en Jamaïque pour faire ce projet tout seul comme un blanc-bec qui se pointe et qui va tomber dans tous les pièges béants qui te sont tendus là-bas. J’ai la chance d’être ami avec Sam Clayton depuis une vingtaine d’années.

Pour lire l’interview dans son intégralité

11/10 – Le Moulin – Marseille (13)
12/10 – Victoire 2 – Montpellier (34)
13/10 – Les Docks – Cahors (46)
14/10 – Les Abattoirs – Bourgoin Jallieu (38)
15/10 – La Moba – Bagnols s/Cèze (30)
16/10 – Festival Roots’Ergue – Baraqueville (12)
18/10 – Atelier 210 – Bruxelles (BE)
19/10 – Le Moloco – Audincourt (25)
20/10 – Le Brise glace – Annecy (74)
21/10 – Le Clapier – St Etienne (42)
22/10 – Issoudun Reggae Temple – Issoudun (36)
14/11 – L’Autre Canal Nancy – Nancy (54)
15/11 – Les Tanneries – Dijon (21)
17/11 – L’Orange Bleue / Bords 2 Scènes – Vitry-Le-François (51)
18/11 – Stereolux – Nantes (44)
22/11 – Le Camji – Niort (79)
23/11 – Le Temps Machine hors les murs – Tours (37)
24/11 – Chauffer Dans La Noirceur – Montmartin s/Mer (50)
25/11 – Télérama Dub Festival – Paris (75)
26/11 – Le Grand Mix – Tourcoing (59)

Brain Damage et Harrison Stafford (Groundation) s’unissent pour réaliser l’un des albums les plus attendus de l’année ! L’opus, intitulé « Liberation Time« , paraitra le 20 octobre prochain chez Jarring Effects.

Passés respectivement maîtres internationalement reconnus dans les styles reggae et dub, qu’ils développent parallèlement depuis bientôt 20 ans sans jamais réellement se rencontrer, les deux protagonistes s’évertuent à en bousculer les codes, dans le respect toujours plus grand de leurs origines jamaïcaines. Deux décennies au service d’un combat sans merci contre l’orthodoxie musicale, au profit de métissages, qui ont toujours contribué à faire évoluer les choses de l’histoire de la musique et des arts de manière plus générale. En témoignent la fusion du jazz et des différentes musiques traditionnelles jamaïcaines dans le cas d’Harrison Stafford et notamment de son extraordinaire aventure avec Groundation, ainsi que les innombrables expérimentations de Martin Nathan, au fil de la foisonnante discographie de Brain Damage, aux orientations toujours plus improbables et aventureuses.

De cette rencontre inattendue naîtra donc l’album « Liberation Time« , qui ravira bon nombre des amateurs des travaux des deux artistes, tant tout ce qui contribue à faire leurs particularités respectives y est représenté. La voix unique d’Harrison Stafford lui sert ici de vecteur pour asséner de manière toujours plus élégante un message fédérateur centré autour de l’auto-émancipation par la musique et sa vision universaliste de la foi rastafarienne. L’écriture et la production de Brain Damage quant à elles apparaissent toujours plus fines et personnelles, intellectualisées mais néanmoins viscérales.

Les dates de la tournée viennent tout juste d’être annoncées :
11/10 – Le Moulin – Marseille (13)
12/10 – Victoire 2 – Montpellier (34)
13/10 – Les Docks – Cahors (46)
14/10 – Les Abattoirs – Bourgoin Jallieu (38)
15/10 – La Moba – Bagnols s/Cèze (30)
16/10 – Festival Roots’Ergue – Baraqueville (12)
18/10 – Atelier 210 – Bruxelles (BE)
19/10 – Le Moloco – Audincourt (25)
20/10 – Le Brise glace – Annecy (74)
21/10 – Le Clapier – St Etienne (42)
22/10 – Issoudun Reggae Temple – Issoudun (36)
14/11 – L’Autre Canal Nancy – Nancy (54)
15/11 – Les Tanneries – Dijon (21)
17/11 – L’Orange Bleue / Bords 2 Scènes – Vitry-Le-François (51)
18/11 – Stereolux – Nantes (44)
22/11 – Le Camji – Niort (79)
23/11 – Le Temps Machine hors les murs – Tours (37)
24/11 – Chauffer Dans La Noirceur – Montmartin s/Mer (50)
25/11 – Télérama Dub Festival – Paris (75)
26/11 – Le Grand Mix – Tourcoing (59)

High Tone s’envole pour la Chine, accompagné de Shanti-D ! Après s’être produit en fin d’année dernière pour plusieurs dates sous la formule Dub Invaders, le crew retourne au pays du soleil levant !

Au programme 4 dates (Chongqing, Chengdu, Guangzhou, Shanghaï) et 4 jours de résidence à Chengdu pour créer, enregistrer, filmer en prévision du nouvel album prévu au printemps 2018, accompagné d’une nouvelle tournée et d’un nouveau show, l’année des 20 ans du groupe ! Ce projet a été réalisé avec le soutien de l’Institut Français, la Ville de Lyon, le Bureau Export, ou encore de Kaiguan Agency.

13/05 – Nuts Live House – Chongqing (CHN)
19/05 – Morning House – Chengdu (CHN)
20/05 – SD Livehouse – Guanhzhou (CHN)
21/05 – MAO Livehouse – Shanghai (CHN)

Pour réserver vos tickets

Après Cape Town (Afrique du Sud) en 2013 et Detroit (USA) en 2015, Jarring Effects s’envole cette année à Bogota (Colombie), en compagnie de Brain Damage ! Le moins que l’on puisse dire, c’est que la semaine s’annonce chargée !

– mardi 2 mai :
Exposition photo « One foot on stage » (Romain Etienne – Collectif Item)

6 Manos calle 22 # 8-60 Bogotá 2828441
https://a6manos.wordpress.com/
Lien vers l’événement

– mercredi 3 mai :
Table ronde avec le label Jarring Effects sur le secteur du disque en France, et rencontre avec des labels indépendants locaux.

6 mains Calle 22 # 8-60 Bogotá 2828441
Heure de l’événement: 18 heures
https://a6manos.wordpress.com/
Lien vers l’événement

– jeudi 4 mai :
Projection du documentaire « Mother City Blues » (Réalisé par Arno Bitschy)

Cinéma Huerta (Casa B) CRa 2 bis # 6D-#), barrio belen, Bogota
Heure de l’événement : 18 heures
Lien vers l’événement

– vendredi 5 mai :
Brain Damage @ Las Bovedas !

Brain Damage (Jarring Effects), Dani Boom, Alert Kamarada Sound System, Kontent Thug, Dragao Style, Kid Watusi et Macky Ruff, Y La Gaitana, Dub to Jungle
Las Bovedas Adresse: cra 5 # 15-40, Bogota https
Heure de l’événement : 20 heures
www.civico.com/bogota/noticias/las-bovedas-subterraneas-que-escondian-los-tesoros-delpais
Lien vers l’événement

– samedi 6 mai :
Projection du documentaire « Mother City Blues » (Réalisé par Arno Bitschy)

Cinéma Huerta (Casa B) CRa 2 bis # 6D-#), barrio belen, Bogota
Heure de l’événement : 18 heures
Lien vers l’événement

Remerciements :
Gatos Negros Prod, Collectif Item
Mes del Reggae Bogotá // 1 a 31 de Mayo, Rototom Reggae Contest Latino ( Colombia ), Casa B, A SEIS MANOS, La ñ, Cine Tonalá Bogotá, Année France-Colombie, INSTITUT FRANÇAIS, BUREAU EXPORT, Ambassade De France Colombie, Alianza Francesa de Cartagena, Alianza Francesa Bogotá

Toutes les informations

Le nouvel album de Filastine & Nova sort aujourd’hui!

« Un objet sonore à part, entre gifles et caresses, mais qui ne laissera personne indifférent » INDIE MUSIC

Rencontre de beats électroniques et de sons instrumentaux acoustiques, Filastine & Nova forment un duo multimédia qui travaille pour déminer les frontières. En utilisant le son, la vidéo, le design et la danse, ils proposent une vision radicalement différente de ce qui est possible. Drapetomania est le premier album qu’ils réalisent ensemble depuis leur rencontre en 2010 en Indonésie, pays natale de Nova.

Sur ce 4ème album, Filastine illustre le concept de « dromomanie » en dénonçant l’aliénation par le travail, le non-respect de l’être humain et cette fuite constante des peuples. Musicalement, Drapetomania offre une synthèse audacieuse mixant psychédélisme, post folk tropicale et esprit punk !

Vous pouvez commander l’album au format physique sur CD1D.
Drapetomania est également disponible en écoute et téléchargement sur les différentes plateformes.

Vous pourrez découvrir le nouvel album en live le 11 mai prochain, à l’occasion de la release party au Batofar (Paris) : lien vers l’événement

TRACKLIST
01 – Miner
02 – Blockchainz
03 – Perbatasan
04 – Cleaner
05 – Fenomena
06 – Halcyon
07 – Senescence
08 – Salarymen
09 – Glass Seagulls
10 – Matamata
11 – Chatarreros
12 – Night X

TOUR
29/04 – Macao – Milan (IT)
30/04 – Tunis (TN) – TBC
04/05 – Madrid (ES) – TBC
05/05 – Keroxen Festival – Lanzarote (ES)
20/05 – Gjirokaster Festival – Gjirokaster (AL)
28/05 – Lightning in Bottle Festival – Californie (US)
31/05 – Staline Social Club – Oakland (US)
01/06 – Los Angeles (US) – TBC
08/06 – Re-Bar – Seattle (US)
09/06 – Watershed PDX – Portland (US)
10/06 – Starr Bar – Brooklyn (US)
16/06 – Holland Festival – Amsterdam (NL)
07/07 – St. Petersburg (RU) – TBC
08/07 – Bol Festival – Moscou (RU)
01/08 – Festival Trad’in – Embrun (FR)
17/08 – Eclipse Festival – Oregon (US)

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