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Brain Damage est de retour avec un nouvel album en collaboration avec le légendaire Big Youth ! On te dévoile un premier extrait accompagné d’un clip signé Arythmian et Sébastien Sailly !

2020 I Pray Thee 

Artwork, Brain Damage, Big Youth, 2020 I Pray Thee

J’écoute le single !

Pour ce premier single intitulé 2020 I Pray Thee, Brain Damage revisite de manière inattendue l’un des hymnes les plus puissants de Big Youth sorti en 1974. Une atmosphère ouatée, aux sonorités jazz et lancinantes, sert ici d’écrin aux fracassantes incantations du célèbre maître jamaïcain.

Brain Damage 

Brain damage, Big Youth, Beyond The Blue

Avec la réalisation de 14 albums et plus de 700 concerts, Martin Nathan multiplie depuis 20 ans les propositions artistiques les plus aventureuses et diverses sous le nom de Brain Damage. Considéré comme l’un des créateurs de la scène dub en France à la fin des années 90, il se présente rapidement comme une influence majeure pour toute une génération de musiciens. N’étant pas du genre à se reposer sur les modèles qu’il a lui-même fondés, il se renouvelle sans cesse au gré de ses multiples projets. 

Big Youth

Big Youth, Brain Damage, Beyond The Blue

Il compte parmi les premiers artistes à développer le style DJ, ancêtre du rap, et devient rapidement l’un des plus reconnus. Tout en collaborant avec la quasi totalité des plus grandes figures artistiques jamaïcaines de l’époque, il constitue également une influence majeure pour Bob Marley parmi tant d’autres. Big Youth, ou JahYouth, comme on l’appelle affectueusement en Jamaïque, reste le DJ le plus touchant et le plus populaire de l’âge d’or du roots reggae des années 1970. 

Samuel Clayton Jr 

Samuel Clayton Jr, Brain Damage, Big Youth, Beyond The Blue

Incontournable ingénieur du son, tant en live qu’en studio, il travaillera avec les plus grands, des Rolling Stones à Steel Pulse ou Toots & the Maytals pour ne citer qu’eux, souvent accompagné de son ami de toujours Stephen Stewart (Harry JStudio, Burning Spear…). Il deviendra  en France rapidement l’homme à connaître pour tous les musiciens férus de reggae, et accompagnera la quasi totalité des formations de l’hexagone. Mais si Sam avait le bon carnet d’adresse pour rendre ce genre de choses possibles, on se souviendra de lui pour sa faculté à bâtir des ponts entre certaines cultures si différentes entre elles.

Un personnage ouvert, rare, irremplaçable.

Artdeko 

ArtDeko, Brain Damage, Big Youth, Beyond The Blue

Déjà présent dans le fameux album What you gonna do? de Brain Damage, le Duo Artdeko composé de Franck Boyron et Baptiste Sarat, réalise une nouvelle fois les arrangements cuivres pour Beyond The Blue. 

Une Histoire dans l’histoire … 

 

Comment résumer en quelques mots l’incroyable et terrible aventure vécue par Martin Nathan et son fidèle compagnon Samuel Clayton Jr, partis en Jamaïque en mars 2020, pour une collaboration avec le légendaire Big Youth. Le contexte d’un premier lockdown mondial inédit ne leur laissera que peu de temps pour effectuer des prises avec le célèbre DJ, avant qu’ils ne contractent tous deux le virus … Martin Nathan aura la chance de pouvoir rentrer en France, bien qu’obligé de rester confiné et de se soigner seul dans son studio pendant cinq semaines dès son retour. Samuel Clayton Jr, lui, ne rentrera pas, emporté par la maladie à Kingston.

La volonté de fer du producteur, épaulé par le producteur jamaïcain Stephen Stewart, permettra tout de même à ce projet d’aboutir. 

L’album sera disponible partout le 28 mai prochain. 

Avis aux disquaires ! Commandez le vinyle Evolve d’Uzul en exclusivité pour le Disquaire Day du 17 juillet prochain. L’album va être pressé en édition très limitée à 150 exemplaires. De couleur blanche, ce vinyle est éco-responsable.*

Avec plus de onze maxi au compteur, Uzul, membre fondateur du mythique groupe lyonnais Kaly Live Dub dévoile Evolve, son premier album solo. Un disque haut en couleur qui abolit les frontières entre les esthétiques musicales. Onze titres surprenants qui cassent les codes et qui retracent l’évolution de sa musique, de sa vie et de ses influences. Avec Evolve, Uzul nous offre un disque résolumment bass music et techno dans lequel sont distillés ses mutliples influences, du dub au dubstep en passant par la UK bass, la tech-house ou encore le trip-hop. Commandez le directement auprès du Disquaire Day.  Lien d’écoute ici.

*Uzul inaugure une collection de vinyle écologique ! Il s’agit d’un disque composé de granulés à base de calcium-zinc, pochette et étiquettes imprimées sur carton et papier FSC, encre vegan. Les presses sont alimentées par de l’énergie verte (gaz & solaire) produite par des fournisseurs locaux. Les expéditions se font dans des emballages durables avec des transporteurs neutres en carbone.

Evolve, univers aquatique
Uzul, Evolve, Disquaire Day

© Joris Couronnet

L’album s’ouvre sur l’introduction Octopus. Avec son sonar entêtant et son thème enchanteur noyé sous les bulles d’un plongeur sous-marin, ce morceau donne le ton de l’album. Immergé et coupé du monde tumultueux actuel, on débarque dans un univers musical aquatique dont on va explorer les profondeurs mélodiques et abyssales.

L’eau, c’est le fil rouge de cet album. On la retrouve dans l’artwork, dans le nom des titres mais aussi de manière plus conceptuelle. De l’eau surgit la vie et elle nous accompagne tout au long de notre existence. Et c’est bien de ça dont il s’agit puisque Uzul nous embarque dans sa bulle. Il nous donne une vision globale de toutes les esthétiques musicales qui ont jalonné son parcours, en tant que producteur mais aussi d’un point de vue plus personnel.

Uzul mélange d’une main de maître les styles musicaux qui l’ont construit et fait danser au fil des années. L’utilisation de filtres et effets sonores finit de nous immerger dans cet univers aquatique, on se retrouve littéralement sous l’eau, coupé du monde, dans une réalité transformée.

Evolve nous prouve que l’on peut, en musique, sortir des cases et casser les codes pour arriver à une belle harmonie.

Uzul, pionnier et précurseur 
Uzul, Evolve, Disquaire Day

© Joris Couronnet

Au début des années 1995, après avoir été chanteur dans les groupes Kaly Reggae Dub et High Tone, il est l’un des membres fondateurs du mythique groupe lyonnais Kaly Live Dub, au sein duquel il est affecté au sampler et aux effets. Après un premier side-project en 2007, Uzul démultiplie les sorties en solo sur bon nombre de labels européens. En parallèle, il fonde le duo breakbeat Hybrid Sound System. Ce compositeur hors norme à la musicalité sans faille crée également la formation hip hop noise Uzul Prod. Puis, plus récemment 4GetMeNot, projet à l’esthétique techno et UK bass. En 2014, il s’associe à un autre maestro, Molécule, et forme le duo Granit pour un EP 4 titres.

Ce touche à tout, curieux à la créativité intarissable est, depuis ses débuts, un précurseur en terme de technique. En 1998 déjà, il fait partie des premiers musiciens à utiliser un Atari 1040ST ainsi que Cubase. A l’époque, il achète son premier sampler, l’associe à ce séquenceur et crée un live machines, une prouesse pour l’époque ! La capacité mémoire étant ultra limitée, il crée tout en temps réel, ce qui lui confère une manière de jouer beaucoup plus vivante.

La technique mais pas que. Uzul est également un pionnier en terme d’esthétiques musicales. Il succombe à l’attraction du dubstep dès que ce dernier commence à s’exporter des banlieues londoniennes. Très vite, il s’impose en solo comme l’un des rares performeurs live de la scène dubstep et se fait remarquer par la crème des producteurs d’outre-manche avec qui il partage régulièrement l’affiche. En 2009, le prodige Skream le gratifie d’un remix pour Under Pressure, saluant ainsi un artiste hyperactif unique en son genre. Ce savoir-faire et cette longueur d’avance, on la retrouve dans sa musique comme dans ses lives. Aujourd’hui il propose un live composé sur Ableton Live qu’il combine à de l’analogique. Le résultat est époustouflant, aucun de ses lives ne se ressemblent puisqu’il créé en temps réel.

Avec plus de 11 maxi au compteur, Uzul, membre fondateur du mythique groupe lyonnais Kaly Live Dub te dévoile Evolve, son premier album solo. Un disque haut en couleur qui abolit les frontières entre les esthétiques musicales. Onze titres surprenants qui cassent les codes et qui retracent l’évolution de sa musique, de sa vie et de ses influences. Avec Evolve, Uzul nous offre un disque résolument bass music et techno dans lequel sont distillés ses multiples influences, du dub au dubstep en passant par la UK bass, la tech-house ou encore le trip hop.

Evolve, Uzul

J’EXPLORE LES PROFONDEURS ABYSSALES (lien d’écoute)

Evolve 

> Evolve est également disponible en édition limitée en vinyle éco-responsable <

L’album s’ouvre sur l’introduction Octopus. Avec son sonar entêtant et son thème enchanteur noyé sous lesbulles d’un plongeur sous-marin, ce morceau donne le ton de l’album. Immergé et coupé du monde tumultueux actuel, on débarque dans un univers musical aquatique dont on va explorer les profondeurs mélodiques et abyssales.

L’eau, c’est le fil rouge de cet album. On la retrouve dans l’artwork, dans le nom des titres mais aussi demanière plus conceptuelle. De l’eau surgit la vie et elle nous accompagne tout au long de notre existence. Et c’est bien de ça dont il s’agit puisque Uzul nous embarque dans sa bulle. Il nous donne une vision globale de toutes les esthétiques musicales qui ont jalonné son parcours, en tant que producteur mais aussi d’un point de vue plus personnel. Uzul mélange d’une main de maître les styles musicaux qui l’ont construit et fait danser au fil des années. L’utilisation de filtres et effets sonores finit de nous immerger dans cet univers aquatique, on se retrouve littéralement sous l’eau, coupé du monde, dans une réalité transformée. Evolve nous prouve que l’on peut, en musique, sortir des cases et casser les codes pour arriver à une belle harmonie.

C’est d’ailleurs le morceau Aquatic qui lance l’album. L’ambiance dub amenée parles synares et les skanks se mélangent aux couleurs techno, le tout soutenu par une basse groove et glitchée.

On poursuit avec Nemo , une ballade tout en douceur dans un monde mystérieux. Son groove entraînant fait écho à la UK bass et son thème electronica lui confère un côté pop.

C’est le morceau Water for Life qui lance la partie la plus techno de Evolve. Un titre évolutif et mélodique qui prend par moment une teinte club à l’anglaise et qui n’est pas sans rappelé la culture sound system dub de par les voix scandées, les skanks et la bassline. Avec son beat et ses sons électroniques,

Allo confirme le style techno de l’album. Une track résolument acid mais aussi très groove grâce à sa rythmique. On finit sur uneligne de bass typique du style dubstep. Un morceau au croisement de plusieurs styles, à l’image de l’album.

L’exploration techno se poursuit avec Sea Horse. Son ensemble de synthé TB303 hypnotiques pose l’ambiance froide. La soufflerie électronique et les sons métalliques évoluent au fil de ce morceau progressif.

On atteint l’apogée avec Ultra Abyssal, un hommage à la techno et au deepdubstep. C’est groovy, c’est breaké et ça va à coup sûr enflammer les dancefloors !

Après la tempête, on s’accorde une jolie balade électronique avec Subtil, un style deep dubstep mêlé aux sons trip-hop électroniques. Un morceau qui prend tout son sens àl’écoute des paroles. « I’m feeling good » est le message qu’Uzul veut véhiculer. Face aux tourments de la vie, il faut garder la tête haute, continuer à avancer et garder espoir coûte que coûte. Un titre mélancolique et sensible, amplifié par le thème onirique joué par Bernard Pelmoine (premier claviériste de Kaly Live Dub ) invité pour l’occasion.

On poursuit avec Diving, le titre le plus dub de l’album. Un clin d’oeil d’Uzul à son passif de fan de musiques jamaïcaines. L’ambiance électronique, dans l’esprit de Bill Laswell, amenée par une grosse ligne de basse et des percussions hypnotiques, rythme ce titre qui devrait combler les amateurs du genre.

Music is a game est quant à lui un hommage au mouvement rave auquel Uzul a participé. Ce titre techno est tempéré par le thème de melodica reggae, réalisé par Lion (musicien du groupe belge Dub Empire ).

Oceans vient clôturer l’album en douceur. On finit sur du dub trip-hop planant rappelant les productions du label Rythm & Sound.

Evolve nous prouve que l’on peut, en musique, sortir des cases et casser les codes pour arriver à une belle harmonie.

Quatre ans après la sortie du diptyque «Walk the walk / Talk the talk», qu’il a réalisé en Jamaïque en compagnie de certaines des icônes qui ont fait l’âge d’or du reggae dans les années 70, le producteur Martin Nathan récidive et annonce son grand retour sur l’île pour Beyond The Blue un tout nouvel album en collaboration avec le mythique Big Youth. Un premier single sortira le 15 avril en attendant l’arrivée de l’album le 28 mai prochain. 
Une Histoire dans l’histoire …

Comment résumer en quelques mots l’incroyable et terrible aventure vécue par Martin Nathan et son fidèle compagnon Samuel Clayton Jr, partis en Jamaïque en mars 2020, pour une collaboration avec le légendaire Big Youth. Le contexte d’un premier lockdown mondial inédit ne leur laissera que peu de temps pour effectuer des prises avec le célèbre DJ, avant qu’ils ne contractent tout deux le virus … Martin Nathan aura la chance de pouvoir rentrer en France, bien qu’obligé de rester confiné et de se soigner seul dans son studio pendant cinq semaines dès son retour. Samuel Clayton Jr, lui, ne rentrera pas, emporté par la maladie à Kingston.

La volonté de fer du producteur, épaulé par le producteur jamaïcain Stephen Stewart, permettra tout de même à ce projet d’aboutir.

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BRAIN DAMAGE

Brain damage Photo; presse © Paul Bourdel

© Paul Bourdel

Avec la réalisation de 14 albums et plus de 700 concerts, Martin Nathan multiplie depuis 20 ans les propositions artistiques les plus aventureuses et diverses sous le nom de Brain Damage. Considéré comme l’un des créateurs de la scène dub en France à la fin des année 90, il se présente rapidement comme une influence majeure pour toute une génération de musiciens. N’étant pas du genre à se reposer sur les modèles qu’il a lui-même fondés, il se renouvelle sans cesse au gré de ses multiples projets, enchaînant notamment des collaborations toujours plus prestigieuses avec des pointures comme avec High Tone (fr), Vibronics (uk), Horace Andy (Ja), ou plus récemment Harrison Stafford (usa). Parallèlement à ses multiples productions, ses fameuses prestations scèniques explosives lui confèrent une solide réputation internationale, et il est plus que rare de voir un artiste fêter ses 20 ans de carrière avec tant de vitalité et une créativité intacte.

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BIG YOUTH

Big Youth Photo; Noir et Blanc

Né en 1949 dans le quartier de Trenchtown à Kingston, Manley Augustus Buchanan compte parmi les premiers artistes à développer le style DJ, ancêtre du rap, et devient rapidement l’un des plus reconnus. Chantre du Rastafarisme, il se consacre majoritairement à des thèmes sociaux et conscients., ce qui est une nouveauté lorsqu’il s’impose dès 1972 comme le seul rival sérieux de U Roy, créateur du genre. Tout en collaborant avec la quasi totalité des plus grandes figures artistiques jamaïcaines de l’époque, il constitue également une influence majeure pour Bob Marley parmis tant d’autres. Il sait également capter l’attention de la scène punk en Angleterre, notamment celle de Johnny Rotten (Sex Pistols / PIL), dans la mouvance des fameuses punky-reggae parties. Toujours à l’heure actuelle inlassablement copié ou samplé, Big Youth, ou JahYouth, comme on l’appelle affectueusement en Jamaïque, reste le DJ le plus touchant et le plus populaire de l’âge d’or du roots reggae des années 1970.

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Samuel Clayton Jr

Samuel Clayton Jr; Photo; Noir et blanc

Fils de Samuel Clayton, ayant officié au sein de la légendaire formation jamaïcaine Mystic Revelation of Rastafari, Sam deviendra dans un premier temps ingénieur dans les chemins de fer, avant de se consacrer entièrement à ce qui donnera un sens à sa vie, la musique au sens large. Incontournable ingénieur du son, tant en live qu’en studio, il travaillera avec les plus grands, des Rolling Stones à Steel Pulse ou Toots & the Maytals pour ne citer qu’eux, souvent accompagné de son amide toujours Stephen Stewart (Harry JStudio, Burning Spear…). Après avoir vécu à New-York et en Angleterre, il s’établira définitivement en France dans les années 90. Il y deviendra rapidement l’homme à connaître pour tous les musiciens férus de reggae, et accompagnera la quasi totalité des formations de l’hexagone assouvir leurs fantasmes de productions et de rencontres en Jamaïque sous la forme de projets avec Sly & Robbie, DavidHinds, Horace Andy etc… Mais si Sam avait le bon carnet d’adresse pour rendre ce genre de choses possibles, on se souviendra de lui pour sa faculté à bâtir des ponts entre certaines cultures si différentes entre elles.

Ses remarquables capacités lui permettront également de dépasser les frontières des musiques jamaïcaines et il travaillera ainsi avec des artistes de blues, jazz, gospel ou soul (Eric Bibb, JP Bimenietc … ).

Véritable homme de culture et de partage, il a toujours su rester imprévisible, comme le prouvent ses multiples collaborations avec Brain Damage à qui il a permis de travailler avec Big Youth, Kiddus I,Ras Michael, mais également des artistes d’horizons complètement autres comme la japonaise Emiko Ota.

Un personnage ouvert, rare, irremplaçable.

ARTDEKO

ArtDeko; photo; noir et blanc

Après des années à jouer dans différents projets (Thomas Fersen, Le Peuple de l’herbe…), Franck Boyron et Baptiste Sarat se lancent en janvier 2010 dans l’aventure du duo. Il créent alors ArtDeko, un duo trombone / bugle, deux instruments de la famille des cuivres doux. Parallèlement, leurs étonnants talents de mutli-instrumentistes (contrebasse / guitares / percussions etc…) et leur immense faculté d’adaptation les poussent régulièrement à intègrer de façon ponctuelle d’autres formations, comme ce fût le cas notamment sur le fameux album What you gonna do? de Brain Damage. 

Uzul dévoile Sea Horse, premier extrait de son album Evolve ! Un single au croisement de la techno et de la minimale et aux sonorités dub.

UZUL; Evolve; SeaHorse

> écouter Sea Horse <

Son ensemble de synthés TB303 hypnotiques pose l’ambiance froide. En fond sonore, la soufflerie électronique, les sons métalliques et les synthétiseurs analogiques apportent le côté mécanique. Le tout soutenu par un skank pointu et imparable. Un morceau progressif et hypnotique qui te fait explorer les tréfonds de la techno.

Uzul inaugure une collection de vinyle écologique ! Il s’agit d’un disque composé de granulés à base de calcium-zinc, pochette et étiquettes imprimées sur carton et papier FSC, encre vegan. Les presses sont alimentées par de l’énergie verte (gaz & solaire) produite par des fournisseurs locaux. Les expéditions se font dans des emballages durables avec des transporteurs neutres en carbone

Je précommande mon vinyle écologique en édition limitée !

Uzul – Influences multiples

Uzul; evolve; photo; sea horse

© Joris Couronnet

Au début des années 1995, après avoir été chanteur dans les groupes Kaly Reggae Dub et High Tone, il est l’un des membres fondateurs du mythique groupe lyonnais Kaly Live Dub, au sein duquel il est affecté au sampler et aux effets. Après un premier side-project en 2007, Uzul démultiplie les sorties en solo sur bon nombre de labels européens. En parallèle, il fonde le duo breakbeat Hybrid Sound System. Ce compositeur hors norme à la musicalité sans faille crée également la formation hip hop noise Uzul Prod. Puis, plus récemment 4GetMeNot, projet à l’esthétique techno et UK bass. En 2014, il s’associe à un autre maestro, Molécule, et forme le duo Granit pour un EP 4 titres.

Ce touche à tout, curieux à la créativité intarissable est, depuis ses débuts, un précurseur en terme de technique. En 1998 déjà, il fait partie des premiers musiciens à utiliser un Atari 1040ST ainsi que Cubase. A l’époque, il achète son premier sampler, l’associe à ce séquenceur et crée un live machines, une prouesse pour l’époque ! La capacité mémoire étant ultra limitée, il crée tout en temps réel, ce qui lui confère une manière de jouer beaucoup plus vivante.

La technique mais pas que, Uzul est également un pionnier en terme d’esthétiques musicales. Il succombe à l’attraction du dubstep dès que ce dernier commence à s’exporter des banlieues londoniennes. Très vite, il s’impose en solo comme l’un des rares performeurs live de la scène dubstep et se fait remarquer par la crème des producteurs d’outre-manche avec qui il partage régulièrement l’affiche. En 2009, le prodige Skream le gratifie d’un remix pour « Under Pressure », saluant ainsi un artiste hyperactif unique en son genre.

Ce savoir-faire et cette longueur d’avance, on la retrouve dans sa musique comme dans ses lives. Aujourd’hui il propose un live composé sur Ableton Live qu’il combine à de l’analogique. Le résultat est époustouflant, aucun de ses lives ne se ressemblent puisqu’il créé en temps réel.

Prêts, feu… partez ! La campagne de précommande pour le vinyle d’Uzul est lancée ! C’est une édition ultra limitée, seules 150 copies sont disponibles en précommande, réserve la tienne dès maintenant avant qu’il ne soit trop tard ! Tu recevras ton vinyle en avant-première aux alentours du 15 mai prochain. Et comme on croit au pouvoir de la musique pour incarner et soutenir la transformation culturelle nécessaire à un avenir durable ce vinyle est écologique* ! Nous avons besoin de votre soutien pour que ce projet voit le jour. Je précommande mon vinyle sur Diggers Factory.

Uzul, Evolve, vinyle, précommande, édition limitée

Cette année, Uzul sort son premier album solo Evolve, aux accents techno et bass music sur notre label Jarring Effects. Un disque écologique haut en couleurs qui abolit les frontières entre les esthétiques musicales.

Au début des années 1995, après avoir été chanteur dans les groupes Kaly Reggae Dub et High Tone, il est l’un des membres fondateurs du mythique groupe lyonnais Kaly Live Dub, au sein duquel il est affecté au sampler et aux effets. Après un premier side-project en 2007, Uzul démultiplie les sorties en solo sur bon nombre de labels européens. En parallèle, il fonde le duo breakbeat Hybrid Sound System. Ce compositeur hors norme à la musicalité sans faille crée également la formation hip hop noise Uzul Prod. Puis, plus récemment 4GetMeNot, projet à l’esthétique techno et UK bass. En 2014, il s’associe à un autre maestro, Molécule, et forme le duo Granit pour un EP 4 titres.

Ce touche à tout curieux à la créativité intarissable est, depuis ses débuts, un précurseur en terme de technique. En 1998 déjà, il fait partie des premiers musiciens à utiliser un Atari 1040ST ainsi que Cubase. A l’époque, il achète son premier sampler, l’associe à ce séquenceur et crée un live machines, une prouesse pour l’époque ! La capacité mémoire étant ultra limitée, il crée tout en temps réel, ce qui lui confère une manière de jouer beaucoup plus vivante.

La technique mais pas que. Uzul est également un pionnier en terme d’esthétiques musicales. Il succombe à l’attraction du dubstep dès que ce dernier commence à s’exporter des banlieues londoniennes. Très vite, il s’impose en solo comme l’un des rares performeurs live de la scène dubstep et se fait remarquer par la crème des producteurs d’outre-manche avec qui il partage régulièrement l’affiche. En 2009, le prodige Skream le gratifie d’un remix pour Under Pressure, saluant ainsi un artiste hyperactif unique en son genre.

Ce savoir-faire et cette longueur d’avance, on la retrouve dans sa musique comme dans ses lives. Aujourd’hui il propose un live composé sur Ableton Live qu’il combine à de l’analogique. Le résultat est époustouflant, aucun de ses lives ne se ressemblent puisqu’il créé en temps réel.

Avec plus de 11 maxi au compteur, l’envie d’un album solo a germé dans l’esprit d’Uzul. Le résultat ? Onze titres surprenants qui cassent les codes et qui retracent l’évolution de sa musique, de sa vie et de ses influences. Avec Evolve, il nous offre un disque résolument bass music et techno dans lequel sont distillés ses multiples influences, du dub au dubstep en passant par la UK bass, la tech-house ou encore le trip hop.

*Uzul inaugure une collection de vinyle écologique ! Il s’agit d’un disque composé de granulés à base de calcium-zinc, pochette et étiquettes imprimées sur carton et papier FSC, encre vegan. Les presses sont alimentées par de l’énergie verte (gaz & solaire) produite par des fournisseurs locaux. Les expéditions se font dans des emballages durables avec des transporteurs neutres en carbone.

Après une année très spéciale, la team JFX est heureuse de te souhaiter une excellente année 2021 ! On est plus motivé que jamais et on te prépare du lourd pour cette nouvelle année. On t’en dit plus à la fin de l’article. En attendant, on te propose de redécouvrir les moments forts de 2020 chez Jarring Effects. On t’a concocté une vidéo rewind des sorties de l’année sur les trois labels de la constellation Jarring Effects, j’ai nommé Galant Records (label hip hop) et Slab Note (label techno).

Collectif Fleury & Nicolas Repac

Coté Jarring, ça a commencé très fort avec la sortie du projet Collectif Fleury & Nicolas Repac en mars. L’album est écrit et interprété par une dizaine de détenus francophones de toutes origines et arrangé par Nicolas Repacconnu notamment pour ses collaborations avec Arthur H, Alain Bashung ou encore Thiéfaine mais surtout pour son art unique de faire chanter et groover les machines. Entre album musical et documentaire sonore, entre rap, chanson et poésie… le projet est une véritable parole libre sortie des murs de la prison de Fleury Mérogis.

Unplugged – Eustache McQueer

Au milieu de l’année 2020 sortait le projet acoustique Unplugged du duo Eustache McQueer. Un voyage introspectif autour de la culture queer aux quatre coins du monde. C’est toujours avec l’idée d’interpeller et d’émouvoir son public que le duo s’empare d’une guitare classique d’un côté et d’une voix brute, sans retouche, de l’autre, avec des références musicales allant des sonorités bossa chaloupées aux lieders allemands. La musicalité subtile des compositions de Laurent Dratler accompagne la voix de Joël Defrance. Un album acoustique attentionné et ponctué de récits allant de l’intime au collectif, avec des chansons qui racontent des histoires d’amour plurielles, de révolte ou d’errance.

 

Les Mamans du Congo & RROBIN

Vous n’avez pas pu passer à coté de cet énorme projet à l’initiative de l‘Institut Française du Congo, de la Coopérative de Mai et du label Jarring Effects. L’album les Mamans du Congo & RROBIN, sorti le 13 novembre dernier a véritablement conquis la presse et le public national et international.

Dirigé par la chanteuse et percussionniste Gladys Samba, le groupe féminin les Mamans du Congo voit le jour en 2018 à Brazzaville. Dans un projet où la danse fusionne avec les berceuses ancestrales Kongos, les cinq mamans chantent en Lari l’histoire de leur peuple ainsi que le quotidien des femmes congolaises mis en musique sur des rythmiques complexes jouées avec des fourchettes, assiettes, paniers, pilons et matériel de récupération. Le collectif rencontre en 2019 le producteur français RROBIN, spécialiste des beats hip-hop et house. Beatmaker préféré de Grems, il s’intéressait déjà aux nouvelles voix urbaines africaines sur son premier album Déluge où le rappeur sud-africain Spoek Mathambo figurait parmi les invités.

 

Malgré la situation difficile, l’équipe est super motivée pour 2021, on a plein de belles idées et de beaux projets pour cette nouvelle année !  Ça va commencer très fort avec le projet solo d’Uzul, machiniste du groupe Kaly Live Dub. Un album aux accents techno, house et bass music. 2021 annonce également le retour de Brain Damage. Composé avec le légendaire chanteur Jamaïcain Big Youth, l’album proposera une forme hybride de reggae résolument revendicatrice.  Après quatre singles techno militants sur le label de la constellation JFX Slab Note, Schvédranne te dévoilera cette année un album plein de surprises. Et pour couronner le tout, un nouveau Zentone va voir le jour au second semestre 2021.

Alors stay tuned ! 

 

Jarring Effects team

Team JFX

les mamans du congo & RROBIN, bordel de rap

En juillet dernier, Les Mamans du Congo et RROBIN enflammaient un été 2020 caniculaire avec « Boum », premier extrait de leur futur album. Salués par la presse, le collectif afro-féministe congolais et le producteur français nous dévoilent jeudi 17 septembre un nouveau morceau du projet ! De quoi nous donner l’eau à la bouche avant sa sortie le 13 novembre prochain.

Dirigé par la chanteuse et percussionniste charismatique Gladys Samba, le groupe féminin les Mamans du Congo voit le jour en 2018 à Brazzaville. Dans un projet où la danse fusionne avec les berceuses ancestrales Kongos, les cinq mamans chantent en Lari l’histoire de leur peuple ainsi que le quotidien des femmes congolaises mis en musique sur des rythmiques complexes jouées avec des fourchettes, assiettes, paniers, pilons et matériel de récupération. Le collectif rencontre en 2019 le producteur français RROBIN, spécialiste des beats hip-hop et house. Beatmaker préféré de Grems, il s’intéressait déjà aux nouvelles voix urbaines africaines sur son premier album Déluge où le rappeur sud-africain Spoek Mathambo figurait parmi les invités.

“Bordel de Rap”, le deuxième single du projet est une production explosive aux accents hip-hop et électroniques, rythmée par les berceuses ancestrales et le flow de Gladys. Les choeurs des mamans subliment la voix entraînante de la chanteuse tandis que le beat sec s’accorde subtilement aux couplets rappés. Sur ce titre afro-hip-hop, Les Mamans du Congo et RROBIN évoquent les difficultés des congolais et congolaises abandonnant leurs villages et familles pour trouver du travail à Brazzaville.

« Des berceuses bantoues interprétées avec fourchettes et percussions maison, puis rhabillées de house et de beats, qui rafraîchissent l’oreille et nous dégourdiront bientôt les guiboles lors de leur tournée en 2021. » Télérama

 

« Sur un son électro, elles y invitent les femmes à s’émanciper du patriarcat et des contraintes familiales. » Le Monde

 

Cet été, le CCO La Rayonne réouvre ses portes et propose au sein de sa friche une programmation riche et variée ! Galants Records, le label hip hop rattaché à Jarring Effects a su ouvrir le bal le 2 juillet avec une Hip Hop Session explosive. Ce samedi, JFX revient pour un Apéro Dub Master Clash avec sound system !

PROGRAMMATION

Dub Invaders
Dub Invaders c’est le side project des membres de High Tone, dans un esprit alternatif et fait maison. « On retrouve la même énergie à jouer en sound system que lors des fêtes transgressives des 90’s. » Aux platines pour cette session : Fabasstone et Aku Fen.

Dub Shepherds
Originaires de Clermont-Ferrand, ils pourraient tout aussi bien venir de l’underground londonien ou des studios jamaïcains. Mettant autant d’énergie à produire leur identité sonore qu’à enflammer le dance-hall avec leur sound system, ils signent en 2020 un nouvel opus produit au studio BAT Records.

Ikadub
C’est avant tout pour l’amour du roots que le trio s’évertue d’enregistrer un maximum d’instruments acoustiques et de jouer en live guitare et basse. Mais c’est également avec cette terrible envie de faire danser son auditeur qu’Ikadub incorpore une touche électronique assumée. Un savant mélange qui trouve sa recette en studio mais qui atteint forcément son apogée en live.

INFO PRATIQUES

>> PREVENTES <<

  • Prix libre >1€
  • Tente dans un parc sauvage de 1,5 hectare
  • Bar-guinguette
  • Foodtrucks
  • Flâner à l’ombre des arbres et des œuvres street-art
  •  Ouverture des portes du CCO à 14h
  • 14h – 16h : Selecta
  • 16h – 18h : Warm Up
  • 18h – 20h : Ikadub / Dub Shepherds
  • 20h – 22h : Dub Invaders
  • 22h – 23h : Dub Fi Dub
  • Fermeture des portes du CCO à minuit

Chanter pour émanciper la femme africaine et révéler au monde le matrimoine culturel congolais. Les Mamans du Congo et Rrobin dévoilent Boum, premier extrait de leur album prévu le 13 novembre 2020. Une rencontre unique entre les berceuses bantu du Congo, des instruments traditionnels DIY, les musiques électroniques et le hip-hop.

Les Mamans du Congo et Rrobin "Boum", single

Dirigé par la chanteuse et percussionniste charismatique Gladys Samba, le groupe féminin Les Mamans du Congo voit le jour en 2018 à Brazzaville. Dans un projet où la danse fusionne avec les berceuses ancestrales Kongos, les cinq mamans chantent en Lari l’histoire de leur peuple ainsi que le quotidien de la femme congolaise mis en musique sur des rythmiques complexes jouées avec des fourchettes, assiettes, paniers, pilons et matériel de récupération.

Ce collectif afro-féministe rencontre en 2019 le producteur français Rrobin, spécialiste des beats hip-hop et house. Beatmaker préféré de Grems, il s’intéressait déjà aux nouvelles voix urbaines africaines sur son premier album Déluge (produit par Galant Records) où le rappeur sud-africain Spoek Mathambo figurait parmi les invités. Après quelques EP tournés vers les musiques électroniques futuristes, le voici en octobre 2019 à Brazzaville aux côtés de Céline Frezza (co-directrice du label Jarring Effects, ingénieure du son et coordinatrice du fameux projet Nola Is Calling) pour un nouvelle aventure musicale se déroulant en République du Congo, initiée par Marie Audigier, directrice de l’Institut français du Congo.  À peine débarqués, ils rencontrent Maman Glad’ (Gladys Samba) dans son lieu culturel, Kudia, situé dans le quartier populaire de Bacongo, lieu de rendez-vous des artistes, musiciens, danseurs. Ils vont aussitôt imaginer un projet commun. 

Pour lier l’univers onirique des Mamans du Congo avec les textures électroniques de Rrobin, Armel Malonga, bassiste du légendaire chanteur congolais ZAO, officie à la direction artistique du projet. Ce nouveau combo musical maquette en une dizaine de jours l’album, qui sera mixé et masterisé au mythique studio de Jarring Effects à Lyon, le Rumble Inn. Sur ce disque où les chœurs envoûtants revisitent la tradition de l’ancien royaume Kongo, les percussions électronisées et les sonorités grime des machines de Rrobin viennent porter les propos engagés de leur leadeuse Mama Gladys, qui alterne voix suave pour bercer et rap puissant pour conscientiser.

Le premier extrait de leur album est le titre Boum, une production hip hop électronique explosive rythmée par les berceuses ancestrales et le flow de Maman Gladys. Sur ce morceau militant, Les Mamans du Congo et Rrobin invitent les femmes à s’émanciper d’une société patriarcale trop présente et des contraintes familiales trop nombreuses dans les familles congolaises. Rendez-vous ce mercredi 15 juillet pour le découvrir !

 

Jarring Effects a lancé de nouveaux rendez-vous réguliers pour mettre à l’honneur la musique et nos artistes ! On s’associe à 1 jour 1 live by Teazit pour t’offrir des livestreams de qualité. Le concept ? Un live de 30 minutes dans les locaux d’E.M.I.L Training, notre centre de formation, suivi d’une interview, le tout diffusé sur notre page Facebook. Après Submarine FM, Mila Dietrich et Schvedranne, place à la quatrième session avec Rrobin ce vendredi 10 juillet à 19h sur notre page Facebook.

Rrobin - label Galant Records de Jarring EffectsArtiste éminent du label hip hop Galant Records, Rrobin est un beatmaker éclectique et prolifique. Maniant aussi bien la guitare que le piano classique, Rrobin sait aussi offrir à l’aide de ses platines, une tempête de rythmes sonores brassant toutes ses influences.

Ayant dernièrement vogué entre house, trap, grime et techno, il explore actuellement les sonorités congolaises grâce à son nouveau projet commun avec les Mamans du Congo. En attendant la sortie du premier single Boom le 15 juillet, il propose pour ce nouveau livestream, un set à la confluence de l’afro beats et des musiques électroniques.

Faisant jaillir de nouvelles sonorités pour un choc musical parfaitement maîtrisé son énergie dévastatrice et contagieuse ne laissera pas le public indemne !

 

Aujourd’hui, Eustache McQueer sort son nouvel EP Unplugged ! Au sein d’une épopée néo soul et folk envoûtante, le duo t’emmène dans un voyage introspectif autour de la culture queer aux quatre coins du monde. Pour cette occasion le chanteur à la voix de tête inimitable dévoile le clip du titre Ballad Of Lake Pearl, une ballade émouvante invitant à la rencontre mystique ou érotique.

Ecouter l’intégralité de l’EP   

Pour la sortie de leur EP Unplugged, le binôme revient sur l’agression homophobe qu’a subi le chanteur Joël Defrance dans un lieu de rencontre LGBTQI+, « La Perle du Lac », au bord du lac Léman à Genève. Son combat pour surmonter cette épreuve fût la musique. Eustache McQueer raconte cette lutte en la transposant au sein d’une chanson nostalgique articulée de parties lyriques et dotée d’une composition riche et pointue de Laurent Dratler (aka Virilio, guitariste et beatmaker du duo). Pour clôturer cette exploration des cultures queer du monde, Eustache McQueer propose un voyage initiatique dans un autre monde, un bois féerique. Ici, les rêves, les mystères, les prises de conscience et l’acceptation ne font qu’un. Le temps s’arrête littéralement. Pour ne pas s’égarer dans cette forêt, il ne reste qu’à se laisser guider par cet EP folk inédit.

C’est toujours avec l’idée d’interpeller et d’émouvoir son public que le duo s’empare d’une guitare classique d’un côté et d’une voix brute, sans retouche, de l’autre, avec des références musicales allant des sonorités bossa chaloupées aux lieders allemands. La musicalité subtile des compositions de Laurent Dratler accompagne la voix de Joël Defrance. Un album acoustique attentionné et ponctué de récits allant de l’intime au collectif, avec des chansons qui racontent des histoires d’amour plurielles, de révolte ou d’errance.

De cette complicité évidente se dégage un univers de sensations cosmiques et mélancoliques, propre l’esthétique queer d’Eustache McQueer. Une ode à la sensualité simple et libre.

Eustache McQueer continue de dévoiler son voyage introspectif autour de la culture queer aux quatre coins du monde en dévoilant Ode to Futu, quatrième extrait de leur nouvel EP Unplugged. Un clin d’œil à l’art du bondage japonais exprimé par ce morceau pop néo soul et folk entièrement acoustique.

Ecouter le single sur la plateforme digitale de mon choix

Après avoir mis en lumière le cake-crushing (Squeeze Me Like A German Cake), la résistance femminielli de Naples (Volkino) ou encore le Sehnsucht berlinois (Augenblick), le duo chante au sein de ce nouveau titre, la douleur salvatrice du shibari, une pratique de bondage japonais existante depuis le XVIème siècle. Un procédé qui consiste à se faire ligoter et suspendre pour atteindre un état de sérénité soignant le corps et l’âme. Cet “art des cordes” est ici transposé par la voix de tête de Joël Defrance qui, par une variation des timbres de sa voix et des textures, exprime l’intimité de la rencontre mais aussi la peur, la douleur et la douceur. Ce processus tortueux de guérison reflète également le vécu du chanteur, qui fut, il y a encore quelque temps, victime d’une agression homophobe. Avec Ode to Futu, le binôme remplace la cordelette nippone par la musique en proposant une échappée érotique onirique, subversive et confinée. Attention, ce plaisir ressenti par le shibari, tout comme l’EP représentent des risques d’addictions !

C’est toujours avec l’idée d’interpeller et d’émouvoir son public que le duo s’empare d’une guitare classique d’un côté et d’une voix brute, sans retouche, de l’autre, avec des références musicales allant des sonorités bossa chaloupées aux lieders allemands. La musicalité subtile des compositions de Laurent Dratler accompagne la voix de Joël Defrance. Un album acoustique attentionné et ponctué de récits allant de l’intime au collectif, avec des chansons qui racontent des histoires d’amour plurielles, de révolte ou d’errance. De cette complicité évidente se dégage un univers de sensations cosmiques et mélancoliques, propre l’esthétique queer d’Eustache McQueer. Une ode à la sensualité simple et libre.

Chaque semaine, Eustache McQueer dévoile un titre de son nouvel EP Unplugged. Au sein d’une épopée néo soul et folk envoûtante, le duo t’emmène dans un voyage introspectif autour de la culture queer aux quatre coins du monde. Aujourd’hui, la voix de tête onirique du chanteur Joël Defrance scande avec une dose d’humour, de résistance et de fétichisme Squeeze Me like A German Cake, le troisième titre de leur nouveau disque.

Ecouter le single sur la plateforme digitale de mon choix

Après les résistants femminielli de Naples abordés dans Volkino et le spleen germanique de Augenblick, Eustache McQueer nous fait découvrir le cake crushing, cette pratique fétichiste qui consiste à écraser et détruire des gâteaux avec des talons aiguilles. Habitué à en réaliser des démonstrations sur scène, le chanteur propose ici un tutoriel sur un groove néo-soul. Squeeze Me Like A German Cake, une ballade intimiste où le gâteau devient une métaphore : écraser les idées intolérantes et homophobes que combattait déjà le binôme dans leur album précédent (Lake Pearl). Une lutte dotée également d’optimisme et d’humour. Dans ce titre solaire, le duo conseille à l’auditeur de réaliser une forêt noire qui ressemblera à son rival, à vous d’imaginer qui sera votre crush !

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C’est toujours avec l’idée d’interpeller et d’émouvoir son public que le duo s’empare d’une guitare classique d’un côté et d’une voix brute, sans retouche, de l’autre. Avec des références musicales allant des sonorités
bossa chaloupées au lieders allemands. La musicalité subtile des compositions de Laurent Dratler accompagne la voix de Joël Defrance. Un album acoustique attentionné et ponctué de récits allant de l’intime au collectif, avec des chansons qui racontent des histoires d’amour plurielles, de révolte ou d’errance.
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De cette complicité évidente se dégage un univers de sensations cosmiques et mélancoliques, propre à l’esthétique queer d’Eustache McQueer. Une ode à la sensualité simple et libre. 

 

Cette année, on fête nos 25 ans ! Rendez-vous les 24, 25 et 26 septembre prochain pour un festival haut en couleurs : le JARRING FEST ! Le principe est simple : trois jours, trois lieux, trois tendances : la musique et les images, la musique et les mots, la musique et la danse. (Sous réserve des conditions sanitaires que nous réserve l’avenir de la crise du covid-19, nous sommes conscient que rien n’est acquis à l’heure actuelle…)

On t’a déjà mis l’eau à la bouche en te présentant le programme du vendredi 25 septembre aux Subs.

L’heure est venue de t’en dire plus sur ce qui t’attend le jeudi 24 septembre. Direction le Comoedia dans le 7ème arrondissement de Lyon.

Depuis maintenant sept ans, Jarring Effects poursuit une aventure internationale hors norme qui s’articule autour de trois volets. Un projet musical basé sur la production d’une création entre artistes locaux et français qui donne lieu à la réalisation d’un album, d’un portrait documentaire et d’une tournée. Les documentaires World Wide Effects se veulent être des portraits du monde à dimension sociale, urbaine et musicale.

On débute donc avec la projection du documentaire « Call & Response » réalisé en 2019 par Arno Bitschy et Elodie Maillot et produit par Jarring Effects. Ce troisième volet de la série World Wide Effects s’enracine à New-Orleans, une ville cosmopolite aux visages multiples. Les réalisateurs nous offrent un film où l’histoire fait face au présent et guide l’avenir. Un regard de l’intérieur, sur les racines et les traditions de la Nouvelle-Orléans. Le fil conducteur ? Deux hommes, deux rituels, deux destins. Big Chief Jermaine, digne représentant des Mardi Gras Indians et HaSizzle, figure montante de la scène bounce, nouveau courant musical électronique qui entrechoque les codes et les genres. Pour eux, Mardi Gras est le jour où tout est possible.

On poursuit avec le vernissage d’une inédite et magnifique exposition photos du Collectif Item. Né en 2001, il est composé aujourd’hui de douze photographes, d’un graphiste scénographe, d’une réalisatrice-monteuse, d’un photographe anthropologue, d’une chargée de projet coordinatrice et d’une assistante. Le Collectif Item est une structure de production indépendante qui développe des compétences en matière d’écriture photo-journalistique et qui se donne le temps et les moyens nécessaires pour construire de véritables sujets, pensés comme des récits photographiques à part entière.

On clôture cette première journée en beauté avec une performance visuelle à couper le souffle par Nicolas Clauss et Texture Droite (dont l’album techno ambiant sort cette année sur JFX Lab). Approchement, c’est une performance audiovisuelle qui engage ce qui se joue en nous et entre nous, par un regard, une prise en compte, une prise de contact, en proximité. La succession d’immenses images des protagonistes, que l’on observe autant qu’ils nous regardent, invite le spectateur à entrer dans une lente transe de l’intime, à tisser, comme envoûté, des ébauches de relations, de prise en compte de l’autre.

Dès le jeudi, et tout au long du JARRING FEST, tu pourras également assister à des « voyages concerts de rue » avec Eustache McQueer. En coproduction avec Ouesk.

On t’en dit bientôt plus sur la programmation de folie qui t’attend le samedi 26 septembre ! Réserve d’ores et déjà ton week-end !

Après l’aventure electro-queer spatiale de leur disque Lake Pearl, le duo Eustache McQueer propose une suite du titre Queen Size en dévoilant Augenblick, deuxième extrait de leur nouvel EP Unplugged. Dans cette ballade intimiste entièrement acoustique, le chanteur Joël Defrance à la voix de tête inimitable se remémore ses souvenirs dans une ballade hypnotique aux accents folk, blues et soul.
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Après le souvenir de Naples évoqué dans Volkino, le premier extrait de ce nouveau disque, Joël Defrance chante ses années berlinoises dans Augenblick, un des titres les plus émouvants de cet EP.
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Le duo nous propulse dans un exil hypnotique sous la neige. C’est au sein de ce voyage hivernal onirique qu’Eustache McQueer chante son deuil : celui d’une rupture amoureuse et d’un moment de vie en Allemagne.
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La voix claire et parfois voilée d’Eustache fait résonner ce spleen germanique. À l’écoute, on imagine aisément l’aura de Franz Schubert flotter tout au long du morceau.
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C’est toujours avec l’idée d’interpeller et d’émouvoir son public que le duo s’empare d’une guitare classique d’un côté et d’une voix brute, sans retouche, de l’autre. Avec des références musicales allant des sonorités bossa chaloupées au lieders allemands. La musicalité subtile des compositions de Laurent Dratler accompagne la voix de Joël Defrance. Un album acoustique attentionné et ponctué de récits allant de l’intime au collectif, avec des chansons qui racontent des histoires d’amour plurielles, de révolte ou d’errance.
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De cette complicité évidente se dégage un univers de sensations cosmiques et mélancoliques, propre à l’esthétique queer d’Eustache McQueer. Une ode à la sensualité simple et libre. 

Sur iTunes, Lake Pearl d’Eustache McQueer est entré à la 17ème place dans le Top 200 « Tracks Spain Electronic Chart » !

Lake Pearl est sorti en 2019 sur Jarring Effects. Cet album raconte l’histoire d’une agression homophobe dont le chanteur se tire avec une envie de revanche sous forme de chansons percutantes et intimes.

Entre la production électronique et punchy de Laurent Dratler et la voix haut perchée et lyrique de Joël Defrance, se dessine une trame émotionnelle, chantée en anglais et allemand, qui se balade entre l’univers d’une « Ballroom » et celui du « Lake Pearl ». Si la majorité des notes se veulent hautes, pour permettre à ses protagonistes et son public de se mouvoir sur scène, le duo agit tels deux extra-terrestres au monde qui les entourent, en quête de réponses à leurs nombreux questionnements, sur les mœurs et pratiques amoureuses et sexuelles terrestres.

Volkino d’Eustache McQueer est enfin disponible sur toutes les plateformes digitales.
Rendez-vous mercredi 10 juin pour découvrir l’intégralité de leur nouvel EP Unplugged !

Ecouter le single sur une autre plateforme digitale

Volkino a été écrite dans un train bondé en rentrant de Naples. Cette chanson fait écho à la vie quotidienne des jeunes des quartiers populaires et à leur liberté. Elle décrit plus précisément la communauté des Feminielli, un groupe de jeunes adolescents transgenres qui vivent dans une forme d’autogestion plutôt violente dans la région de Naples.

Volkino, c’est une chanson militante, comme une promesse de vendetta contre la loi des hommes riches, les Padrones. Dans le refrain on accède au lieu secret de ces jeunes gens, les pentes du volcan où ils se retrouvent pour s’aimer à la nuit tombée au milieu des colonnes de fumée.

[ MUSIC WON’T STOP ]

Jean du Voyage réitère et te partage ses inspirations avec une playlist haute en couleurs ! Prêt.e pour un voyage poétique et onirique qui invite à l’évasion et à l’introspection ?

w/ Souleance, Hiatus Kaiyote, Hugo Kant, Blossom, Sorrow, Shigeto, Teebs, Flying Lotus, Koan Sound…

> Ecouter la playlist en streaming <

[ MUSIC WON’T STOP ]

Même confiné.e.s on reste militant.e.s ! Chez Jarring Effects, on refuse la posture communautaire et on se veut universel. On défend des valeurs fortes d’ouverture sur le monde et d’acceptation des différences.

Attention, nous détectons un fort taux d’audio-activisme dans la playlist qui suit !

w/ Eustache McQueerUltraMouleDeize TigronaPeaches, Gnu??iHaSizzleNOLA IS CALLINGBURAKA SOM SISTEMATami TIC3PEAKFOKN BOIS et Titica

> Ecouter la playlist en streaming <

Après la signature de leur 1er album Lake Pearl l’an dernier, Eustache McQueer revient avec un nouvel EP surprenant et intimiste prévu pour le 10 juin !

Eustache McQueer change de registre et explore les compositions guitare et le chant en version acoustique. C’est toujours avec l’idée d’interpeller et d’émouvoir son public que le duo s’empare d’une guitare classique d’un côté et d’une voix brute, sans retouche, de l’autre, avec des références musicales allant des ballades bossa chaloupées au lieders allemands. La musicalité subtile des compositions de Laurent Dratler accompagne la voix de Joël Defrance. Un album acoustique attentionné et ponctué de récits allant de l’intime au collectif, avec des chansons qui racontent des histoires d’amour plurielles, de révolte ou d’errance.

De cette complicité évidente se dégage un univers de sensations acidulées et mélancoliques, propre à l’esthétique queer d’Eustache McQueer. Une ode à la sensualité simple et libre.

On te dévoile leur 1er single le 13 mai prochain !

 

[ MUSIC WON’T STOP ]

Comme une furieuse envie d’écouter des grosses basses et de taper du pied ? On t’a concocté une playlist 100% pépites dub ! Prêt.e à skanker ?

w/ L’Oeuf RaideHigh ToneBrain DamageKaly Live DubPanda DubTetra HydroKKankaVibronicsZENZILEO.B.F Sound System, Kandee Dubwise, Mayd HubbChinese ManMungo’s Hi Fi

> Ecouter la playlist en streaming <

L’album Fleury avec Nicolas Repac est enfin disponible sur toutes les plateformes digitales ! Entre album musical et documentaire sonore, entre rap, chanson et poésie… une parole libre sortie des murs de la prison de Fleury Mérogis.

Aux confins de l’intime et du politique, du social et de l’artistique, les 11 titres qui peuvent s’entendre comme des sortes de courts-métrages sonores relevant autant de l’autofiction que du documentaire, brossent une série de portraits d’une absolue singularité. Brassant des thèmes aussi essentiels que la solitude, l’errance identitaire, la douleur du déracinement, l’absence du père, l’humiliation sociale, la misère amoureuse et sexuelle mais aussi la nostalgie de l’enfance et le rêve de réussite, ce disque fait authentiquement « œuvre » – permettant à ces âmes en souffrance et à la dérive d’expérimenter la force vitale et cathartique de la parole poétique libérée.

Écouter l’album

Genèse du projet

Tout a commencé entre les hauts murs de la Maison d’arrêt de Fleury-Mérogis lorsque Romain Lefrançois alias Sollex, auteur-compositeur-interprète engagé, entreprit en compagnie de Nëggus, artiste venu du monde du rap et du slam, d’organiser des ateliers d’écriture. L’objectif ? Stimuler une dizaine de détenus francophones de toutes origines par la création de textes personnels et dans la perspective de les mettre en musique.

Interpellé par les dimensions à la fois humaine, sociale, politique et artistique du projet, le compositeur Nicolas Repac, connu notamment pour sa collaboration au long cours avec Arthur H mais surtout pour son art unique de faire chanter et groover les machines, accepta, avant même que le processus d’écriture ne débute, d’être l’architecte musical de ce chœur collectif et d’habiller de sa science des rythmes et de la “mise en scène” sonore l’ensemble des textes imaginés, conçus et fabriqués dans ce contexte pas comme les autres, par ces artistes pas comme les autres…

Un projet rendu possible par le Pôle Culture du service pénitentiaire d’insertion et de probation à Fleury-Mérogis.

En collaboration avec Mix et Metisse

C’est avec une immense tristesse que nous avons appris le décès de Sam Clayton, emporté par le covid-19. Toutes nos pensées à sa femme, sa famille, à Martin, ses ami.e.s et à la Jamaïque

Sam était un homme atypique et fascinant, il était également le compagnon de route de Martin Nathan de Brain Damage depuis de nombreuses années. Martin va finir l’album sur lequel ils travaillaient ensemble ces derniers jours car c’était le souhait de Sam Clayton.

[ MUSIC WON’T STOP ]

Gaspa de Mc Waraba & Gaspa te présente sa playlist Tigadegué. Le jeune producteur le plus prolifique et demandé de Bamako te partage ses derniers coup de cœur tout droit venus du Mali et de la galaxie afro-electro.

On s’associe au label Blanc Manioc pour cette playlist aussi délicieuse que le Tigadégué, la sauce arachide du plat préféré de Gaspa.

w/ PraktikaMidnight RaversMom’s LoupSho MadjoziDj Nigga FoxBranko….

> Ecoute la playlist en streaming <

 

[ MUSIC WON’T STOP ]

On a comme une envie de s’évader alors on t’emmène avec nous en Amérique Latine pour bifurquer en Afrique de l’Ouest puis en Afrique Centrale. Après une escale au Zimbabwe, on termine avec un voyage dans les 60s. Tu danses ?!

Petit-Bocalin avec Nicolas Repac pour architecte sonore est dispo sur toutes les plateformes digitales ! Balafons mandingues et mbira y portent le spoken-word de San-Go Jack qui raconte le combat de sa mère et le sien, sur la route de tous les dangers, de la Gambie à Paris. Ecouter en streaming

L’album Fleury sort le 24 avril en digital et le 5 juin en physique. En collaboration avec Mix et Métisse.

[ MUSIC WON’T STOP ]

On s’associe au label Blanc Manioc pour la playlist du jour.

En plus d’être un rappeur conscient et engagé, MC Waraba, de Mc Waraba & Gaspa, est aussi un lover. Avec sa playlist « Diarabi » (mon amour en Bambara) il nous partage tous ses tubes en mode chill ?

> Ecouter la playlist en streaming <

Le single « Renouvellement » de Bogota et Nicolas Repac est dispo sur toutes les plateformes digitales !

> Ecouter en streaming <

A mi-chemin entre rap, chanson et poésie, une parole libre sortie des murs de la prison de Fleury-Mérogis. L’album Fleury sort le 24 avril en digital et le 5 juin en physique. En collaboration avec Mix et Métisse.

Clip réalisé par les artistes de la prison de Fleury Mérogis et Arnaud NaBo alias Arnaud Grommier. Un spécial big up à Sensei 666, Maida, Brax, Bobby, Les, M.E.M, Wael G, le Dog, D16.

 

[ MUSIC WON’T STOP ]

En cette période de confinement, on a plus que besoin de s’aérer et de s’enrichir l’esprit ! Chez Jarring, on pense à toi et on te concocte plein de super playlists.

On commence avec Brain Damage qui se confine avec toi pour ce 3ème jour coupé du monde ! Ca va skanker sévère dans les chaumières !

> Ecouter la playlist en streaming < 

 

Suite aux déclarations successives du gouvernement et aux dispositions exceptionnelles mises en place pour endiguer la pandémie de coronavirus (covid19), tous nos concerts sont annulés jusqu’à nouvel ordre.

Nous travaillons actuellement pour tout mettre en œuvre pour trouver des solutions de report. Nous vous tiendrons informé.e.s dès que possible.

Nous rappelons notre soutien aux autorités, aux services de santé et à toutes les structures qui travaillent d’arrache-pied pour résoudre cette crise sanitaire sans précédent. La santé de la population et de nos publics reste notre priorité.

Nous manifestons également notre soutien à tous les acteurs culturels, associations, indépendants et intermittents qui sont impactés par cette crise.

Merci à vous, public, pour votre solidarité et compréhension.

Courage, force et honneur à vous toutes et tous.

Le single « Solitude » de Noxbé et Nicolas Repac est disponible à partir d’aujourd’hui sur toutes les plateformes de streaming, fonce l’écouter !

L’album Fleury sort le 24 avril prochain en digital et le 5 juin en physique, en collaboration avec Mix et Métisse.

Un disque à mi-chemin entre documentaire sonore, rap et poésie… une parole libre sortie des murs de la prison de Fleury Mérogis avec pour architecte sonore Nicolas Repac.

Cette année, on fête nos 25 ans ! Rendez-vous les 24, 25 et 26 septembre prochain pour un festival de création haut en couleurs : le Jarring Fest’ ! Le principe est simple : trois jours, trois lieux, trois tendances : la musique et les images, la musique et les mots, la musique et la danse. Pour te mettre l’eau à la bouche, on te fait un petit focus sur ce qui t’attend le vendredi 25 septembre. Les Subs, mythique lieu vivant d’expériences artistiques à Lyon, nous déroulent le tapis rouge. (Sous réserve des conditions sanitaires que nous réserve l’avenir de la crise du covid-19, nous sommes conscient que rien n’est acquis à l’heure actuelle…)

Ça commence à 18h sous la Verrière des Subs avec l’un de nos plus grands écrivains de science-fiction, Alain Damasio, en duo avec Yan Péchin, guitariste phare d’Alain Bashung et d’Hubert Félix Thiéfaine. Fruit d’une belle rencontre, Yan Péchin met en musique les mots et la voix d’Alain Damasio sur des tonalités rock qui, furtivement, nous font Entrer Dans La Couleur, album que nous avons produit en 2019 avec nos amis de La Volte.On enchaînera avec Phil Von, danseur flamenco, chanteur, performeur, compositeur et fondateur de la compagnie Von Magnet, qui présentera son nouveau spectacle en solo « Human, Lost & Found »,  une mise en abîme exacerbée de notre existence.

A 20h on investit la Boulangerie des Subs pour une déferlante de jeunes talents de Galant Records et du JFX Lab, nos deux labels thématiques, pour des excursions trépidantes entre musiques urbaines et musiques électroniques. Si t’es amoureux de hip-hop, tu vas pas être déçu.e. Située entre la finesse d’Erykah Badu et le flow de Sampa The Great ou de Sudan Archives, la chanteuse/rappeuse ougandaise Awori insufflera sa voix néo-soul suave et envoûtante sur des productions de Twani pour te propulser dans un univers hip-hop électronique aérien. Le Jouage, fidèle acolyte de scène de Grems, t’offrira une création hip-hop où il posera son flow sinueux aux punchlines atypiques dont il a le secret.

L’escapade se poursuit avec la musique qui s’exprime sans les mots, j’ai nommé la techno. On accueille Zéro Gravity, side-projet électro ambiant de Johann Guillon (membre d’EZ3kiel), pour une approche envoûtante, à la fois sombre et lumineuse d’une musique électronique organique, céleste et hypnotique. Submarine FM naviguera entre grosses basses immersives et atmosphères abyssales pour une oscillation entre techno minimale et ambiant. Avec son écriture harmonique et ses textures modulaires et analogiques, ses lives sont une invitation à la découverte des profondeurs sonores. On clôture cette soirée avec la furieuse et sensuelle Mila Dietrich. Inspirée par la coldwave, l’EBM et la trance, ses tracks au groove obsédant distillent des histoires lubriques et sombres. Prêtresse des exutoires nocturnes, des dédales suintants et des dancefloors sans lendemain, ses fulgurances technoïdes sauront te guider à travers l’obscurité.

A 1h, la soirée touche à sa fin aux Subs, mais il paraît qu’un after se trame…
Tu n’as plus qu’à noter la date du vendredi 25 septembre dans ton agenda.

On te laisse digérer cette belle annonce et on revient tout bientôt pour t’annoncer la programmation du jeudi 24 et du samedi 26 septembre !
Billetterie

On est dans la plaquette des Subs, page 31 🙂

 

Avis aux musiciens, DJ, compositeurs et artistes, en février, les formations musique reprennent à l’E.M.I.L !

Audio-activiste depuis 1995, nous avons toujours eu à cœur de transmettre. C’est pour cette raison que nous avons créé, en 2016, E.M.I.L (European Music Industry Lectures), premier centre de formation certifié Ableton dans la région Auvergne Rhône-Alpes. L’objectif est de stimuler le processus créatif de l’élève et de lui enseigner les outils nécessaires au développement de sa carrière de musicien et d’artiste. E.M.I.L offre des formations de haut niveau et sur mesure, en partenariat avec les Escales Buissonnières, organisme de formation pour les professionnels de la musique et du spectacle vivant, du cinéma et de l’audiovisuel. Nos trois formateurs sont tous artistes producteurs en activité et réputés dans leurs spécialités, qui pratiquent au quotidien les outils sur lesquels vous serez formés.

Omniprésente depuis le début des années 2000 et pilier de la bass music en France, la DJ et productrice Flore est à la fois une artiste de studio et de scène, cette self-made woman a acquis une excellente réputation grâce à ses prestations remarquées aux Nuits Sonores, à la Fabric de Londres ou encore au Fusion Festival en Allemagne.

En juin 2016, Flore devient Ableton Certified Trainer, la première femme en France à obtenir ce titre. Elle est souvent sollicitée pour former ou coacher des artistes dans l’élaboration de leur projet artistique, que cela concerne la partie composition studio ou l’adaptation de leurs morceaux sur scène.

Musicien aux multiples facettes, Stéphane alias Uzul, oeuvre depuis des années pour affirmer son style. Initialement responsable des machines au sein du groupe d’électro-dub Kaly Live Dub, il lance par la suite Hybrid Sound System, un duo breakbeat, puis la formation hip hop noise Uzul Prod. Parallèlement, il présente son projet 4GetMeNot, avec cette fois une esthétique plus UK bass et techno.

Stéphane forme les musiciens aux techniques M.A.O depuis plusieurs années et anime désormais plusieurs formations au sein d’E.M.I.L.

 

D’abord connu pour son projet breakcore sous le nom de Stazma The Junglechrist, avec lequel il parcourt les raves et festivals du monde entier depuis dix ans, Julien Guillot est aussi technicien du son, spécialisé en mixage et mastering.

Mélange d’influences jungle, hardcore, acid, industriel et bien d’autres, la musique de Stazma se veut folle et énergique. Plus que les nombreux EPs sortis entre autres sur les labels Peace Off, Murder Channel et Prspct, c’est en live que la musique de Stazma prend toute son ampleur, assauts frénétiques de breaks faits main, remplis d’une énergie communicative.

On vous propose des formations sur le logiciel Ableton Live, le mixage en home studio (les techniques fondamentales pour donner de la personnalité à ses productions, la technique du Dub au service de la création musicale) ou encore sur les synthétiseurs modulaires. Retrouvez l’agenda des formations 2020 ici

Tenez-vous prêts, Bamako s’exporte en Europe à partir du 5 décembre, avec une tournée explosive de MC Waraba & Méléké Tchatcho accompagnés de leur beatmaker GASPA. Autant vous prévenir, ça va faire des étincelles !

On les a découvert en 2012 avec leur premier LP Danbe, signé chez Sahel Sounds. Après avoir embrasé la scène des Eurockéennes en 2016, ils nous ont offert, en avril dernier, Supreme Talent Show leur deuxième album en collaboration avec Jarring Effects et Blanc Manioc. Un disque bouillonnant à la rythmique effrénée dans lequel la musique mandingue entre en collision avec l’afrobeat, le hip hop, le coupé-décalé, la dancehall et le kuduro. Le résultat est implacable : un son tropical et coloré à l’énergie débordante.

Leur force ? Réussir à lever les tabous et dénoncer les fléaux que traverse le Mali d’aujourd’hui, dans une ambiance plus festive et exaltée que jamais. Avec leur rap percutant et engagé, ils portent la voix d’une jeunesse désireuse de se faire entendre et condamnent la corruption, l’hypocrisie, la dépigmentation et les trahisons politiques.

De Lyon à Berlin en passant par Dijon, Paris, Hambourg et Genève, les pionniers du Balani Show vont clairement faire monter la température ! Ils nous promettent une performance survoltée, à ne surtout pas rater !

Clique ici pour écouter l’album !

Toutes les dates de la tournée :

C’est enivrant la sortie d’un album, non ?

De longs mois d’attente à assister à la création d’un tout, pour nous. De longues semaines d’attente à souhaiter découvrir l’album pour vous.

Que ce soit, ce Vendredi 4 Octobre à 0H01, à attendre que votre plateforme de streaming libère cet album. Ou bien quand vous glisserez le CD dans votre auto-radio, quelques heures ou jours plus tard. Via l’écoute publique de l’album qui aura lieu le 8 Octobre prochain à Baston, en présence du groupe. Mais peut-être aussi, lors de la tournée d’Eustache McQueer, à Nantes, à Bordeaux, à Genève ou encore au Ninkasi Gerland à Lyon, le 20 Novembre.

On espère que cela sera aussi enivrant pour vous que cela le fut pour nous, car « Lake Pearl », à l’image de « Ballroom », est un album qui vous emmène dans une atmosphère rave électronique moite, décadente, subversive et acide. Un album qui souhaite autant te coller à la peau, qu’aux oreilles. Où la voix androgyne d’Eustache sera guider tes hanches pendant que les percussions électroniques de Virilio te permettront de les relâcher. Un côté tragique inspiré de l’Opéra et transposé dans une atmosphère techno-trap décalée à 110 bpm.

Ce mouvement continuel perdura sur les dix titres de l’album et si quelques titres vous permettront de ralentir le mouvement, comme « Skip The Cocktail » ou « Queen Size », bien d’autres, à l’instar de « Froze Toes » vous emmèneront sur le devant de la scène du club parisien Le Dépot.

Si l’enivrante métaphore sexuelle dénuée des rapports de genre est toujours au coeur de la musique d’Eustache McQueer, l’album cache sous ce vernis, un fond de révolte à un monde toujours ampli de dictats envers les communautés LGBTQI+, des violences qui les accompagnent et qu’a subi récemment le chanteur du duo.

Cette sortie numérique et physique, s’accompagne de deux nouveaux clips, réalisé par Meryl Mourey, qui complète les deux premiers sortis l’année passée. Le premier « Ballroom » fut tournée au Lavoir Public à Lyon, il représente ce côté brut que peut avoir cet album. Le second « Lake Pearl » qui sort ce vendredi 4 Octobre, représente cette couche sous le vernis, tout aussi enivrante, mais à bien d’autres égards. Nous vous laissons spectacteurs.

L’album est disponible sur toutes les plateformes de streaming et en physique sur Bandcamp ou chez ton disquaire préféré.

Clique sur le lien pour découvrir l’album !

Ils seront en tournée :

  • Le 5 Octobre à Bâle, au Festival Luststreifen Film Festival Basel. Event
  • Le 10 Octobre à Bordeaux, pour le Festival International des Arts de Bordeaux Métropole. Event
  • Le 12 Octobre à Nantes, pour le Festival Pride’N’Art. Event.
  • Le 19 Octobre à Genève pour le festival Everybody’s Perfect. Event.
  • Le 20 Novembre à Lyon, au Ninkasi Gerland / Kafé (gratuit). Event
  • Plus de dates annoncés prochainement.

La sortie du nouvel album Lake Pearl de Eustache McQueer n’a jamais été aussi proche. Prévu pour le 4 Octobre, nous vous offrons deux clips issus du projet pour patienter jusqu’à la sortie.

D’abord invité sur le JFXLab, le duo le plus excentrique du label avait sorti en 2017, l’EP Schatzi Stasi. Ceux qui avaient été qualifié d’ « acid queer pop« , par Calling Marian, on depuis parcouru de nombreuses scènes à travers leurs projets Tudancemonchou et Eustache McQueer, dont récemment sur la scène du festival Lyonnais Reperkusound, où ils ont pu donner un avant-goût de leurs nouveaux titres.

C’est une histoire personnelle du chanteur Joël Defrance, alias Eustache, qui a inspiré certains titres de ce nouvel album Lake Pearl, l’incident d’une récente agression homophobe dont le chanteur se tire avec une envie de revanche sous forme de chansons percutantes et intimes.

Entre la production électronique et punchy de Laurent Dratler et la voix haut perchée et lyrique de Joël Defrance, se dessine une trame émotionelle, chantée en anglais et allemand, qui se balade entre l’univers d’une « Ballroom » et celui du « Lake Pearl ». Si la majorité des notes se veulent hautes, pour permettre à ses protagonistes et son public de se mouvoir sur scène, le duo agit tel deux extra-terrestres au monde qui les entoure, en quête de réponses à leurs nombreux questionnements, sur les mœurs et pratiques amoureuses et sexuelles terrestres.

Une rentrée qui se voudra fluo et parsemée de paillettes pour Jarring Effects. Et si tu souhaites fêter avec nous, cette sortie SPRWD organise deux release party, la première au New Morning à Paris, le vendredi 20 Septembre et la seconde au Ninkasi Gerland / Kafé à Lyon, le mercredi 20 Novembre.

« Lake Pearl », nouvel album de dix titres sortira le vendredi 4 Octobre 2019 et sera disponible sur toutes les plateformes de téléchargement et de streaming, mais aussi en CD (L’Autre Distribution / Jarring Effects). Vous pouvez d’ores et déjà précommander l’album sur notre page Bandcamp !

Crédit photo : PJ Pargas

 

MC Waraba & Mélèké Tchatcho nous emmènent dans leur quartier de Bamako avec le clip de ‘Yayoroba’

À coup de rythmes mandingues et de rimes incisives, le duo de Bamako apporte une précieuse contribution à la scène électronique malienne avec un disque explosif qui sortira le 19 avril 2019 sous l’aile de Dom Peter.

En 2013, Dominique Peter invitait les deux rappeurs sur son side-project Midnight Ravers, en marge de ses expérimentations dub au sein de son groupe culte High Tone. Le batteur a manifestement apprécié la collaboration puisqu’il signe aujourd’hui leur second album sur son label Blanc Manioc, main dans la main avec Jarring Effects, de plus en plus actif lorsqu’il s’agit de dénicher des pépites d’Afrique et d’ailleurs.

Pour illustrer leur single, les rappeurs ont ainsi détourné la circulation et hissé un podium pour parler de drague avec dérision dans leur chanson « Yayoroba », au milieu d’une rue du vieux quartier créatif de Bagadadji; un lieu artistiquement symbolique qui réunit à la fois le légendaire studio photo de Malick Sidibé alias l’œil de Bamako, des activistes de la scène locale, et la fresque à l’origine de la pochette de l’album.

Quatre ans après leur premier album Danbe, sorti chez Sahel Sounds, les MCs sont donc de retour avec Supreme Talent Show, de quoi pousser encore plus loin leurs expérimentations autour du courant Balani Show dont ils confirment leur statut de pionniers. À travers dix titres festifs, ils s’imprègnent des sonorités populaires du Ghana ou du Nigéria dans une ambiance où trap, kuduro, et dancehall côtoient les balafons et autres tamas traditionnels.

Sur cet appel à la danse produit par le beatmaker Gaspa, Waraba et Mélèké débitent leurs textes autour du quotidien bamakois, entre bals locaux, fierté malienne et hypocrisie politique. La nouvelle bande-son hip-hop d’Afrique de l’Ouest.

Supreme Talent Show, sortie le 19 avril 2019.

By  on 18 avril 2019
Source: http://pan-african-music.com/mc-waraba-meleke-tchatcho-yayoroba/

Notre groupe NOLA IS CALLING, porté par une triple rencontre entre la France, le Bénin et les Etats-Unis, a reçu un accueil plus que chaleureux de la part des médias français pour la sortie de leur 3e album « Sewing Machine Effects ».

4 clés dans Télérama, « cette soul incantatoire au flow (débit) trépidant, qui rappelle les transes urbaines exaltées des ghettos sud-africains, est une claque ». « Par la force de clés communes à chacune de leurs musiques, ils ouvrent des portes, posent sur les sons des machines, les basses du violoncelle, les polyrythmies africaines, leur voix, leurs impros autour du Code Noir. Ils bataillent en hip-hop, balancent des prêches profanes et des textes sacrés » pour Les Inrocks.

Programmé sur France Inter, sur Nova, via la radio, mais aussi leur playlist « Le Grand Mix Hebdo par Radio Nova » sur Spotify,  par Gilles Peterson sur la BBC Radio 6, ainsi dans le Top 20 des titres les plus passés par les radios Ferarock en Mars 2019.

Un « voyage musical » pour Pan African Music, « particulièrement joyeux, funky, percutant et singulier » dans la sélection de la semaine de Le Monde, « une création passionnante » pour RFI qui a pu interviewé David Walters, l’un des artistes de NOLA IS CALLING.

« Sewing Machine Effects » est disponible sur toutes les plateformes en digital et sur Bandcamp en format CD.

Cette semaine, sont arrivés les vinyles de « Entrer dans la couleur« , la bande originale composée par Alain Damasio et Yan Péchin, du livre événement de la science-fiction française de ce début d’année 2019, « Les Furtifs« , d’Alain Damasio !

Le vinyle composé de 8 titres, sera disponible, le samedi 13 Avril, pour le Disquaire Day, événement national, avec plus de 200 disquaires indépendants dans 90 villes de France. Pressé à 100 exemplaires pour cette journée, nous te conseillons de mettre un réveil ce samedi pour aller soutenir les disquaires les plus proches de chez toi et récupérer ce vinyle qui est bien plus qu’un « audio-book » !

Découvrir sa fiche sur le site de Disquaire Day.

Pré-commander le vinyle sur Bandcamp (quantité limité).

Merci à La Volte pour les exemplaires de « Les Furtifs », promis on garde bouche cousue !

« Entrer dans la couleur » est un disque-univers qui restitue, au fil des titres, à la fois la dimension narrative du roman « Les Furtifs » (scènes-clés, tensions dramatiques comme Le cube, Sahar et Lorca, Réalité Ultime) que sa dimension imaginaire et poétique (Vivre ivre, Transfusion, Overmars) sans mettre de côté les valeurs politiques portées par le livre, notamment son vitalisme et sa radicalité (Entrer dans la couleur, Mantract). Musicalement, Yan Péchin porte de part en part et de bout en bout la totalité de l’album. Il en architecture les morceaux, compose la structure, il en choisit les textures, les mélodies, les harmonies, s’appuyant sur une douzaine de guitares (acoustique, classique, électrique, dobro, basse…) qui sont autant de personnalités, et dont il tire, par son jeu de pédales, son rack magique d’effets, des possibilités tellement extensives qu’il peut faire sonner ses cordes comme un orgue, un violon, un drone, une nappe, un beat, directement et en condition de live.

Un événement attendu depuis 15 ans! Bien plus qu’un audio-book, une véritable bande-originale composée par Alain Damasio & Yan Péchin pour  accompagner la parution du roman tant attendu, «Les Furtifs» !

Version Vinyle le 13 Avril (Disquaire Day)
Version Digital & Cd le 26 Avril
Précommande

Une coproduction de haut vol & originale entre les éditeurs Jarring Effects Label et La Volte!

Les furtifs (à paraître le 18 avril) est le prochain roman de science-fiction d’Alain Damasio, qui frôle le merveilleux-fantastique, et met en scène des créatures vivantes faites «de chair et de sons» qui vivent parmi nous, dans l’angle mort de nos champs de vision. C’est un roman qui accorde une primauté fondamentale au son et à la musique, puisque les «furtifs» naissent et se déploient autour d’un frisson, c’est-à-dire d’une mélodie vibratoire, d’une grande vitalité, autour de laquelle ils se construisent, métabolisent l’environnement proche et se métamorphosent sans cesse.

Prolonger le roman par un album, en redéployer l’univers littéraire par la voix, le porter en musique, relevait donc d’une évidence contenue dans le thème même du livre. Outre qu’elle développe des imaginaires cohérents et puissants, l’écriture d’Alain Damasio a toujours été extrêmement physique. Elle privilégie une approche très sonore de la langue, qu’il fonde sur des jeux multiples d’assonances et de consonances, en traitant les phonèmes
comme des couleurs, des matières, des textures et en s’appuyant sur des syntaxes fortes, motrices, à périodes très rythmiques, propres à chaque personnage du roman. Les textes qui en ressortent possèdent une dimension musicale marquée que la voix permet de restituer dans
toute son ampleur.

Yan Péchin, de son côté, a travaillé avec les plus grandes figures de la scène française (Bashung, Miossec, Rachid Taha, Brigitte Fontaine, Hubert-Félix Thiéfaine…) et son instinct l’a presque toujours porté vers des chanteurs «à texte», pour qui le texte et son phrasé est crucial. Il accompagne Brigitte Fontaine notamment, dans des concerts où ses facultés prodigieuses d’improvisation épousent les mouvements de la voix et des mots et parviennent aussi à s’en détacher, à les mettre autant en lumière qu’en contraste, tout en développant ses proches puissances. Son long compagnonnage avec Bashung l’a rendu sensible à la force de textes exigeants et ciselés et aux univers qu’ils libèrent.Après avoir eu la chance de jouer ensemble tous les deux, dans le cadre de live, l’envie d’élaborer une sorte de «disque-univers» autour du livre-univers qu’est «Les Furtifs» s’est faite jour. Un disque-univers qui restitue, au fil des titres, à la fois la dimension narrative du roman (scènes-clés, tensions dramatiques comme Le cube, Sahar et Lorca, Réalité Ultime) que sa dimension imaginaire et poétique (Vivre ivre, Transfusion, Overmars) sans mettre de côté les valeurs politiques portées par le livre, notamment son vitalisme et sa radicalité (Entrer dans la couleur, Mantract).

Musicalement, Yan Péchin porte de part en part et de bout en bout la totalité de l’album. Il en architecture les morceaux, compose la structure, il en choisit les textures, les mélodies, les harmonies, s’appuyant sur une douzaine de guitares (acoustique, classique, électrique, dobro, basse…) qui sont autant de personnalités, et dont il tire, par son jeu de pédales, son rack magique d’effets, des possibilités tellement extensives qu’il peut faire sonner ses cordes comme un orgue, un violon, un drone, une nappe, un beat, directement et en condition en live. Sa force tient tout autant à son talent de mélodiste, qu’à son sens structurel et à sa faculté d’extirper de ses guitares une gamme assez époustouflante de sons vivants, matiéristes, bruitistes, stridents, chauds et doux, caressants et agressifs, sablés, grésillants ou liquides, si bien que chaque scène que le texte d’Alain essaie de déployer, il en trouve la correspondance physique d’abord, par ses sons, avant même de les mettre en musique.

En travaillant à huis clos à deux, avec la seule voix d’Alain pour porter les textes, le risque était de fermer un peu l’album. Nous avons donc souhaité faire appel à un batteur de haute volée, Arnaud Dieterlin, très complice avec Yan, pour soutenir la motricité rythmique des morceaux et les aérer par une batterie déstructurée, libre. Pour la voix, le contrepoint d’une voix féminine, très lyrique, celle de Mood, nous a semblé idéale pour contrebalancer
son timbre plutôt rond et chaud. Par cette alchimie forcément délicate, parfois joliment chaotique, et sous la direction artistique impérieuse de Yan Péchin, qui assure la cohérence intégrale de l’album de la création au mixage, le duo propose une œuvre originale, habitée et forte!

Tracklist

1- Entrer dans la Couleur (08:48)
2- Overmars (05:02)
3- Sahar & Lorca (05:52)
4- La Réalité Ultime (05:00)
5- Ici Vole Velvi (05:08)
6- Le Cube (05:03)
7- Mantract (05:57)
8- Punk Up (02:42)

Réalisé par Yan Péchin
Alain Damasio: textes et voix
Arnaud Dieterlen: batterie, percussions sur les morceaux 2, 6, 7 et 8
Mood: voix, chant et souffles sur les morceaux 2, 3, 7, et 8
Yan Péchin: arrangements, guitares, basse, textures

ALAIN DAMASIO & YAN PECHIN EN LIVE

Alain Damasio à la Gaîté Lyrique

24 Avril – Paris @ La Gaîté Lyrique
27 Avril – Lyon @ Intergalactiques
01 Mai – Arras @ Festival Colères du Présent
22 Mai – Bordeaux @ Librairie Zone du dehors
26 Mai – Epinal @ Festival Imaginales
30 Mai – Marseille @ Festival Oh ! Les Beaux Jours / Alain Damasio & Palo Alto
12 Juillet – Trigance @ Festival Harmonic

Et autres rendez-vous à venir !

ALAIN DAMASIO


Quinze ans après l’énorme succès public et critique de La Horde du Contrevent, on l’avait cru perdu pour le roman. Tour à tour créateur radiophonique, cénariste pour le jeu vidéo et la série TV, dramaturge, commissaire d’exposition, militant, parleur ou slameur, et bien sûr papa, Alain Damasio s’était emble-t-il, dispersé — mais c’était pour mieux nourrir sa vision de l’époque. Pendant dix ans, il a accumulé sur ses cahiers les concepts, les personnages, l’architecture stylistique et l’univers de ce qui allait devenir «Les Furtifs». Aujourd’hui, le verdict est tombé: c’est définitivement un écrivain!


YAN PECHIN


Guitariste phare d’Alain Bashung, de Brigitte Fontaine, H.-F. Thiéfaine ou Rachid Taha, entre autres, Yan Péchin improvise et compose depuis trente-cinq ans, les pieds sur son rack à pédales et l’émotion tissée aux cordes, avec une virtuosité qui impressionne. Fruit d’une belle rencontre, Yan met en musique les mots et la voix d’Alain Damasio dans cet album aux tonalités rock qui, furtivement, nous fait entrer dans la couleur

MC Waraba & Méléké Tchatcho propulsent leur électro-hip-hop dans un univers Mandingo-Futuriste avec « Suprême Talent Show« , le nouvel album du combo malien produit par le label Blanc Manioc en association avec Jarring Effects.

« Yayoroba » est le premier extrait de cet album, pour l’occasion, le clip a été filmé lors d’une soirée épique, dans le quartier des Mcs « Bagadadji » le plus vieux quartier de Bamako où ceux ci n’ont pas hésité à monter un podium en plein milieu de la rue devant le studio photo de Malick Sidibé, détourner la circulation, et inviter tout la scène Hip hop , mc’s, danseurs, et les crews proches de Mc et Mélèké pour cette soirée mémorable !

Après l’annonce de la sortie de « Time Has Come« , le prochain album d’High Tone, le 1er Mars prochain et l’annonce d’une nouvelle tournée en 2019, il est l’heure de vous en diffuser enfin un extrait.

« Oh Why » est l’un des titres majeurs de l’album à venir. Il a été construit avec avec la chanteuse chinoise Yehaiyahan, qui a notamment travaillé avec Kode 9 ou M (Projet AM444), qu’ils ont rencontré lors de la tournée du groupe en Asie du Sud-Est en 2017. C’est donc en Chine, autour de la ville de Chengdu et du Morning House, l’un des lieux de résidence du groupe pour la confection de l’album « Time Has Come », dont sont issus les images du clip, réalisé par Sarah Tahraoui et David Montcher. 

Les lyrics de « Oh Why » proviennent d’un poème chinois dont voici une partie de la traduction :

Lost in the maze of your weaving
Specious stories
Can not explain the meaning
You do not explain
You never explain
But you look to my eyes
like completely blind
But I looked at your eyes
Like into the abyss

« Downtown », premier extrait du projet « Nola Is Calling »

Le label Jarring Effects dévoile NOLA IS CALLING, troisième volume de la collection « World Wide Effects ». Un voyage musical au cœur de la communauté Black Indians de la Nouvelle Orléans. En prélude à la sortie de l’album « Sewing Machine Effects » prévue le 1er mars, voici le premier extrait avec la vidéo de Downtown.

Après Cape Town Effects en Afrique du Sud et D Lights dans la ville de Detroit, le label débarque avec ses micros et caméras dans le bayou, au cœur de la tribu des « Black Indians ». C’est dans cette zone marécageuse du sud de la Louisiane que les amérindiens ont rencontré et aidé les esclaves en fuite. De cette conjoncture a jailli un esprit farouche de résistance. Cet élan de liberté se retrouve dans une culture commune toujours présente aujourd’hui dans les déambulations festives des mardis gras et dans les chants incantatoires vaudous. Cette musique faite de brassages et de rencontres à débouché sur un projet sonore inédit. Un mélange habile de polyrythmies africaines avec du jazz et du hip-hop, de rituels indiens et d’électro, c’est l’appel des « Big Chiefs », les chefs indiens de Mardi Gras des rives du Mississippi… NOLA IS CALLING.

High Tone revient avec un septième album après plus de 20 ans d’expérimentation autour de la musique Dub.

Au cours des 20 dernières années et des centaines de salles qu’a parcouru High Tone, le groupe a toujours réagi tel un isotope radioactif lors de leurs lives. Imprégnant ou rejetant la matière, la scène fut un terrain de chimie pour le groupe afin d’expérimenter de nouvelles sonorités et de nouveaux titres. Cette réflexion sur l’atome propre d’High Tone est ainsi passée par le format d’album en lui-même, car bien avant de devenir le septième album, Time Has Come avait pour projet d’être la bande-originale d’un projet multimédia et live.

Cette expérimentation débutée par Ekphrön en 2014 est prolongée par Time Has Come. Il ne s’agit plus seulement de dub, mais d’un savant mélange de sonorités tant attendues par les fans de la première heure mais aussi les amateurs de techno ou d’ambient.

Sortie de l’album « Time Has Come », le 1er Mars

Une partie de l’album s’est notamment écrite lors de la tournée en Asie du Sud-Est en 2017 et plus particulièrement lors de la résidence du groupe au Morning House à Chengdu en Chine. L’un des titres phares de l’album, Oh Why, a été composé avec la chanteuse chinoise Yehaiyahan, qui a notamment travaillé avec Kode 9 ou M (Projet AM444), qu’ils ont rencontré lors de cette tournée. Les paroles sont issues d’un poème d’amour chinois et sont magnifiées dans le clip réalisé par Sarah Tahraoui et David Montcher et tourné lors de cette tournée en Asie du Sud-Est. Sortie du single & du clip le 6 Février.

Le groupe sera aussi en tournée tout au long de l’année 2019. Les premières dates sont déjà annoncées.

Fusion de rythmes ancestraux brésiliens et de beats afro-futuristes, Sociedade Recreativa est de retour avec « Sociativa », nouvel album prévu le 1er février.

Sociedade Recreativa, c’est la rencontre inattendue entre les troubadours du trio Forró de Rebeca et l’ambassadeur des Global Beats Maga Bo. L’expérience du live donne vie à un deuxième album, davantage calibré pour le dancefloor. Les 10 titres vous transporteront dans un territoire imaginaire où la puissance de la culture sound system épouse la sophistication des musiques traditionnelles. Incantations afro-brésiliennes appuyées par des beats futuristes, airs de samba détournés à coups de basses surpuissantes, rituels amérindiens amplifiés à base d’effets digitaux, « Sociativa » démontre une fois de plus l’habilité du groupe à magnifier la tradition par l’électronique.

Dix titres rythmeront votre début d’année. Exit la pluie, la neige et les températures négatives, place au soleil et à la rythmique brésilienne. Deux extraits ont pour le moment été dévoilée : Coco Vem Vé et Embola Pedra. Rendez-vous le 1er Février pour découvrir le reste de l’album.

Le groupe sera aussi en tournée française et européenne, grâce à SPRWD, pour la sortie de l’album. Une première partie de la tournée aura lieu en Février 2019, avant que les membres partent en tournée au Brésil pendant les mois de Mars et Avril. S’en suivra une tournée estivale des festivals en France.

  • 08/02 – Recyclart – Bruxelles (BE)
  • 09/02 – Kaserne – Bâle (CH)
  • 12/02 – Ninkasi Gerland / Kafé – Lyon (69)
  • 14/02 – Hasard Ludique – Paris (75)
  • 14/02 – Salle Bournot – Aubenas (07)

Pour cette soirée en forme d’hommage à des personnages qui, encore aujourd’hui, sont des activistes talentueux, Les Abattoirs sont heureux de vous accueillir dans une salle transformée en « cotton club »… Une atmosphère cosi, ou, attablés, les conversation se mêleront à la musiques et à l’histoire de ces personnages singuliers. D’un coté l’oeuvre de Tom Waits mis en musique par Marc Minelli et Olivier Durand.  De l’autre, un film sur l’histoire incroyable et touchante de DJ Holliday dans une ville qui fait fantasmer, Détroit…

Vendredi 30 novembre- 20h30 – Préventes 10€ /// Sur place 15€
Plus d’info

JAZZ, portrait d’une âme oubliée de Detroit
Un film d’Arno Bitschy

Après Resilience et le portrait du combat du peuple de Détroit pour sa ville, Jarring Effects présente celui d’une de ses âmes errantes, Jazz alias DJ Holiday. Un destin oublié qui méritait enfin d’être mis en lumière. Dans une Amérique plus divisée que jamais, Détroit, ville fantomatique, propose la face sombre du rêve américain. Dans une des nombreuses maisons abandonnées vit une vieille femme, Jazz. Elle chante des vieux morceaux de Billie Holiday, des histoires d’amour tristes, des destins déchus, des passions déchirantes. Sur son porche elle regarde le temps qui passe, loin du chaos qui secoue son pays. Son rite est immuable, tous les jeudis, elle retrouve ses amis dans un club de Jazz et elle chante, sa voix brisée rayonne.

Une voix cassée, usée par la vie qui raisonne tous les jeudis, dans le même club, pour les mêmes habitués, à Detroit… Detroit est une ville d’ombre, de destins perdus, de gloires oubliées, de talents inconnus. A l’ombre des buildings, entre les maisons en ruines,ils sont l’âme de cette ville, son essence. Des diamants bruts prêts à briller pour celui qui sait y prêter attention. Jazz est une ombre comme tant d’autres, cette vieille dame qui ne connait pas son âge est arrivée ici il y a plus de 40 ans. Sans raison, sans choix. Juste le destin…

La musique, le jazz est son seul point de repère dans une vie de misère, chanter pour exister et ne pas sombrer. Jazz vit dans une maison en ruine que les habitants du quartier lui ont laissé. Les mardis, elle va chercher de la nourriture à la soupe populaire, les jeudis elle va chanter dans un club de jazz, chez Bert’s. Elle met une robe à paillettes, une perruque sertie de bijoux, des colliers, du maquillage. Sur scène on l’appelle DJ Holiday, à chaque fois elle chante deux chansons de Billie Holiday. Sa voix est éraillée, sublime, émouvante, et elle raisonne dans cette ville qui suscite tant de fantasmes.

Images et Réalisation : Arno Bitschy
Son : Céline Frezza
Production Exécutive : David Morel

STORY TELLS : TOM WAITS
par MARC MINELLI et OLIVIER DURAND

Un nouvel épisode dans la carrière des deux Havrais qui ne sont décidément jamais où on les attend et comptent bien continuer leurs activités entre liberté inconditionnelle et hommages appuyés aux héros d’une époque révolue mais tellement, tellement riche. Après les hommages à Bowie, Gainsbourg ou T Rex, Minelli continue à défricher dans sa discothèque idéale et sort de son chapeau une trentaine de chansons de l’artiste américain le plus atypique qui soit, celui dont les albums sont autant de tranches de vie dont l’action se situe souvent chez lui entre Sunset Boulevard et le Tropicana Motel à Los Angeles, endroits mythiques s’il en est, où tant d’artistes ont trainé ou séjourné dans les années 70….

Tom Waits. C’est LE chroniqueur d’une certaine amérique, celle de la nuit, de la rue, des gens hors normes à priori perdus pour la société, trop décalés et trop purs pour faire partie d’un système qui broie les âmes au profit de l’argent, ces personnages de cinéma qui ne dorment pas la nuit et finissent au Dinner du coin le matin entre un paquet de cigarettes, oeufs sur le plat, café et moult conversations, ceux qui traversent les States en voiture, qui se nourissent de Beat-littérature,d’une certaine idée du Rock, de road-movies et d’un idéalisme naturel.

Deux voix, deux guitares, dont celle, magique, d’Olivier Durand, l’ex guitariste de Little Bob et actuel compère d’Elliott Murphy qui excelle dans un répertoire choisi parmi les meilleurs albums du clochard céleste, le tout agrémenté de petites histoires et anecdotes à la manière d’un story-telling réaliste.

Azizaa Mystic, la nouvelle prêtresse vaudou électronisant arrive avec Vodua : son premier album prévu le 26 octobre sur le label Jarring Effects. Une fusion singulière d’afro-beats, de soul mystique, plongée dans un bain de rave underground et de cérémonies animistes.

 

La dernière fois que nous quittions la chanteuse et artiste ghanéenne Azizaa, c’était au fin fond de la forêt ghanéenne, elle était possédée par l’esprit de Mawu, une déesse créatrice éwé, et procédait à la correction d’insolents missionnaires évangéliste, à grand coup d’afropop électronisante, et de soul ésotérique… tout un programme n’est ce pas??!

Aujourd’hui, l’intrigante ghanéenne s’est enfoncé encore un peu plus loin sur les chemins de la culture vaudou, adjoignant d’ailleurs le complément Mystic à son nom, et a perfectionné sa maitrise des arts de la rave occulte, et de l’afrobeat revisité?; et c’est d’ailleurs avec Vodua, un nouvel album qui vient de sortir chez Jarring Effects, qu’on la redécouvre. Sur ce nouvel opus, où se dévoilent quelque 11 titres assez hétérogènes, liés par un fil conducteur vaudou qui nous emmène au plus profond de son labyrinthe sonore, on se retrouve encerclé par un son crépitant, bippant, tambourinant, cinglant, et surtout entêtant.

Passerelle entre le monde encore peu connu de la magie noire des éwé, et la noirceur crasse del’underground électronique occidentale — il faut dire que Azizaa Mystic a grandi entre Accra et New York – Azizaa nous fait faire, tout le long de ce Vodua, un grand écart entre les styles. En quittant les rythmes autant festifs que minimalistes de titre comme « Guede Party », ou le délicieusement rétro refrain vocodé du très hiplife « Ese Ndor », Azizaa Mystic n’hésite pas aussi à nous râper le conduit auditif avec un son très rugueuxqui par moment peut faire penser à des groupes comme Dookoom, sur des titres comme l’éponyme « Vodua », avant de nous cueillir avec « Money » qui, derrière les denses nappes de synthés qui l’entourent, cache un refrain digne d’un hymne punk-pop.

Mais plutôt que des mots, laissons place à la musique, et considérez de ce disque comme une invitation à vous perdre dans les chemins étranges du labyrinthe vaudou de Azizaa Mystic?!

Ecouter ou télécharger l’album!
https://vodua.fanlink.to/AzizaaMystic

SOURCE

Vodua, les chemins étranges du labyrinthe vaudou de Azizaa Mystic?!

 

Azizaa Mystik, la nouvelle prêtresse du vaudou électronique dévoile son nouvel album « Vodua »

Voilà près de trois ans maintenant que la chanteuse ghanéenne Azizaa Mystic surprenait avec « Black Magic Woman », un titre qui révélait une fusion singulière d’afro-beats, de soul mystique, plongée dans un bain de rave underground et de cérémonies vaudous. L’artiste continue de dévoiler son univers hypnotique avec nouvel album « Vodua » prévue pour le 26 octobre 2018 sur le label français Jarring Effects.

Tout au long de l’album, Azizaa nous embarque dans les contrées du sud-est ghanéen, terre de magie et de vaudou, d’où est originaire son ethnie, lesAnlo Ewe. Arborant sa tenue de prêtresse animiste, elle est guidée par l’esprit de Mawu (déesse créatrice chez les Ewé) et est prête à faire face aux prêcheurs abusifs tout en nous invitant à la danse. Dès les premières notes, les mélodies traditionnelles et modernes se mélangent. La musique est inclassable et est imprégnée d’une sensualité terrifiante, ce morceau est une ode aux femmes, à leur pouvoir et à leur sexe. Azizaa chante et scande en langue ewe et en anglais la puissance des femmes et les valeurs du vaudou. Avec sa voix soul envoutante et son flow rap, elle dénonce les abus du christianisme en Afrique et les clivages sociaux au Ghana.

A la production du titre « Voodoo Pussy » et de « Black Magic Woman », on retrouve un autre ovni la musique ghanéenne, le rappeur afro-gypsy, Wanlov the Kubolor – membre du duo hip-hop électro FOKN Bois. Azizaa fait partie de cette nouvelle génération d’artistes ghanéens mêlant les sons ancestraux aux sonorités électroniques contemporaines. Dans cet album, le rythme Agbadza de l’ethnie Ewe ou l’Adowa des Ashanti côtoient habilement les beats de la TR 808, à l’afro-pop et la nu-trap.

Cet album féministe et électrisant ramène le vaudou à sa vraie place, loin des clichés longtemps véhiculés par le cinéma hollywoodien.
Avec Vodua (qui signifie « la Divinité »), Azziza Mystic condamne les différents abus des monothéismes et des politiques en Afrique et replace au premier plan l’origine du monde… Oui c’est bien ce que vous êtes en train d’imaginer ! Voodoo Pussy !

Ecouter ou télécharger l’album!
https://vodua.fanlink.to/AzizaaMystic

Ben Sharpa
Ben Sharpa

C’est avec une grande tristesse que nous avons appris hier la mort de notre ami Ben Sharpa. Figure incontournable du Hip Hop sud-africain, Ben était un artiste emblématique de Jarring Effects, que ce soit au travers de ses productions solo, ou des nombreux projets auxquels il a collaboré. Vétéran de la scène underground de Cape Town, Kgotso Semela s’est imposé hors des frontières de son pays dès sa première apparition, sa participation à la compilation Cape Town Beats en 2007. Toutes nos pensées vont à sa famille et à ses proches. Rest in eternal peace Kgotso!

Ben Sharpa
Cape Town Effects
4 DLS

Entre l’héritage classique du Hip-hop US et le terrain de jeu accidenté du grime UK, le rappeur producteur a toujours vécu ses textes conscients voire illuminés, et conçu sa musique et sa représentation comme un sit in ou un spectacle plus que comme de simples concerts. Véritable electron libre, son style oscillait entre Hip-hop, Grime, Dubstep et Dub.

Les trois albums et la centaine de dates européennes de l’artiste ont toujours suscité l’enthousiasme tant médiatique que populaire. Les plus grands festivals européens (Sziget, Glastonbury, Dour, Paléo, Printemps de Bourges) et les salles de toute l’Europe ont eu l’occasion de le programmer, et nombre de médias reconnus (Telerama, RFI, Mouv’, Trax, Tsugi…) parlaient de lui avec entrain, chacun trouvant dans le rappeur une profondeur artistique intrigante. Jamais complètement dancefloor, jamais laborieusement engagé, Ben Sharpa proposait un mix inédit et personnel.

The Sharpaganda Theory : Lesson 1
Ben Sharpa
Cape Town Effects
FX 100
Cape Town Beats
Audioactivism
La Dame Blanche album artwork
La Dame Blanche nouvel album

La Dame Blanche nous dévoile aujourd’hui son nouvel album « Bajo El Mismo Cielo « .
Un album de connexions, un mélange explosif de cumbia, hip-hop et latin beats !

Avant de libérer ce disque à la face du monde, Yaite (aka La Dame Blanche) éclaire le chemin qu’elle poursuit : « Avec Marc Damblé, aka Babylotion, mon producteur, nous continuons d’explorer ces univers qui nous intriguent toujours autant ». Yaite, pourtant, précise son cap, pour ce troisième opus : moins de flûte, plus de hip hop. La Dame Blanche s’en explique : « J’y trouve une liberté, que je ne rencontre dans aucun autre style.»

La liberté n’empêche pas le travail et la volonté farouche d’améliorer son flow. Yaite raconte : « Je découvre au fur et à mesure comment placer ma voix dans une rythmique intéressante, pour trouver ma propre griffe vocale. Au fil de mes tournées, j’ai rencontré des MC que j’adore, comme Rincon Sapiência au Brésil. Leurs flows m’inspirent ! » Et les mots prennent rythme dans son corps.

« Au début, tu écris une simple poésie. Puis naturellement, très organiquement, le texte commence à danser, à délivrer sa rythmique à travers ta bouche, ton corps… »

Organiquement, naturellement : la liberté que lui procure le hip hop délivre aussi son âme. Dans ses textes, elle chante l’histoire d’une voisine de sa mère au destin tragique (Ave Maria), décrit des personnes atteintes de troubles de la personnalité (Dos Caras), ou une femme au corps épuisé (No da para na’)… Mais surtout, pour la première fois, elle parle d’elle-même. « Avant, j’écrivais sur mes ancêtres, mes voisins, mes amis. Aujourd’hui, dans ce disque personnel, je me raconte davantage », exprime-t-elle. Yaite avoue aussi avoir « baissé la garde » et voulu offrir un disque moins agressif.

Cette quête d’intime s’explique peut-être par l’équipe resserrée autour de la création musicale. Si le précédent disque faisait appel à une flopée de producteurs, celui-ci fut réalisé en clan restreint, autour du duo Yaite-Babylotion.

Si le disque se révèle peut-être davantage cohérent au niveau du son, il se pare aussi de couleurs différentes, avec de riches  featurings. (Nelson Palacios, Rincon Sapiência, Philippe Cohen-Solal, Manteiga, Aero Manyelo)

« J’adore les collaborations : l’interprétation de mes chansons par d’autres personnes, et ces moments de convivialité, de rencontre autour de ma musique »

Bajo El Mismo Cielo s’impose alors comme une grande fête où s’invitent les humains, mais aussi les esprits, comme l’affirme Yaite : « Je ne me détacherai jamais d’eux. Dans chaque chanson, une phrase me vient de mes cartes divinatoires. Le personnage de La
Dame Blanche ne me lâche pas non plus : je fais tout pour qu’elle m’accompagne ». Elle conclut : « Pour moi, il s’agit d’un disque
blindé d’espoir : débarrassé de l’agressivité, mais nourri de forces, d’énergie et de puissance. »

L’album est disponible dès maintenant ici !


Retrouvez La Dame Blanche sur sa tournée à travers la France et à l’étranger :

25/05 – Montreuil (FR) – La Marbrerie / Album Release Party
26/05 – Sannois (FR) – EMB
01/06 – Bergen (NO) – Nattjazz Festival
02/06 – Evreux (FR) – Fête de la Fraternité
05/06 –  Cannes (FR) – Festival Midem
09/06 – Kervignac (FR) – Festival Les Pieds dans la Vase
14/06 –  Amsterdam (NL)
16/06 – Saint-Pabu (FR) – Festival Ribamboules
17/06 –  Saint Denis (FR)
21/06 – Evian-les-Bains (FR) – Fête de la Musique
22/06 – Comines (BE) – Festival J’Veux du Soleil
23/06 – Pau (FR) – Latin Pau Festiv’Arts
29/06 – Audincourt (FR) – Festival Rencontres et Racines
06/07 – Valencia (ES) – Vivers La Feria
08/07 – Saint Peray (FR) – Crussol Festival
22/07 – Edmonton (CA) – Interstellar Rodeo Festival
26/07 – Laguépie (FR) – Lez’Art Festival
27/07 – Malmesbury (UK) – WOMAD Festival
28/07 – Isla San Simon (ES)
29/07 – Isla San Simon (ES)
09/08 – Gaspé (CA) – Festival Musique du Bout du Monde
11/08 – Sherbrooke (CA) – Festival des traditions du monde
15/08 – Moncton (CA) – Festival Acadie Rock
15/09 – Madison (USA) – Madison World Music Festival
18/09 – Des Moines (USA) – Festival Acadie Rock
20/09 – Chicago (USA) – Chicago World Music Festival
21/09 – Chicago (USA) – Chicago World Music Festival
22/09 – Albuquerque (USA) – Globalquerque Festival
28/09 – Biarritz (FR) – Festival Biarritz Amérique Latine
05/10 – Istres (FR) – L’Usine

 

La Dame Blanche
La Dame Blanche

La Dame Blanche dévoilera son troisième album « Bajo el mismo cielo » le 25 mai prochain !
Avec son mélange explosif de hip hop, cumbia, dancehall, reggae, la chanteuse, flûtiste et percussionniste cubaine délivre un son puissant et irrésistible, où s’invitent les esprits. Derrière ce personnage, inspiré de légendes du monde entier, aussi présent dans la santeria cubaine, se révèle Yaite Ramos Rodriguez, fille de Jesus “Aguaje” Ramos, directeur artistique de l’Orquesta Buena Vista Social Club.

En 2018, elle revient avec « Bajo el Mismo Cielo » son 3ème album co-produit avec son complice de toujours, Marc “Babylotion” Damblé, signé chez Jarring Effects. Un disque de connexions, accueillant de nombreux invités. Une grande fête musicale et rutilante !

La Dame Blanche – "Bajo El Mismo Cielo" Teaser

La Dame Blanche dévoilera son troisième album le 25 mai prochain chez Jarring Effects ! Avec son mélange explosif de hip hop, cumbia, dancehall, reggae, la chanteuse, flûtiste et percussionniste cubaine délivre un son puissant et irrésistible, où s’invitent les esprits. Derrière ce personnage, inspiré de légendes du monde entier, aussi présent dans la santeria cubaine, se révèle Yaite Ramos Rodriguez, fille de Jesus “Aguaje” Ramos, directeur artistique de l’Orquesta Buena Vista Social Club. En 2018, elle revient avec "Bajo el Mismo Cielo" son 3ème album co-produit avec son complice de toujours, Marc “Babylotion” Damblé, signé chez Jarring Effects. Un disque de connexions, accueillant de nombreux invités. Une grande fête musicale et rutilante !

Gepostet von Jarring Effects am Mittwoch, 16. Mai 2018

Le premier single de ce nouvel opus « No Da Para Na », sorti le 3 Mai dernier, est à (ré)écouter ici !

Retrouvez la en tournée en France et ailleurs :

25/05 – Montreuil (FR) – La Marbrerie / Album Release Party
26/05 – Sannois (FR) – EMB
01/06 – Bergen (NO) – Nattjazz Festival
02/06 – Evreux (FR) – Fête de la Fraternité
05/06 –  Cannes (FR) – Festival Midem
09/06 – Kervignac (FR) – Festival Les Pieds dans la Vase
14/06 –  Amsterdam (NL)
16/06 – Saint-Pabu (FR) – Festival Ribamboules
17/06 –  Saint Denis (FR)
21/06 – Evian-les-Bains (FR) – Fête de la Musique
22/06 – Comines (BE) – Festival J’Veux du Soleil
23/06 – Pau (FR) – Latin Pau Festiv’Arts
29/06 – Audincourt (FR) – Festival Rencontres et Racines
06/07 – Valencia (ES) – Vivers La Feria
08/07 – Saint Peray (FR) – Crussol Festival
22/07 – Edmonton (CA) – Interstellar Rodeo Festival
26/07 – Laguépie (FR) – Lez’Art Festival
27/07 – Malmesbury (UK) – WOMAD Festival
28/07 – Isla San Simon (ES)
29/07 – Isla San Simon (ES)
09/08 – Gaspé (CA) – Festival Musique du Bout du Monde
11/08 – Sherbrooke (CA) – Festival des traditions du monde
15/08 – Moncton (CA) – Festival Acadie Rock
15/09 – Madison (USA) – Madison World Music Festival
18/09 – Des Moines (USA) – Festival Acadie Rock
20/09 – Chicago (USA) – Chicago World Music Festival
21/09 – Chicago (USA) – Chicago World Music Festival
22/09 – Albuquerque (USA) – Globalquerque Festival
28/09 – Biarritz (FR) – Festival Biarritz Amérique Latine
05/10 – Istres (FR) – L’Usine

 

Jarring Effects Label et Sinnbus Records sont fiers de vous présenter « Yeah But No – Sand (Mudaze Remix) »

Qui sont Yeah But No ? Le groupe Yeah But No originaire de Berlin a réalisé son premier album éponyme en Novembre dernier, accompagné par quelque singles et EP. Après avoir tourné seul puis en première partie de Sylvan Esso et Zoot Woman, de prochaines dates sont prévues en ce mois de Mai 2018.
Fusionner la musique électronique avec des structures de chansons classiques dans un plaisir d’écoute intelligent et captivant. C’est l’objectif de Yeah But No. Le duo de berlinois se compose du producteur techno Douglas Greed et du chanteur Fabian Kuss. Greed s’est fait un nom dans la scène techno et a récemment réalisé un album avec Mooryc au sein de leur projet commun « Eating Snow »

 

Les deux hommes se sont rencontré il y a 4ans lorsque Greed était à la recherche d’un chanteur pour ses compositions.  Freude am Tanzen, un label à succès, sort sa musique pendant cette période et tourne à travers l’Europe, joue au Mexique et en Australie. En Fabian Kuss il son duo. Non seulement a-t-il étudié la voix, mais il a aussi été sur scène dans de nombreux pays et a exploré les styles musicaux du jazz au funk et à la pop avec ses groupes.

 

Maintenant Yeah But No annonce la sortie de « Remixes I », un des deux EP contenant des contributions avec des amis rencontré tout au long de leur chemin tels que Karmon (Diynamic), Daniel Brandt (Erased Tapes, Brandt Brauer Frick etc.), Marc Holstege (Stil vor Talent), Panthera Krause (Uncanny Valley, Riotvan, ORS etc.), et Mudaze (Beast Entertainment). Cela promet un EP de bon goût et agréable à écouter.
Yeah But No travaille aujourd’hui sur les sons de leur deuxième album, qui sortira en Novembre 2018.
Pré-commandé l’EP ici !

 

Tracklisting : 
Yeah But No – New Again (Karmon Remix)
Yeah But No – Leave The Dark (Daniel Brandt Remix)
Yeah But No – Leave The Dark (Marc Holstege Remix)
Yeah But No – Renew Me (Panthera Krause Remix)
Yeah But No – Sand (Mudaze Remix)

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