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Après avoir reçu une véritable ovation de la presse nationale et internationale pour les trois premiers singles Boum, Bordel de Rap et Ngaminke , Les Mamans du Congo & RROBIN dévoilent leur premier album vendredi 13 novembre prochain sur toutes les plateformes digitales. Malheureusement, au vu de la situation actuelle il faudra attendre le 11 décembre pour se procurer les versions CD et vinyle de l’album déjà disponibles en précommande sur Bandcamp

 

« Ce groupe afro-féministe scande le quotidien des congolaises sur des rythmiques explosives » Le Monde

 

« Des femmes inspirantes et modernes qui donnent envie de regarder l’avenir sans se soucier des traditions, qu’elles s’approprient avec bon sens et créativité. » Pan African Music

 

« Le tube de l’été » FIP

 

> Découvrez la revue de presse complète des Mamans du Congo et Rrobin <

Dirigé par la chanteuse et percussionniste charismatique Gladys Samba les cinq mamans chantent en Lari l’histoire de leur peuple ainsi que le quotidien de la femme congolaise en le mettant en musique sur des rythmiques complexes jouées avec des fourchettes, assiettes, paniers, pilons et matériel de récupération.

C’est il y a deux ans que l’Institut Français du Congo, la Coopérative de Mai et le label Jarring Effects mettent en relation le groupe Les Mamans du Congo et RROBIN. Le collectif de femmes rencontre alors le producteur et beatmaker français, RROBIN, spécialiste des beats hip-hop et house. Le projet Les Mamans du Congo & RROBIN était né.

Rrobin label Galant Records de Jarring Effects

Après leurs trois premiers singles : Boum, Bordel de Rap et Ngaminke, le premier album sortira le 13 novembre prochain, une rencontre unique entre les berceuses bantu du Congo et des instruments traditionnels DIY le tout mis en musique par le beatmaker RROBIN.

À travers les 9 pistes de l’album les artistes traitent de nombreux sujets chères à la population congolaise. Des difficultés des personnes abandonnant leurs villages et leurs proches pour trouver du travail à Brazzaville (Bordel de Rap) à l’émancipation des femmes face aux contraintes familiales et à la société patriarcale (Boum), Les Mamans du Congo & RROBIN luttent en mêlant habilement métaphores et textures sonores (Sans Pagne, Meki) pour proposer un mariage inédit entre l’univers du rap et l’héritage culturel Kongo. En puisant à la source de leur histoire et en revisitant les légendes souvent contées au bord du fleuve Congo (Ngaminke), le combo invite son peuple à persévérer (Nkala) et offre une véritable ode à la femme africaine (Perle Précieuse).

Après les singles Boum et Bordel de Rap qui ont enflammé la presse, Les Mamans du Congo & RROBIN nous dévoilent ce jeudi 22 octobre Ngaminke. Un troisième extrait qui va clairement te donner l’eau à la bouche avant la sortie de l’album le 13 novembre prochain. 

« Des berceuses bantoues interprétées avec fourchettes et percussions maison et rhabillées de house et de beats qui rafraîchissent l’oreille. » Télérama

 

« Ce groupe afro-féministe scande le quotidien des congolaises sur des rythmiques explosives »

Le Monde

 

« Des femmes inspirantes et modernes qui donnent envie de regarder l’avenir sans se soucier des traditions, qu’elles s’approprient avec bon sens et créativité. » Pan African Music

 

« Le tube de l’été » FIP

Dirigé par la chanteuse et percussionniste charismatique Gladys Samba, le groupe féminin Les Mamans du Congo voit le jour en 2018 à Brazzaville. Dans un projet où la danse fusionne avec les berceuses ancestrales Kongo, les cinq mamans chantent en Lari l’histoire de leur peuple ainsi que le quotidien de la femme congolaise en le mettant en musique sur des rythmiques complexes jouées avec des fourchettes, assiettes, paniers, pilons et matériel de récupération.

A l’initiative de l’Institut français du Congo, de la Coopérative de Mai et du label Jarring Effects, le collectif de femmes rencontre le producteur français RROBIN, spécialiste des beats hip-hop et
house. Beatmaker préféré de Grems, il s’intéressait déjà aux nouvelles voix urbaines africaines sur son premier album Déluge où le rappeur sud-africain Spoek Mathambo figurait parmi les invités. Après quelques EP tournés vers les musiques électroniques futuristes, le voici en octobre 2019 à Brazzaville aux côtés de Céline Frezza (co-directrice du label Jarring Effects, ingénieure du son et coordinatrice du fameux projet Nola Is Calling) pour un nouvelle aventure musicale se déroulant en République du Congo, initiée par Marie Audigier, directrice de l’Institut français du Congo.

À peine débarqués, ils rencontrent Maman Glad’ (Gladys Samba) dans son lieu culturel, Kudia, situé dans le quartier populaire de Bacongo, lieu de rendez-vous des artistes, musiciens, danseurs. Ils vont aussitôt imaginer un projet commun.

Pour lier l’univers onirique des Mamans du Congo avec les textures électroniques de RROBIN, Armel Malonga, bassiste du légendaire chanteur congolais ZAO, officie à la direction artistique du projet. Ce nouveau combo musical maquette en une dizaine de jours l’album, qui sera mixé et masterisé au mythique studio de Jarring Effects à Lyon, le Rumble Inn. Sur ce disque où les chœurs envoûtants revisitent la tradition de l’ancien royaume Kongo, les percussions électronisées et les sonorités grime des machines de RROBIN viennent porter les propos engagés de leur leadeuse Maman Gladys, qui alterne voix suave pour bercer et rap puissant pour conscientiser.

Les Mamans du Congo & RROBIN, NgaminkeSur ces productions hip-hop électroniques explosives, rythmées par les berceuses ancestrales et le flow percutant de Maman Gladys, le groupe évoque de nombreuses thématiques chères à la population congolaise. Après Boum qui militait pour l’émancipation des femmes face aux contraintes familiales et à la société patriarcale, Bordel de Rap dépeignait les difficultés des personnes abandonnant leurs villages et leurs proches pour trouver du travail à Brazzaville. Avec Ngaminke, Les Mamans du Congo & RROBIN puisent à la source de leur histoire et revisitent les légendes souvent contées au bord du fleuve Congo.  Rendez-vous jeudi prochain pour découvrir ce troisième single inédit !

 

Aujourd’hui, Eustache McQueer sort son nouvel EP Unplugged ! Au sein d’une épopée néo soul et folk envoûtante, le duo t’emmène dans un voyage introspectif autour de la culture queer aux quatre coins du monde. Pour cette occasion le chanteur à la voix de tête inimitable dévoile le clip du titre Ballad Of Lake Pearl, une ballade émouvante invitant à la rencontre mystique ou érotique.

Ecouter l’intégralité de l’EP   

Pour la sortie de leur EP Unplugged, le binôme revient sur l’agression homophobe qu’a subi le chanteur Joël Defrance dans un lieu de rencontre LGBTQI+, « La Perle du Lac », au bord du lac Léman à Genève. Son combat pour surmonter cette épreuve fût la musique. Eustache McQueer raconte cette lutte en la transposant au sein d’une chanson nostalgique articulée de parties lyriques et dotée d’une composition riche et pointue de Laurent Dratler (aka Virilio, guitariste et beatmaker du duo). Pour clôturer cette exploration des cultures queer du monde, Eustache McQueer propose un voyage initiatique dans un autre monde, un bois féerique. Ici, les rêves, les mystères, les prises de conscience et l’acceptation ne font qu’un. Le temps s’arrête littéralement. Pour ne pas s’égarer dans cette forêt, il ne reste qu’à se laisser guider par cet EP folk inédit.

C’est toujours avec l’idée d’interpeller et d’émouvoir son public que le duo s’empare d’une guitare classique d’un côté et d’une voix brute, sans retouche, de l’autre, avec des références musicales allant des sonorités bossa chaloupées aux lieders allemands. La musicalité subtile des compositions de Laurent Dratler accompagne la voix de Joël Defrance. Un album acoustique attentionné et ponctué de récits allant de l’intime au collectif, avec des chansons qui racontent des histoires d’amour plurielles, de révolte ou d’errance.

De cette complicité évidente se dégage un univers de sensations cosmiques et mélancoliques, propre l’esthétique queer d’Eustache McQueer. Une ode à la sensualité simple et libre.

Eustache McQueer continue de dévoiler son voyage introspectif autour de la culture queer aux quatre coins du monde en dévoilant Ode to Futu, quatrième extrait de leur nouvel EP Unplugged. Un clin d’œil à l’art du bondage japonais exprimé par ce morceau pop néo soul et folk entièrement acoustique.

Ecouter le single sur la plateforme digitale de mon choix

Après avoir mis en lumière le cake-crushing (Squeeze Me Like A German Cake), la résistance femminielli de Naples (Volkino) ou encore le Sehnsucht berlinois (Augenblick), le duo chante au sein de ce nouveau titre, la douleur salvatrice du shibari, une pratique de bondage japonais existante depuis le XVIème siècle. Un procédé qui consiste à se faire ligoter et suspendre pour atteindre un état de sérénité soignant le corps et l’âme. Cet “art des cordes” est ici transposé par la voix de tête de Joël Defrance qui, par une variation des timbres de sa voix et des textures, exprime l’intimité de la rencontre mais aussi la peur, la douleur et la douceur. Ce processus tortueux de guérison reflète également le vécu du chanteur, qui fut, il y a encore quelque temps, victime d’une agression homophobe. Avec Ode to Futu, le binôme remplace la cordelette nippone par la musique en proposant une échappée érotique onirique, subversive et confinée. Attention, ce plaisir ressenti par le shibari, tout comme l’EP représentent des risques d’addictions !

C’est toujours avec l’idée d’interpeller et d’émouvoir son public que le duo s’empare d’une guitare classique d’un côté et d’une voix brute, sans retouche, de l’autre, avec des références musicales allant des sonorités bossa chaloupées aux lieders allemands. La musicalité subtile des compositions de Laurent Dratler accompagne la voix de Joël Defrance. Un album acoustique attentionné et ponctué de récits allant de l’intime au collectif, avec des chansons qui racontent des histoires d’amour plurielles, de révolte ou d’errance. De cette complicité évidente se dégage un univers de sensations cosmiques et mélancoliques, propre l’esthétique queer d’Eustache McQueer. Une ode à la sensualité simple et libre.

Chaque semaine, Eustache McQueer dévoile un titre de son nouvel EP Unplugged. Au sein d’une épopée néo soul et folk envoûtante, le duo t’emmène dans un voyage introspectif autour de la culture queer aux quatre coins du monde. Aujourd’hui, la voix de tête onirique du chanteur Joël Defrance scande avec une dose d’humour, de résistance et de fétichisme Squeeze Me like A German Cake, le troisième titre de leur nouveau disque.

Ecouter le single sur la plateforme digitale de mon choix

Après les résistants femminielli de Naples abordés dans Volkino et le spleen germanique de Augenblick, Eustache McQueer nous fait découvrir le cake crushing, cette pratique fétichiste qui consiste à écraser et détruire des gâteaux avec des talons aiguilles. Habitué à en réaliser des démonstrations sur scène, le chanteur propose ici un tutoriel sur un groove néo-soul. Squeeze Me Like A German Cake, une ballade intimiste où le gâteau devient une métaphore : écraser les idées intolérantes et homophobes que combattait déjà le binôme dans leur album précédent (Lake Pearl). Une lutte dotée également d’optimisme et d’humour. Dans ce titre solaire, le duo conseille à l’auditeur de réaliser une forêt noire qui ressemblera à son rival, à vous d’imaginer qui sera votre crush !

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C’est toujours avec l’idée d’interpeller et d’émouvoir son public que le duo s’empare d’une guitare classique d’un côté et d’une voix brute, sans retouche, de l’autre. Avec des références musicales allant des sonorités
bossa chaloupées au lieders allemands. La musicalité subtile des compositions de Laurent Dratler accompagne la voix de Joël Defrance. Un album acoustique attentionné et ponctué de récits allant de l’intime au collectif, avec des chansons qui racontent des histoires d’amour plurielles, de révolte ou d’errance.
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De cette complicité évidente se dégage un univers de sensations cosmiques et mélancoliques, propre à l’esthétique queer d’Eustache McQueer. Une ode à la sensualité simple et libre. 

 

Après l’aventure electro-queer spatiale de leur disque Lake Pearl, le duo Eustache McQueer propose une suite du titre Queen Size en dévoilant Augenblick, deuxième extrait de leur nouvel EP Unplugged. Dans cette ballade intimiste entièrement acoustique, le chanteur Joël Defrance à la voix de tête inimitable se remémore ses souvenirs dans une ballade hypnotique aux accents folk, blues et soul.
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Après le souvenir de Naples évoqué dans Volkino, le premier extrait de ce nouveau disque, Joël Defrance chante ses années berlinoises dans Augenblick, un des titres les plus émouvants de cet EP.
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Le duo nous propulse dans un exil hypnotique sous la neige. C’est au sein de ce voyage hivernal onirique qu’Eustache McQueer chante son deuil : celui d’une rupture amoureuse et d’un moment de vie en Allemagne.
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La voix claire et parfois voilée d’Eustache fait résonner ce spleen germanique. À l’écoute, on imagine aisément l’aura de Franz Schubert flotter tout au long du morceau.
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C’est toujours avec l’idée d’interpeller et d’émouvoir son public que le duo s’empare d’une guitare classique d’un côté et d’une voix brute, sans retouche, de l’autre. Avec des références musicales allant des sonorités bossa chaloupées au lieders allemands. La musicalité subtile des compositions de Laurent Dratler accompagne la voix de Joël Defrance. Un album acoustique attentionné et ponctué de récits allant de l’intime au collectif, avec des chansons qui racontent des histoires d’amour plurielles, de révolte ou d’errance.
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De cette complicité évidente se dégage un univers de sensations cosmiques et mélancoliques, propre à l’esthétique queer d’Eustache McQueer. Une ode à la sensualité simple et libre. 

Volkino d’Eustache McQueer est enfin disponible sur toutes les plateformes digitales.
Rendez-vous mercredi 10 juin pour découvrir l’intégralité de leur nouvel EP Unplugged !

Ecouter le single sur une autre plateforme digitale

Volkino a été écrite dans un train bondé en rentrant de Naples. Cette chanson fait écho à la vie quotidienne des jeunes des quartiers populaires et à leur liberté. Elle décrit plus précisément la communauté des Feminielli, un groupe de jeunes adolescents transgenres qui vivent dans une forme d’autogestion plutôt violente dans la région de Naples.

Volkino, c’est une chanson militante, comme une promesse de vendetta contre la loi des hommes riches, les Padrones. Dans le refrain on accède au lieu secret de ces jeunes gens, les pentes du volcan où ils se retrouvent pour s’aimer à la nuit tombée au milieu des colonnes de fumée.

Petit-Bocalin avec Nicolas Repac pour architecte sonore est dispo sur toutes les plateformes digitales ! Balafons mandingues et mbira y portent le spoken-word de San-Go Jack qui raconte le combat de sa mère et le sien, sur la route de tous les dangers, de la Gambie à Paris. Ecouter en streaming

L’album Fleury sort le 24 avril en digital et le 5 juin en physique. En collaboration avec Mix et Métisse.

Le single « Renouvellement » de Bogota et Nicolas Repac est dispo sur toutes les plateformes digitales !

> Ecouter en streaming <

A mi-chemin entre rap, chanson et poésie, une parole libre sortie des murs de la prison de Fleury-Mérogis. L’album Fleury sort le 24 avril en digital et le 5 juin en physique. En collaboration avec Mix et Métisse.

Clip réalisé par les artistes de la prison de Fleury Mérogis et Arnaud NaBo alias Arnaud Grommier. Un spécial big up à Sensei 666, Maida, Brax, Bobby, Les, M.E.M, Wael G, le Dog, D16.

 

Le single « Solitude » de Noxbé et Nicolas Repac est disponible à partir d’aujourd’hui sur toutes les plateformes de streaming, fonce l’écouter !

L’album Fleury sort le 24 avril prochain en digital et le 5 juin en physique, en collaboration avec Mix et Métisse.

Un disque à mi-chemin entre documentaire sonore, rap et poésie… une parole libre sortie des murs de la prison de Fleury Mérogis avec pour architecte sonore Nicolas Repac.

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